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Nous sommes le
20 Novembre 2008 |

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A
l'heure où le Parti Socialiste montre un vide sidéral de
toute idée politique profitable à la FRANCE et aux Français,
où le PS ne nous montre que haine, déchirement et confusion
l'UMP elle s'unie derrière un véritable projet. L'UMP
soutient le courage politique de notre président Nicolas
SARKOZY.
Si, comme l'UMP, vous partagez notre conviction sur la nécessité d'encourager
l'action de réforme, de soutenir le service minimum dans les
services publics, la libéralisation des heures
supplémentaires, la suppression des droits de succession, la
lutte contre l'immigration clandestine, le sauvetage du
système de retraite, le sauvetage en pleine crise
financière, la vision d'une Europe politique etc.…Alors, faites entendre votre voix
en adhérent massivement à l'UMP42.
Ainsi, grâce à vous, l'UMP42 demeure un lieu de débat, une
force de proposition et de soutien à l'action du Président
de la République, du Premier Ministre et du Gouvernement.
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Devenez adhérent
de l'UMP42 |
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Patrick Devedjian à
Saint Etienne
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UMP Loire

11 Rue de la République
42100 Saint-Étienne
Tél.: 04 77 41 56 07
Fax : 04 77 41 09 73 |
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"Nous
travaillons, dans les prochaines semaines, sur un plan de relance des
infrastructures françaises et la mise en pratique concrète du concept de
développement durable. On ne va pas rester les bras ballants face à la
crise. Car la crise nous oblige à prendre des initiatives pour ne pas
subir. La France entend ainsi investir plus encore dans la recherche, la
formation, ou les universités. C'est toute une stratégique offensive que
nous allons définir d'ici au début de l'année prochaine. Il ne faut pas
se précipiter, mais il ne faut pas perdre de temps. J'aurai l'occasion,
en début d'année prochaine, dans les semaines qui viennent, de
m'exprimer devant les Français sur le sujet."
Nicolas Sarkozy
"Notre objectif
c'est que dans le courant de l'année 2009 le fonds gère un encours de 20
milliards d'euros et cette somme sera directement mise au service de
l'économie réelle, en investissant dans des PME ou dans le capital
d'industries stratégiques. Ce fonds se classera parmi les 20 premiers
investisseurs de long terme du monde. Sur les 20 milliards d'euros, ce
fonds disposera de six milliards d'euros de liquidités apportées par
l'État et la caisse des dépôts. Les 14 milliards restants correspondront
aux participations stratégiques de la caisse et aux participations que
l'Etat détient, par exemple celles à Air France, Renault ou aux
Chantiers de l'Atlantique. Nous souhaitons faire de la crise une
opportunité pour le développement. Nous venons aider l'industrie, on
vient mettre de l'argent. Je ne laisserai pas l'industrie française se
délocaliser et partir. Aujourd'hui, l'Etat est au côté des
entrepreneurs. Le fonds stratégique d'investissement va d'ores et déjà
investir 85 millions d'euros dans l'entreprise DAHER, qui fabrique des
pièces pour l'aéronautique et le nucléaire.
Nicolas Sarkozy
L'ombre à Reims,
où le spectacle donné par le Parti Socialiste est digne des meilleures
comédies dramatiques : intrigues, faux semblants et coups bas sont au
rendez-vous. La lumière à Washington, où le sommet du G20 voulu par
Nicolas SARKOZY dessine une vraie coopération internationale sous le
signe de l'action en faveur de la régulation et de la croissance
mondiale. Imaginons un instant que les acteurs de Reims soient les
acteurs du G20 ... Quel cauchemar !
Frédéric Lefebvre
La politique
mise en place par le Gouvernement, empreinte de réactivité et de
pragmatisme pour répondre à la crise, commence à porter ses fruits.
(...) La France doit continuer d'être moteur pour que la réponse de
l'Europe et du Monde soit à la hauteur de l'enjeu.
Frédéric Lefebvre
"D'abord, la France
a besoin d'une opposition. Je ne souhaite pas l'éclatement du PS et
d'ailleurs je n'y crois pas".
Patrick Devedjian
"Je pense que ce
week-end, les socialistes se sont encore davantage éloignés des
Français. Il y a une crise de confiance terrible entre socialistes et la
crise de confiance est encore plus profonde entre les socialistes et les
Français.
