Françoise Grossetête lance la campagne

 

L'Ondaine - Pilat avec Agnès BRINGAS

- Journal "Le progrès" du samedi 6 Février 2010 -

Selon Philippe Cochet, « les choses sérieuses vont commencer ».
En ouvrant hier soir à Lyon le premier meeting de campagne de Françoise Grossetête en présence des têtes de listes de la majorité présidentielle en Rhône-Alpes, le président de la fédération UMP du Rhône s'est montré rassurant.
C'est vrai que les militants ressortaient groggy d'une période difficile de désignation des candidats.
«Toutes les sensibilités de la majorité sont représentées » s'est réjoui Françoise Grossetête, insistant sur son unité dès le premier tour.
« Entre les deux tours, nous ne connaîtrons pas les affres de nos adversaires.
Il vaut mieux faire le rassemblement avant qu'après, dans la précipitation » a précisé la chef de file. Les choses sérieuses ont commencé avec un programme, « un pacte avec les Rhônalpins » dévoilé hier. Ces engagements ne seront pas « à géométrie variable » a promis Bernard Accoyer, président du comité de soutien.
Y sont affichés en priorité l'emploi, la formation, l'économie et le soutien aux agriculteurs, « méprisés par le président PS sortant Jean-Jack Queyranne » selon Marie-Pierre Mouton, tête de liste dans la Drôme.
En matière de transports, la droite parle de « favoriser toutes les énergies sans carbone et le développement des transports alternatifs », et en même temps « sortir de l'opposition systématique à la voiture individuelle ».
« Rien d'incompatible a ajouté Françoise Grossetête, tous les Rhônalpins n'habitent pas à 300 mètres d'une gare ». Critiques en règle de la gestion de la région par Jean-Jack Queyranne et « des verts convertis au rouge » selon Damien Abad, tête de liste dans l'Ain - cornes de brume, applaudissements nourris de militants faisant fi de tous les sondages, tous les ingrédients d'un meeting de mobilisation étaient réunis.


Journal le Progrès du 06 Février 2010

Régionales: Les listes vont être déposées

Les candidats aux élections aux prochaines élections régionales de mars pourront déposer à partir de ce lundi matin leurs listes dans les vingt-six préfectures de région. Les candidats pourront faire leur déclaration de candidature jusqu'au lundi 15 févier à midi, pour participer à la campagne officiel qui commencera le 1er mars. Le premier tour du scrutin se déroulera le dimanche 14 mars, une semaine avant le second tour.

Des sondages "plutôt meilleurs pour nous, notamment en Ile-de-France"

L’UMP s’est félicitée lundi de voir des sondages concernant les élections régionales "plutôt meilleurs pour nous, notamment en Ile-de-France", tout en affirmant "ne pas en tenir compte".

Lors du point de presse hebdomadaire de l'UMP, le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a affirmé qu’il ne faisait "pas de triomphalisme.
Valérie Pécresse (tête de liste UMP en Ile-de-France) progresse, Jean-Paul Huchon (PS) recule".
Il y a "beaucoup de sondages qui montrent à quel point aujourd’hui les Français sont en train de faire confiance à une majorité présidentielle unie, et à quel point il y a dispersion des voix sur une gauche désunie", a-t-il dit. "Evidemment, c’est toujours agréable (...) mais on ne tient pas plus compte des bons que des moins bons sondages.
Ce sont les Français qui votent, pas les instituts de sondages", a-t-il affirmé.
Selon un sondage Opinionway-Fiducial pour Le Figaro/LCI, publié lundi, l’UMP et ses alliés, avec 30% des intentions de vote, arriveraient en tête du premier tour des régionales s’il avait lieu dimanche prochain (score inchangé par rapport au sondage précédent le 10 décembre), ainsi qu’en Ile-de-France où la liste dirigée par Valérie Pecresse est également créditée de 30% des intentions de vote (score inchangé).
Un sondage Ifop pour Paris-Match diffusé le 26 janvier donnaient les listes PS et UMP-Nouveau Centre à égalité avec 27% des intentions de vote.
 

Françoise Grossetête : "Au deuxième tour, nous convaincrons les abstentionnistes"

Françoise Grossetête et son équipe ont ouvert la campagne des Régionales 2010 de l’UMP vendredi soir à l’Espace Tête d’Or Villeurbanne. La tête de liste régionale, qui assure conserver son mandat de député européenne pour peser de tout son poids dans la course aux subventions, est apparue très remontée contre la fiscalité galopante, caractérisant selon elle le mandat de Jean-Jack Queyranne. Une promesse : pas d’augmentation d’impôts et une meilleure harmonisation des pôles de dépenses. Et si tous les sondages annoncent la droite battue, Françoise Grossetête y croit. Et veut aller chercher toutes les voix au second tour. Interview.

