Nous sommes le
20 Novembre 2008

                                                                                                             

A l'heure où le Parti Socialiste montre un vide sidéral de toute idée politique profitable à la FRANCE et aux Français, où le PS ne nous montre que haine, déchirement et confusion l'UMP elle s'unie derrière un véritable projet. L'UMP soutient le courage politique de notre président Nicolas SARKOZY.
Si, comme l'UMP, vous partagez notre conviction sur la nécessité d'encourager l'action de réforme, de soutenir le service minimum dans les services publics, la libéralisation des heures supplémentaires, la suppression des droits de succession, la lutte contre l'immigration clandestine, le sauvetage du système de retraite, le sauvetage en pleine crise financière, la vision d'une Europe politique etc.…Alors, faites entendre votre voix en adhérent massivement à l'UMP42.
Ainsi, grâce à vous, l'UMP42 demeure un lieu de débat, une force de proposition et de soutien à l'action du Président de la République, du Premier Ministre et du Gouvernement.
 


 

Devenez adhérent
de l'UMP42

 

 




Votre site compte 163 024 visiteurs


Patrick Devedjian à Saint Etienne
 

UMP Loire



11 Rue de la République
42100 Saint-Étienne

Tél.: 04 77 41 56 07
Fax : 04 77 41 09 73

 

 

 

 

"Nous travaillons, dans les prochaines semaines, sur un plan de relance des infrastructures françaises et la mise en pratique concrète du concept de développement durable. On ne va pas rester les bras ballants face à la crise. Car la crise nous oblige à prendre des initiatives pour ne pas subir. La France entend ainsi investir plus encore dans la recherche, la formation, ou les universités. C'est toute une stratégique offensive que nous allons définir d'ici au début de l'année prochaine. Il ne faut pas se précipiter, mais il ne faut pas perdre de temps. J'aurai l'occasion, en début d'année prochaine, dans les semaines qui viennent, de m'exprimer devant les Français sur le sujet."

Nicolas Sarkozy

"Notre objectif c'est que dans le courant de l'année 2009 le fonds gère un encours de 20 milliards d'euros et cette somme sera directement mise au service de l'économie réelle, en investissant dans des PME ou dans le capital d'industries stratégiques. Ce fonds se classera parmi les 20 premiers investisseurs de long terme du monde. Sur les 20 milliards d'euros, ce fonds disposera de six milliards d'euros de liquidités apportées par l'État et la caisse des dépôts. Les 14 milliards restants correspondront aux participations stratégiques de la caisse et aux participations que l'Etat détient, par exemple celles à Air France, Renault ou aux Chantiers de l'Atlantique. Nous souhaitons faire de la crise une opportunité pour le développement. Nous venons aider l'industrie, on vient mettre de l'argent. Je ne laisserai pas l'industrie française se délocaliser et partir. Aujourd'hui, l'Etat est au côté des entrepreneurs. Le fonds stratégique d'investissement va d'ores et déjà investir 85 millions d'euros dans l'entreprise DAHER, qui fabrique des pièces pour l'aéronautique et le nucléaire.

Nicolas Sarkozy

L'ombre à Reims, où le spectacle donné par le Parti Socialiste est digne des meilleures comédies dramatiques : intrigues, faux semblants et coups bas sont au rendez-vous.  La lumière à Washington, où le sommet du G20 voulu par Nicolas SARKOZY dessine une vraie coopération internationale sous le signe de l'action en faveur de la régulation et de la croissance mondiale.  Imaginons un instant que les acteurs de Reims soient les acteurs du G20 ... Quel cauchemar !

Frédéric Lefebvre

La politique mise en place par le Gouvernement, empreinte de réactivité et de pragmatisme pour répondre à la crise, commence à porter ses fruits. (...)  La France doit continuer d'être moteur pour que la réponse de l'Europe et du Monde soit à la hauteur de l'enjeu.

Frédéric Lefebvre

"D'abord, la France a besoin d'une opposition. Je ne souhaite pas l'éclatement du PS et d'ailleurs je n'y crois pas".