Alors qu'en ce moment, dans une situation difficile, avec des Français
inquiets, il faut avant tout parler aux Français, là c'était "les
socialistes parlent aux socialistes"
Xavier Bertrand
"Les dirigeants du
G20 s'entendent, regardent les choses de la même façon, partagent
l'analyse, partagent la stratégie. C'est un choc quand vous rentrez
ensuite à Paris et que vous voyez les discordances, les dissensions, les
éclatements dans les partis. Ah oui, ça je dois dire que le spectacle du
Parti socialiste était assez affligeant !"
Christine
Lagarde
"Comme tous les
Français, je n'y comprends rien. Pourquoi le PS français est-il seul de
son espèce dans toute l'Europe ? Pourquoi n'ont-ils pas clarifié leur
position par rapport à l'économie de marché, ce que tous les autres PS
européens ont fait, et ce qui leur aurait conféré une véritable
légitimité pour gérer la société ? Il faudrait que je sois masochiste
pour être jaloux. Les Français ont besoin d'une opposition crédible.
Malheureusement, elle ne l'est pas".
Patrick
Devedjian
"Le congrès de
Reims ressemblait à un remake de deux films cultes, Règlement de comptes
à OK Corral et Les tontons flingueurs. Au moment où les Français sont
préoccupés par leur épargne et leur emploi, au moment où ils soutiennent
massivement l'action nationale et internationale de Nicolas Sarkozy pour
changer le système financier et pour les protéger, ils ne peuvent que
constater le désintérêt pour leurs problèmes quotidiens d'un parti
socialiste centré sur ses querelles intestines".
Roger Karoutchi
"C'est le congrès de
la soustraction, de la division. Bertrand Delanoë, qui représente un
quart du parti, refuse de soutenir un candidat. C'est le congrès de la
division (...) et sans même le plus petit dénominateur commun parce que
les partisans de M. Hamon - un cinquième du PS -, trouvent que le parti
n'est pas assez à gauche. On voit aussi Mme Royal arriver en tête avec
29% des voix. Cela veut dire que 70% ne sont pas d'accord avec ce
qu'elle propose. Le vrai problème, a-t-elle ajouté, c'est de savoir si
le PS va être capable de trouver une identité. Est-ce que ça ne risque
pas d'être le congrès de la disparition?".
Michèle
Alliot-Marie
"Le grand
enseignement de ces deux jours de congrès socialiste, c'est la
confirmation que ce parti n'a pas de projet pour la France, pas de
programme à proposer aux Français et qu'il est incapable de nourrir un
autre débat que celui de ses éventuelles alliances. A Reims, le grand
Barnum socialiste va fermer ses portes et le spectacle y aura tenu
toutes ses promesses : combinaisons et coups bas, expressions de haine
et fausses effusions et, au bout du compte, confusion maximum. Les
militants socialistes vont donc être conviés à récompenser jeudi 20 et
vendredi 21 le meilleur des trois acteurs en lice, non pas sur le
contenu de scénarios inexistants mais sur l'appréciation de leurs seuls
talents de comédiens. C'est l'aveu incontestable que le PS a en
définitive acté sa totale impuissance à entraîner derrière lui une
majorité de nos concitoyens et qu'il admet désormais ne plus pouvoir
être le vrai moteur de l'opposition. C'est sans doute ce constat d'échec
qui restera l'enseignement majeur de ce congrès".
Dominique Paillé


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La guerre des chefs au PS

Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a raillé mercredi les difficultés du Parti socialiste à se choisir un nouveau premier secrétaire, estimant que la "Révolution culturelle" n'était "pas en marche" au sein du principal parti d'opposition. La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, a déclaré elle mercredi qu'elle rendrait sa carte si elle était au PS et qu'elle "aurait énormément de mal à choisir" entre Martine Aubry et Ségolène Royal.

"Le principal parti d'opposition est en train de choisir ses dirigeants, force est de constater que c'est un peu laborieux, que les Français ont du mal à s'y reconnaître et à comprendre quelque chose à ce mode de fonctionnement", a déclaré Luc Chatel. "Ce que j'ai entendu des échanges et des débats de ces derniers jours au sein du Parti socialiste me laisse penser que la Révolution culturelle n'est pas en marche au sein" de ce parti.
"Quand j'entends parler de retour à l'interdiction administrative de licenciement ou d'interdire les licenciements, je n'ai pas le sentiment que ce soit l'économie du XXIe siècle". "C'est sur ce terrain-là qu'on attend le Parti socialiste, plutôt que sur des castings auxquels les Français ne comprennent pas grand chose", a conclu le secrétaire d'Etat à l'Industrie.
Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a déclaré mercredi qu'elle rendrait sa carte si elle était au PS et qu'elle "aurait énormément de mal à choisir" entre Martine Aubry et Ségolène Royal. "Par chance je ne suis pas militante socialiste. Martine Aubry a des convictions ancrées, que je ne partage pas, et un profil sérieux. On a l'impression que Ségolène Royal a changé de convictions. On n'arrive pas à comprendre quelles sont ses idées", a déclaré l'élue UMP des Yvelines devant la presse parlementaire.
Un des porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé, a lui estimé mercredi que Ségolène Royal, candidate à la tête du PS, avait pris comme "modèle" le parti de droite majoritaire en développant notamment les thèmes de "rupture" et d'"ouverture". Evoquant un entretien de la président de la région Poitou-Charentes paru dans Le Monde de mercredi, Dominique Paillé écrit dans un communiqué que "ses propos sont pour une fois intéressants car ils valident la démarche mise en oeuvre par l'UMP depuis l'accession de Nicolas Sarkozy à sa présidence en 2004".

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L'UMP42 pense que la Grève des enseignants veut dire : unité retrouvée du PS et déplore le non respect de la loi des socialistes dont Maurice VINCENT, Maire de Saint Etienne.
L'UMP42 déplore l'image d'unité retrouvée que le Parti socialiste espère donner à l'opinion, en appelant à soutenir la grève des enseignants du 20 novembre, après le spectacle affligeant du Congrès de Reims.
Personne n'est dupe de ce ravaudage de façade qui ne tiendra même pas le temps d'une manifestation.
Le PS démontre ainsi, une fois de plus, qu'il est très éloigné des préoccupations de nos concitoyens, et ignore délibérément les difficultés auxquelles les parents d'élèves et les élèves vont être confrontés à l'occasion de ce mouvement, pour privilégier uniquement des questions politiciennes.
De plus, l'UMP42 est particulièrement choquée par la décision de nombreux élus de gauche de ne pas appliquer le service minimum d'accueil à l'école, à l'occasion de la grève des enseignants jeudi.
Au-delà de la gesticulation politicienne portée par un besoin de se marquer à gauche, il s'agit d'un refus purement idéologique d'appliquer la loi.
Pour n'importe quel Français, l'application de la loi n'est pas de l'ordre du si je veux mais du je dois, a fortiori pour un élu de la République, fût-il socialiste!.
Concernant la sécurité des enfants, l'UMP42 estime que non seulement la grève est prévue depuis le 24 octobre, ce qui laisse le temps de s'organiser, mais en plus il serait insultant de penser que les maires qui appliqueront le service minimum d'accueil soient des irresponsables.
Le service minimum à l'école est un service maximum pour les parents et l'UMP42 chacun à prendre ses responsabilités pour une application républicaine, sans réserve et sans exception du service d'accueil à l'école donc de la loi voulu par les Français.
Maurice Vincent qui pourtant prétend vouloir être désireux de respecter les principes républicains déclare de façon honteuse se trouve pourtant dans l'impossibilité concrète de le faire lors de la grève des enseignants du 20 novembre, et ce pour différentes raisons, qui tiennent toutes à un manque d'informations indispensables au bon déroulement d'un accueil de ce type. Pourtant la loi est très claire : La loi du 20 août 2008 instaure un droit d'accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire en cas de grève des enseignants.
Pour donner raison à Maurice VINCENT et ce qui démontre que la grève de demain est une grève politique, pour cette journée du 20 novembre, il existe aussi une incertitude sur la disponibilité du personnel de substitution, dans la mesure ou le syndicat SUD a lancé un préavis de grève concernant le personnel non enseignant ce même jour. La ville ne serait donc pas en mesure de mobiliser ce personnel municipal.
Ce que nous pouvons dire en conclusion c'est que les Français et les Stéphanois pourront juger sur pièces les élus qui sont au service de la collectivité, et ceux qui sont au service d'intérêts partisans.
Grève des enseignants: L'UMP veut "moins de grèves et plus de bon sens"
L'UMP a demandé jeudi "un peu moins de grèves et un peu plus de bon sens" dans l'éducation nationale, à l'issue d'une journée de mobilisation marquée par une grève dans le primaire, et des manifestations dans toute la France.