Patrick Devedjian

"Je pense que ce week-end, les socialistes se sont encore davantage éloignés des Français. Il y a une crise de confiance terrible entre socialistes et la crise de confiance est encore plus profonde entre les socialistes et les Français.
Alors qu'en ce moment, dans une situation difficile, avec des Français inquiets, il faut avant tout parler aux Français, là c'était "les socialistes parlent aux socialistes"

Xavier Bertrand

"Les dirigeants du G20 s'entendent, regardent les choses de la même façon, partagent l'analyse, partagent la stratégie. C'est un choc quand vous rentrez ensuite à Paris et que vous voyez les discordances, les dissensions, les éclatements dans les partis. Ah oui, ça je dois dire que le spectacle du Parti socialiste était assez affligeant !"

Christine Lagarde

"Comme tous les Français, je n'y comprends rien. Pourquoi le PS français est-il seul de son espèce dans toute l'Europe ? Pourquoi n'ont-ils pas clarifié leur position par rapport à l'économie de marché, ce que tous les autres PS européens ont fait, et ce qui leur aurait conféré une véritable légitimité pour gérer la société ? Il faudrait que je sois masochiste pour être jaloux. Les Français ont besoin d'une opposition crédible. Malheureusement, elle ne l'est pas".

Patrick Devedjian

"Le congrès de Reims ressemblait à un remake de deux films cultes, Règlement de comptes à OK Corral et Les tontons flingueurs. Au moment où les Français sont préoccupés par leur épargne et leur emploi, au moment où ils soutiennent massivement l'action nationale et internationale de Nicolas Sarkozy pour changer le système financier et pour les protéger, ils ne peuvent que constater le désintérêt pour leurs problèmes quotidiens d'un parti socialiste centré sur ses querelles intestines".

Roger Karoutchi

"C'est le congrès de la soustraction, de la division. Bertrand Delanoë, qui représente un quart du parti, refuse de soutenir un candidat. C'est le congrès de la division (...) et sans même le plus petit dénominateur commun parce que les partisans de M. Hamon - un cinquième du PS -, trouvent que le parti n'est pas assez à gauche. On voit aussi Mme Royal arriver en tête avec 29% des voix. Cela veut dire que 70% ne sont pas d'accord avec ce qu'elle propose. Le vrai problème, a-t-elle ajouté, c'est de savoir si le PS va être capable de trouver une identité. Est-ce que ça ne risque pas d'être le congrès de la disparition?".

Michèle Alliot-Marie

"Le grand enseignement de ces deux jours de congrès socialiste, c'est la confirmation que ce parti n'a pas de projet pour la France, pas de programme à proposer aux Français et qu'il est incapable de nourrir un autre débat que celui de ses éventuelles alliances. A Reims, le grand Barnum socialiste va fermer ses portes et le spectacle y aura tenu toutes ses promesses : combinaisons et coups bas, expressions de haine et fausses effusions et, au bout du compte, confusion maximum. Les militants socialistes vont donc être conviés à récompenser jeudi 20 et vendredi 21 le meilleur des trois acteurs en lice, non pas sur le contenu de scénarios inexistants mais sur l'appréciation de leurs seuls talents de comédiens. C'est l'aveu incontestable que le PS a en définitive acté sa totale impuissance à entraîner derrière lui une majorité de nos concitoyens et qu'il admet désormais ne plus pouvoir être le vrai moteur de l'opposition. C'est sans doute ce constat d'échec qui restera l'enseignement majeur de ce congrès".

Dominique Paillé



La guerre des chefs au PS

Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a raillé mercredi les difficultés du Parti socialiste à se choisir un nouveau premier secrétaire, estimant que la "Révolution culturelle" n'était "pas en marche" au sein du principal parti d'opposition. La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, a déclaré elle mercredi qu'elle rendrait sa carte si elle était au PS et qu'elle "aurait énormément de mal à choisir" entre Martine Aubry et Ségolène Royal.