"Un peu moins de grèves et un peu plus de bon sens seraient le meilleur point de départ pour améliorer les conditions de travail des élèves", écrit dans un communiqué l'une des porte-parole de l'UMP, Mme Chantal Brunel.
L'UMP se satisfait toutefois "qu'après une année de réformes d'envergures engagées par le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, les grévistes sont, grève après grève, de moins en moins nombreux".
"Ce qui démontre, poursuit Mme Brunel, qu'il y a une réelle adhésion à la réforme, à la création de services nouveaux pour les familles, à la rénovation complète de l'enseignement professionnel".
"L'UMP regrette que les syndicats refusent obstinément de voir que la réforme du primaire s'attaque réellement aux racines de l'échec scolaire", ajoute Mme Brunel en relevant que la grève de jeudi est la 33è grève de l'Education nationale depuis huit ans.
La grève dans le primaire a été la plus suivie depuis plus d'un an, alors que les grévistes du secondaire ont été moins nombreux que lors des trois grèves précédentes, selon les chiffres du ministère comme des syndicats.
Dans les écoles primaires, entre 48% (ministère) et 69% (syndicats) des enseignants ont débrayé. Dans les collèges et lycées, ils étaient entre 21% (ministère) et "plus d'un sur deux" (selon le Snes).
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Webmestre :
Marc-André
FERRÉOL |
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La résistance des
syndicats au changement.
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Xavier Darcos a
déclaré jeudi sur RTL les syndicats de l'Éducation nationale "dont la
fonction principale est la résistance au changement", estimant
qu'"organiser de manière systématique" des grèves comme "réponse aux
problèmes de l'école" était "démodé".
Depuis 2000, a affirmé le ministre de l'Éducation nationale, "nous
aurons eu 33 grèves, soit plus de quatre grèves par an". "Cela montre
qu'il y a dans ce ministère une culture de la grève qui nous empêche de
parler des choses réelles, des questions qui concernent les élèves",
a-t-il poursuivi.
"J'ai envie de dire à ceux qui font la grève qu'il faut qu'ils fassent
attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les
cortèges".
Pour lui, "organiser de manière aussi systématique et si répétitive
comme réponse aux problèmes de l'école des protestations, des refus
(...) est une (façon) démodée d'aborder les problèmes".
Reconnaissant que la grève qu'il "entendait" allait être "importante",
M. Darcos a fustigé "la résistance des cadres syndicaux". C'est "la
preuve, a-t-il dit, que ce que nous faisons est efficace". Il a prédit
qu'il y aurait "moins d'un gréviste sur 2 dans le second degré"
"Par définition, depuis que nous organisons le travail à l'éducation
nationale, il y a une résistance des appareils qui n'est pas celle des
professeurs. Les professeurs méritent mieux que d'avoir des syndicats
dont la fonction principale est d'organiser la résistance au changement
comme si le monde ne changeait pas autour de nous", a-t-il poursuivi.
Le ministre a estimé que "les Français auront le sentiment d'avoir vu
cela 30 fois". "La casse du service public, le manque de moyens, la
colère des personnels, le ministre qui n'entend pas, le mépris. Combien
de fois, a-t-on entendu cela depuis une trentaine d'années?".
S'agissant des suppressions de postes, motif principal de la grève
jeudi, Xavier Darcos a répété que "la question" était celle "des
services" rendus par l'Education et de l'amélioration de la rémunération
des enseignants. "Avoir de nouveaux services oui, mieux payer les
enseignants oui. On va dépenser 410 millions d'euros pour améliorer la
condition des enseignants", a-t-il dit.
Interrogé sur le service minimum d'accueil (SMA) dans le primaire que
nombre de communes de gauche n'appliqueront pas, il a fait valoir qu'il
s'agissait "d'une pure question politique". "Il y a des mairies de
gauche où les parents vont avoir la double peine (pas d'accueil des
enfants, prise d'un jour de congé pour les parents), des communes de
gauche où il y a les congés forcés".
"Je ne vois pas pourquoi il y aurait les congés forcés Delanoë à Paris
et les congés forcés Collomb à Lyon", a-t-il dit.
Quant aux sanctions infligées aux communes ne mettant pas en oeuvre le
SMA, il a affirmé que "dans certaines villes du Sud, les tribunaux
administratifs ont créé des astreintes de 10.000 euros par heure pour
les villes qui ne le feront pas" |
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Collectivités locales: l'UMP attaque
le PS
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L'UMP
a voulu "rétablir la vérité" sur la part de l'Etat
dans le financement des collectivités locales
qui selon elle n'a cessé d'augmenter, dénonçant
"le message mensonger" de la gauche sur le
sujet, lors d'un forum sur la fiscalité locale
au Palais-Bourbon.
"Je crois que si l'UMP doit proposer, elle doit
également expliquer et ne pas laisser le message
déformant et souvent mensonger de la gauche se
propager dans les esprits", a déclaré le
secrétaire général du parti majoritaire, Patrick
Devedjian.
Alors que la gauche contrôle 20 des 22 régions,
58 conseils généraux et la majorité des grandes
villes, nombre de collectivités ont augmenté
leurs impôts locaux ou s'apprêtent à le faire
"tout en montrant du doigt l'Etat qui ne
tiendrait pas ses engagements financiers", a
poursuivi le président du Conseil général des
Hauts-de-Seine.
Or, "si l'Etat n'est pas exempt de tout
reproche, entre 2003 et 2008 il a augmenté sa
contribution financière aux collectivités
locales de plus de 10 milliards d'euros, sous la
forme de dotations ou de prise en charge
d'allègements d'impôts", a ajouté M. Devedjian.
Pour autant, le système actuel de fiscalité
n'est pas satisfaisant, a-t-il relevé, rejoint
en cela par plusieurs responsables et élus du
parti qui ont appelé à mener plusieurs
"réformes" de fonds.
"Chaque fois que nous avons voulu réformer la
taxe professionnelle ces vingt dernières années
nous avons calé. Or c'est une taxe adaptée à la
France industrielle des années Pompidou (...)
mais absolument plus à une économie de
services", a relevé l'ancien sénateur Yves
Fréville.
"Le système aujourd'hui ne conduit pas à une
prise de responsabilité: on pénalise la vertu",
a dénoncé pour sa part le vice-président de l'UMP
Pierre Méhaignerie, relevant que "plus les
collectivités dépensent, plus l'aide de l'Etat
augmente".
Installée fin octobre, une commission confiée
par le président Nicolas Sarkozy à l'ancien
Premier ministre Edouard Balladur sur la réforme
des collectivités locales planche actuellement
sur la clarification de leurs compétences.
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Inacceptable,
inadmissible : Ségolène Royal, candidate au poste de premier secrétaire
du parti socialiste a une nouvelle fois pris la défense de Georges
Frêche alors que le 23 janvier 2007, la candidate aux Présidentielles en
avait demander l'exclusion. pour Ségolène ROYAL la fidélité aux
idées est un luxe qui n'existe pas.... |
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Ségolène Royal a
estimé aujourd'hui qu'il y avait eu "beaucoup d'injustice" contre
Georges Frêche, exclu du PS mais toujours très influent dans la
fédération de l'Hérault qui a voté massivement pour la motion de
l'ex-candidate à la présidentielle au congrès de Reims.
Soupçonnant une volonté d'"instrumentaliser" sa réponse, Mme Royal a
toutefois refusé de se prononcer sur une éventuelle réintégration du
président de la région Languedoc-Roussillon, exclu du parti en 2007
après des propos controversés sur les harkis.
Malgré son exclusion, M. Frêche est considéré comme l'homme fort de la
fédération de l'Hérault.
"Il y a eu beaucoup d'injustice à l'égard des déclarations de Georges
Frêche", a estimé Mme Royal, en soulignant que ce dernier avait été
relaxé par "une décision de justice".
"C'est un élu important, c'est un maire qui a transformé la ville de
Montpellier, c'est un homme cultivé, c'est un homme intelligent",
a-t-elle ajouté.
Certes, il a fait "beaucoup de maladresses mais s'il fallait exclure du
Parti socialiste tous ceux qui ont fait des maladresses et qui ont dit
des choses, notamment sur la candidate à l'élection présidentielle, bien
plus répréhensibles (...), eh bien il y aurait beaucoup d'exclusions à
prononcer", a poursuivi Mme Royal. Or "ma volonté ce n'est pas
d'exclure, c'est de rassembler", a-t-elle dit. |
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"Vous êtes allés
avec les gaullistes (...) Ils ont massacré les vôtres en Algérie (...).
Ils les ont égorgés comme des porcs. Vous faites partie de ces harkis
qui ont vocation à être cocus jusqu'à la fin des temps (...). Vous êtes
des sous-hommes, vous êtes sans honneur".