"Le principal parti d'opposition est en train de choisir ses dirigeants, force est de constater que c'est un peu laborieux, que les Français ont du mal à s'y reconnaître et à comprendre quelque chose à ce mode de fonctionnement", a déclaré Luc Chatel. "Ce que j'ai entendu des échanges et des débats de ces derniers jours au sein du Parti socialiste me laisse penser que la Révolution culturelle n'est pas en marche au sein" de ce parti.
"Quand j'entends parler de retour à l'interdiction administrative de licenciement ou d'interdire les licenciements, je n'ai pas le sentiment que ce soit l'économie du XXIe siècle". "C'est sur ce terrain-là qu'on attend le Parti socialiste, plutôt que sur des castings auxquels les Français ne comprennent pas grand chose", a conclu le secrétaire d'Etat à l'Industrie.
Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a déclaré mercredi qu'elle rendrait sa carte si elle était au PS et qu'elle "aurait énormément de mal à choisir" entre Martine Aubry et Ségolène Royal. "Par chance je ne suis pas militante socialiste. Martine Aubry a des convictions ancrées, que je ne partage pas, et un profil sérieux. On a l'impression que Ségolène Royal a changé de convictions. On n'arrive pas à comprendre quelles sont ses idées", a déclaré l'élue UMP des Yvelines devant la presse parlementaire.
Un des porte-parole de l'UMP, Dominique Paillé, a lui estimé mercredi que Ségolène Royal, candidate à la tête du PS, avait pris comme "modèle" le parti de droite majoritaire en développant notamment les thèmes de "rupture" et d'"ouverture". Evoquant un entretien de la président de la région Poitou-Charentes paru dans Le Monde de mercredi, Dominique Paillé écrit dans un communiqué que "ses propos sont pour une fois intéressants car ils valident la démarche mise en oeuvre par l'UMP depuis l'accession de Nicolas Sarkozy à sa présidence en 2004".

 

L'UMP42 pense que la Grève des enseignants veut dire : unité retrouvée du PS et déplore le non respect de la loi des socialistes dont Maurice VINCENT, Maire de Saint Etienne.

L'UMP42 déplore l'image d'unité retrouvée que le Parti socialiste espère donner à l'opinion, en appelant à soutenir la grève des enseignants du 20 novembre, après le spectacle affligeant du Congrès de Reims.
Personne n'est dupe de ce ravaudage de façade qui ne tiendra même pas le temps d'une manifestation.
Le PS démontre ainsi, une fois de plus, qu'il est très éloigné des préoccupations de nos concitoyens, et ignore délibérément les difficultés auxquelles les parents d'élèves et les élèves vont être confrontés à l'occasion de ce mouvement, pour privilégier uniquement des questions politiciennes.
De plus, l'UMP42 est particulièrement choquée par la décision de nombreux élus de gauche de ne pas appliquer le service minimum d'accueil à l'école, à l'occasion de la grève des enseignants jeudi.
Au-delà de la gesticulation politicienne portée par un besoin de se marquer à gauche, il s'agit d'un refus purement idéologique d'appliquer la loi
.
Pour n'importe quel Français, l'application de la loi n'est pas de l'ordre du si je veux mais du je dois, a fortiori pour un élu de la République, fût-il socialiste!.
Concernant la sécurité des enfants, l'UMP42 estime que non seulement la grève est prévue depuis le 24 octobre, ce qui laisse le temps de s'organiser, mais en plus il serait insultant de penser que les maires qui appliqueront le service minimum d'accueil soient des irresponsables.
Le service minimum à l'école est un service maximum pour les parents et l'UMP42 chacun à prendre ses responsabilités pour une application républicaine, sans réserve et sans exception du service d'accueil à l'école donc de la loi voulu par les Français.
Maurice Vincent qui pourtant prétend vouloir être désireux de respecter les principes républicains déclare de façon honteuse se trouve pourtant dans l'impossibilité concrète de le faire lors de la grève des enseignants du 20 novembre, et ce pour différentes raisons, qui tiennent toutes à un manque d'informations indispensables au bon déroulement d'un accueil de ce type. Pourtant la loi est très claire : La loi du 20 août 2008 instaure un droit d'accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire en cas de grève des enseignants.
Pour donner raison à Maurice VINCENT et ce qui démontre que la grève de demain est une grève politique, pour cette journée du 20 novembre, il existe aussi une incertitude sur la disponibilité du personnel de substitution, dans la mesure ou le syndicat SUD a lancé un préavis de grève concernant le personnel non enseignant ce même jour. La ville ne serait donc pas en mesure de mobiliser ce personnel municipal.
Ce que nous pouvons dire en conclusion c'est que les Français et les Stéphanois pourront juger sur pièces les élus qui sont au service de la collectivité, et ceux qui sont au service d'intérêts partisans.

Grève des enseignants: L'UMP veut "moins de grèves et plus de bon sens"

L'UMP a demandé jeudi "un peu moins de grèves et un peu plus de bon sens" dans l'éducation nationale, à l'issue d'une journée de mobilisation marquée par une grève dans le primaire, et des manifestations dans toute la France.
"Un peu moins de grèves et un peu plus de bon sens seraient le meilleur point de départ pour améliorer les conditions de travail des élèves", écrit dans un communiqué l'une des porte-parole de l'UMP, Mme Chantal Brunel.
L'UMP se satisfait toutefois "qu'après une année de réformes d'envergures engagées par le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, les grévistes sont, grève après grève, de moins en moins nombreux".
"Ce qui démontre, poursuit Mme Brunel, qu'il y a une réelle adhésion à la réforme, à la création de services nouveaux pour les familles, à la rénovation complète de l'enseignement professionnel".
"L'UMP regrette que les syndicats refusent obstinément de voir que la réforme du primaire s'attaque réellement aux racines de l'échec scolaire", ajoute Mme Brunel en relevant que la grève de jeudi est la 33è grève de l'Education nationale depuis huit ans.
La grève dans le primaire a été la plus suivie depuis plus d'un an, alors que les grévistes du secondaire ont été moins nombreux que lors des trois grèves précédentes, selon les chiffres du ministère comme des syndicats.
Dans les écoles primaires, entre 48% (ministère) et 69% (syndicats) des enseignants ont débrayé. Dans les collèges et lycées, ils étaient entre 21% (ministère) et "plus d'un sur deux" (selon le Snes).

   

Webmestre :

Marc-André
FERRÉOL

   
















       

La résistance des syndicats au changement.

Xavier Darcos a déclaré jeudi sur RTL les syndicats de l'Éducation nationale "dont la fonction principale est la résistance au changement", estimant qu'"organiser de manière systématique" des grèves comme "réponse aux problèmes de l'école" était "démodé".
Depuis 2000, a affirmé le ministre de l'Éducation nationale, "nous aurons eu 33 grèves, soit plus de quatre grèves par an". "Cela montre qu'il y a dans ce ministère une culture de la grève qui nous empêche de parler des choses réelles, des questions qui concernent les élèves", a-t-il poursuivi.
"J'ai envie de dire à ceux qui font la grève qu'il faut qu'ils fassent attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les cortèges".
Pour lui, "organiser de manière aussi systématique et si répétitive comme réponse aux problèmes de l'école des protestations, des refus (...) est une (façon) démodée d'aborder les problèmes".
Reconnaissant que la grève qu'il "entendait" allait être "importante", M. Darcos a fustigé "la résistance des cadres syndicaux". C'est "la preuve, a-t-il dit, que ce que nous faisons est efficace". Il a prédit qu'il y aurait "moins d'un gréviste sur 2 dans le second degré"
"Par définition, depuis que nous organisons le travail à l'éducation nationale, il y a une résistance des appareils qui n'est pas celle des professeurs. Les professeurs méritent mieux que d'avoir des syndicats dont la fonction principale est d'organiser la résistance au changement comme si le monde ne changeait pas autour de nous", a-t-il poursuivi.
Le ministre a estimé que "les Français auront le sentiment d'avoir vu cela 30 fois". "La casse du service public, le manque de moyens, la colère des personnels, le ministre qui n'entend pas, le mépris. Combien de fois, a-t-on entendu cela depuis une trentaine d'années?".
S'agissant des suppressions de postes, motif principal de la grève jeudi, Xavier Darcos a répété que "la question" était celle "des services" rendus par l'Education et de l'amélioration de la rémunération des enseignants. "Avoir de nouveaux services oui, mieux payer les enseignants oui. On va dépenser 410 millions d'euros pour améliorer la condition des enseignants", a-t-il dit.
Interrogé sur le service minimum d'accueil (SMA) dans le primaire que nombre de communes de gauche n'appliqueront pas, il a fait valoir qu'il s'agissait "d'une pure question politique". "Il y a des mairies de gauche où les parents vont avoir la double peine (pas d'accueil des enfants, prise d'un jour de congé pour les parents), des communes de gauche où il y a les congés forcés".
"Je ne vois pas pourquoi il y aurait les congés forcés Delanoë à Paris et les congés forcés Collomb à Lyon", a-t-il dit.
Quant aux sanctions infligées aux communes ne mettant pas en oeuvre le SMA, il a affirmé que "dans certaines villes du Sud, les tribunaux administratifs ont créé des astreintes de 10.000 euros par heure pour les villes qui ne le feront pas"

 