Georges Frêche |
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Georges Frêche
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Le tribunal
correctionnel de Montpellier a condamné Georges Frêche (PS) à une amende
de 15.000 euros pour ses propos envers les harkis en février 2006
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Cotisation à
20 euros au PS : les faux chiffres de Ségolène Royal
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Avant le vote sur les motions,
Ségolène Royal avait fait une annonce surprise : si elle est
élue, elle remboursera tous les militants nécessiteux qui ont dû
payer pour voter (retard de cotisations). Ses adversaires
avaient aussitôt dénoncé la manœuvre et argué que c'était
impossible. L'ex candidate à la présidentielle cherchait en fait
à faire revenir les militants qui avaient quitté le parti et qui
avaient contribué à sa victoire à la primaire socialiste de
2006. Elle avait également annoncé qu'elle souhaitait que
l'adhésion au Parti Socialiste soit ramenée à 20 euros. Et pour
prouver la faisabilité financière de ses propositions, Ségolène
Royal a fait des calculs... faux.
Dans ces conditions on peut être heureux que Ségolène ROYAL et
le PS ne soit pas à la tête de la FRANCE surtout, surtout dans
la crise mondiale actuelle.....
Source : "Les comptes
de Ségo", Le Canard Enchaîné n°4595 , 19 novembre 2008,
page 2.
Lors du
congrès de Reims, Ségolène Royal a réitéré sa promesse de
remboursement et annoncé qu'elle voulait faire du PS, un vrai
parti de masse, en baissant les cotisations des adhérents.
Aujourd'hui, le montant des cotisations varie en fonction des
revenus des militants. Si Ségolène Royal est élue, la cotisation
passera à 20 euros pour tout le monde. L'objectif est de
faciliter les adhésions pour que le PS atteigne les 300 000
militants (contre 170 000 actuellement). Et pour rendre crédible
ses promesses, Ségolène Royal a fait un petit calcul qu'elle a
détaillé dans son discours de Reims :
"Le PS reçoit 20 millions d'euros au titre du financement des
partis politiques (...). Le PS a payé près de 8 millions d'euros
de pénalités parce que nous n'avons pas respecté la loi sur la
parité. Nous irons donc cherché de l'argent en respectant la
parité" .
Par ses mots, Ségolène Royal faisait d'une pierre deux coups :
elle rendait crédible la baisse des cotisations pour les
militants et réaffirmait sa volonté de féminiser le parti en
respectant la parité hommes/femmes aux élections. Sauf que selon
le Canard Enchaîné, ces chiffres sont faux. Ainsi, après une
enquête auprès du ministère de l'Intérieur et de la rue de
Solferino (siège du PS), il apparaît que le PS a reçu 23
millions d'euros en 2007 au titre de subventions publiques (soit
trois millions d'euros de plus que ce que disait Ségolène
Royal), mais surtout, le PS n'a payé que 516 749 euros d'amende
en 2008 pour ne pas avoir respecté la parité (l'amende était de
1,6 million d'euros en 2006 et 2007). Ce chiffre est donc très
éloigné des 8 millions d'euros annoncés par Ségolène Royal.
Pour rembourser les militants et faire passer la cotisation à 20
euros, il faudra donc chercher l’argent ailleurs…
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Fonds
stratégique: "tournant historique" pour l'UMP |
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La création d'un fonds
stratégique public de soutien aux entreprises représente "un tournant
historique dans l'histoire de la politique industrielle de la France", a
estimé jeudi l'UMP en saluant l'annonce du chef de l'Etat.
"Incontestablement, nous entrons dans une nouvelle ère, celle d'une
France dans laquelle le Président de la République entend jouer tout son
rôle pour soutenir activement le développement de l'industrie et de
l'emploi sur notre territoire", écrit le responsable national de l'UMP
pour la réforme, le député Jérôme Chartier.
"En confiant l'alimentation de ce fonds à la Caisse des dépôts et
consignations, il associe directement l'un des tous premiers
investisseurs de France à la stratégie de l'exécutif, marquant ainsi la
proximité de la relation entre les institutions publiques afin d'agir
efficacement pour lutter contre les effets de la crise économique et
financière", ajoute-t-il.
Le Fonds stratégique d'investissement sera doté de 20 milliards d'euros,
a annoncé le président Nicolas Sarkozy en visite dans le Loir-et-Cher.
Les 20 milliards d'euros proviendront pour 14 mds par des participations
de la Caisse des dépôts et de l'Etat, et pour 6 milliards par des
"liquidités", a ajouté Nicolas Sarkozy.
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