Collectivités locales: l'UMP attaque le PS

L'UMP a voulu "rétablir la vérité" sur la part de l'Etat dans le financement des collectivités locales qui selon elle n'a cessé d'augmenter, dénonçant "le message mensonger" de la gauche sur le sujet, lors d'un forum sur la fiscalité locale au Palais-Bourbon.
"Je crois que si l'UMP doit proposer, elle doit également expliquer et ne pas laisser le message déformant et souvent mensonger de la gauche se propager dans les esprits", a déclaré le secrétaire général du parti majoritaire, Patrick Devedjian.
Alors que la gauche contrôle 20 des 22 régions, 58 conseils généraux et la majorité des grandes villes, nombre de collectivités ont augmenté leurs impôts locaux ou s'apprêtent à le faire "tout en montrant du doigt l'Etat qui ne tiendrait pas ses engagements financiers", a poursuivi le président du Conseil général des Hauts-de-Seine.
Or, "si l'Etat n'est pas exempt de tout reproche, entre 2003 et 2008 il a augmenté sa contribution financière aux collectivités locales de plus de 10 milliards d'euros, sous la forme de dotations ou de prise en charge d'allègements d'impôts", a ajouté M. Devedjian.
Pour autant, le système actuel de fiscalité n'est pas satisfaisant, a-t-il relevé, rejoint en cela par plusieurs responsables et élus du parti qui ont appelé à mener plusieurs "réformes" de fonds.
"Chaque fois que nous avons voulu réformer la taxe professionnelle ces vingt dernières années nous avons calé. Or c'est une taxe adaptée à la France industrielle des années Pompidou (...) mais absolument plus à une économie de services", a relevé l'ancien sénateur Yves Fréville.
"Le système aujourd'hui ne conduit pas à une prise de responsabilité: on pénalise la vertu", a dénoncé pour sa part le vice-président de l'UMP Pierre Méhaignerie, relevant que "plus les collectivités dépensent, plus l'aide de l'Etat augmente".
Installée fin octobre, une commission confiée par le président Nicolas Sarkozy à l'ancien Premier ministre Edouard Balladur sur la réforme des collectivités locales planche actuellement sur la clarification de leurs compétences.

 

       

Inacceptable, inadmissible : Ségolène Royal, candidate au poste de premier secrétaire du parti socialiste a une nouvelle fois pris la défense de Georges Frêche alors que le 23 janvier 2007, la candidate aux Présidentielles en avait demander  l'exclusion. pour Ségolène ROYAL la fidélité aux idées est un luxe qui n'existe pas....

       

Ségolène Royal a estimé aujourd'hui qu'il y avait eu "beaucoup d'injustice" contre Georges Frêche, exclu du PS mais toujours très influent dans la fédération de l'Hérault qui a voté massivement pour la motion de l'ex-candidate à la présidentielle au congrès de Reims.
Soupçonnant une volonté d'"instrumentaliser" sa réponse, Mme Royal a toutefois refusé de se prononcer sur une éventuelle réintégration du président de la région Languedoc-Roussillon, exclu du parti en 2007 après des propos controversés sur les harkis.
Malgré son exclusion, M. Frêche est considéré comme l'homme fort de la fédération de l'Hérault.
"Il y a eu beaucoup d'injustice à l'égard des déclarations de Georges Frêche", a estimé Mme Royal, en soulignant que ce dernier avait été relaxé par "une décision de justice".
"C'est un élu important, c'est un maire qui a transformé la ville de Montpellier, c'est un homme cultivé, c'est un homme intelligent", a-t-elle ajouté.
Certes, il a fait "beaucoup de maladresses mais s'il fallait exclure du Parti socialiste tous ceux qui ont fait des maladresses et qui ont dit des choses, notamment sur la candidate à l'élection présidentielle, bien plus répréhensibles (...), eh bien il y aurait beaucoup d'exclusions à prononcer", a poursuivi Mme Royal. Or "ma volonté ce n'est pas d'exclure, c'est de rassembler", a-t-elle dit.

 

"Vous êtes allés avec les gaullistes (...) Ils ont massacré les vôtres en Algérie (...). Ils les ont égorgés comme des porcs. Vous faites partie de ces harkis qui ont vocation à être cocus jusqu'à la fin des temps (...). Vous êtes des sous-hommes, vous êtes sans honneur".

Georges Frêche

Georges Frêche
 

Le tribunal correctionnel de Montpellier a condamné Georges Frêche (PS) à une amende de 15.000 euros pour ses propos envers les harkis en février 2006

       

Cotisation à 20 euros au PS : les faux chiffres de Ségolène Royal

Avant le vote sur les motions, Ségolène Royal avait fait une annonce surprise : si elle est élue, elle remboursera tous les militants nécessiteux qui ont dû payer pour voter (retard de cotisations). Ses adversaires avaient aussitôt dénoncé la manœuvre et argué que c'était impossible. L'ex candidate à la présidentielle cherchait en fait à faire revenir les militants qui avaient quitté le parti et qui avaient contribué à sa victoire à la primaire socialiste de 2006. Elle avait également annoncé qu'elle souhaitait que l'adhésion au Parti Socialiste soit ramenée à 20 euros. Et pour prouver la faisabilité financière de ses propositions, Ségolène Royal a fait des calculs... faux.
Dans ces conditions on peut être heureux que Ségolène ROYAL et le PS ne soit pas à la tête de la FRANCE surtout, surtout dans la crise mondiale actuelle.....

Source : "Les comptes de Ségo", Le Canard Enchaîné n°4595, 19 novembre 2008, page 2.

Lors du congrès de Reims, Ségolène Royal a réitéré sa promesse de remboursement et annoncé qu'elle voulait faire du PS, un vrai parti de masse, en baissant les cotisations des adhérents. Aujourd'hui, le montant des cotisations varie en fonction des revenus des militants. Si Ségolène Royal est élue, la cotisation passera à 20 euros pour tout le monde. L'objectif est de faciliter les adhésions pour que le PS atteigne les 300 000 militants (contre 170 000 actuellement). Et pour rendre crédible ses promesses, Ségolène Royal a fait un petit calcul qu'elle a détaillé dans son discours de Reims :
"Le PS reçoit 20 millions d'euros au titre du financement des partis politiques (...). Le PS a payé près de 8 millions d'euros de pénalités parce que nous n'avons pas respecté la loi sur la parité. Nous irons donc cherché de l'argent en respectant la parité".
Par ses mots, Ségolène Royal faisait d'une pierre deux coups : elle rendait crédible la baisse des cotisations pour les militants et réaffirmait sa volonté de féminiser le parti en respectant la parité hommes/femmes aux élections. Sauf que selon le Canard Enchaîné, ces chiffres sont faux. Ainsi, après une enquête auprès du ministère de l'Intérieur et de la rue de Solferino (siège du PS), il apparaît que le PS a reçu 23 millions d'euros en 2007 au titre de subventions publiques (soit trois millions d'euros de plus que ce que disait Ségolène Royal), mais surtout, le PS n'a payé que 516 749 euros d'amende en 2008 pour ne pas avoir respecté la parité (l'amende était de 1,6 million d'euros en 2006 et 2007). Ce chiffre est donc très éloigné des 8 millions d'euros annoncés par Ségolène Royal.
Pour rembourser les militants et faire passer la cotisation à 20 euros, il faudra donc chercher l’argent ailleurs…

Fonds stratégique: "tournant historique" pour l'UMP

La création d'un fonds stratégique public de soutien aux entreprises représente "un tournant historique dans l'histoire de la politique industrielle de la France", a estimé jeudi l'UMP en saluant l'annonce du chef de l'Etat.
"Incontestablement, nous entrons dans une nouvelle ère, celle d'une France dans laquelle le Président de la République entend jouer tout son rôle pour soutenir activement le développement de l'industrie et de l'emploi sur notre territoire", écrit le responsable national de l'UMP pour la réforme, le député Jérôme Chartier.
"En confiant l'alimentation de ce fonds à la Caisse des dépôts et consignations, il associe directement l'un des tous premiers investisseurs de France à la stratégie de l'exécutif, marquant ainsi la proximité de la relation entre les institutions publiques afin d'agir efficacement pour lutter contre les effets de la crise économique et financière", ajoute-t-il.
Le Fonds stratégique d'investissement sera doté de 20 milliards d'euros, a annoncé le président Nicolas Sarkozy en visite dans le Loir-et-Cher.
Les 20 milliards d'euros proviendront pour 14 mds par des participations de la Caisse des dépôts et de l'Etat, et pour 6 milliards par des "liquidités", a ajouté Nicolas Sarkozy.