Lyon Mag : Vous avez axé cette campagne sur la fiscalité mise en place par le PS ?
Françoise Grossetête :
C’est un des points forts. Je propose une gestion plus rigoureuse de la région Rhône-Alpes, particulièrement en cette période. Augmentez les impôts, si c’est pour créer de l’investissement, et mettre en place des infrastructures pérennes, cela peut s’expliquer. Mais quand on voit que le budget de fonctionnement n’a cessé d’augmenter alors que le budget d’investissement diminuait, c’est qu’il y a eu un vrai matraquage fiscal.

Pouvez-vous préciser ?
Avec une gestion rigoureuse de la région, nous voulons utiliser l’argent des contribuables à la croissance. Nous voulons mettre en place un véritable plan de relance de l’économie de Rhône-Alpes. Notre, priorité, c’est l’emploi. Il faut aider et accompagner les PME-PMI à conserver leurs emplois. Il faut, à travers l’innovation et la recherche, développer de nouveaux emplois également. Il faut aussi aider nos jeunes à la première expérience professionnelle. Toutes les familles sont très inquiètes de la situation de leurs jeunes, qui la plupart du temps ne trouvent pas de premier emploi car on leur demande systématiquement une expérience professionnelle. Nous proposons des outils pour accompagner les jeunes dans leur première expérience.

Sans réservoir de voix au deuxième tour, croyez-vous toujours la victoire possible ?
J’attends de voir ce qui va se passer au deuxième tour entre les différentes composantes de la gauche. Quand je participe à des débats, je vois qu’entre Jean-Jack Queyranne et Philippe Meirieu, il y a quand même beaucoup de désaccords sur des questions qui me paraissent essentielles. Sur les transports, il y a des positions très fermes de Philippe Meirieu, très idéologue, qui paraissent être incompatibles avec les positions de Jean-Jack Queyranne. Quand on voit aussi ce qui s’est passé à la Région, avec un Jean-Jack Queyranne prisonnier de son accord avec les Verts, et qui n’a pas pu mettre en place les politiques qu’il souhaitait, et bien j’attends de voir ce qu’il va se passer. Aujourd’hui, chacun se présente avec un projet. Et au deuxième tour, il faudra qu’ils essaient de bâtir tous un nouveau projet et de nouvelles listes en deux jours. Nous voulons essayer de convaincre nos électeurs, avec l’assurance de ne pas remodeler le contenu du programme à tout va. C’est un projet qui concerne la vie quotidienne des rhônalpins, qui répond à leurs attentes. Et au deuxième tour, nous convaincrons les abstentionnistes.

 


Le Cercle de la Diversité Républicaine avec
Françoise GROSSETETE

 



- Journal "La gazette de la LOIRE" du vendredi 5 Février 2010 -

LES ENGAGEMENTS DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE

GOUVERNANCE

Zéro fiscalité supplémentaire

Face à la folie fiscale des régions de gauche, nous nous engageons à ne pas augmenter la fiscalité régionale. Pour cela, nous lancerons dès le lendemain des élections un audit général des politiques régionales pour faire des économies, réorienter les dépenses et ne pas agir en dehors des compétences de la région.

EMPLOI

1 entreprise, 1 apprenti

L’apprentissage, c’est la garantie d’un emploi et d’une insertion professionnelle réussie. Il faut aider davantage les entreprises qui font confiance aux apprentis, soutenir les apprentis dans leur vie quotidienne, notamment pour leur logement, et développer l’apprentissage dans de nouveaux secteurs. Pour cela, nous mobiliserons les moyens de la région pour parvenir à 1 entreprise, 1 apprenti.

 

Le FOREZ avec ERIC LARDON

 

DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE

Plan de croissance régional

La France doit combler son retard d’investissement pour améliorer la compétitivité de ses entreprises et créer les emplois de demain. En complément de l’action de l’État, nous avons besoin de régions qui investissent. Dès le lendemain des élections, dans chaque région, nous définirons un plan de croissance régional : pour améliorer les transports, moderniser les lycées, créer des éco-bâtiments, soutenir le développement des PME ou encore étendre la couverture territoriale du haut puis du très haut débit.

 

SÉCURITÉ

100% des gares et des lycées sous vidéoprotection

Face à la violence, la vidéoprotection a fait la preuve de son efficacité. Nous équiperons donc de caméras de vidéoprotection les abords des lycées et les gares ferroviaires.

TRANSPORTS

Carte Mobilité

La mobilité est un problème quotidien pour des millions de Français. La plupart doivent emprunter plusieurs types de transports pour un même trajet. Nous proposons donc la création d’une carte régionale mobilité sur laquelle seront chargés tous les abonnements : TER, bus, métro, parkings-relais, vélos en libre-service. Ce pass transport sera intelligent : son détenteur n’aura pas besoin de repasser par un guichet pour un trajet qui n’est pas compris dans son abonnement, tout sera automatique. La qualité des transports c’est aussi la simplicité.

 

CROISSANCE VERTE

Préparer l’arrivée du véhicule électrique

Loin des centres-villes, en zone rurale ou en lointaine banlieue, les Français continueront d’emprunter leur véhicule individuel. Il faut offrir à tous la possibilité d’utiliser des moyens de transport non polluants. Les régions que nous remporterons prépareront l’arrivée du véhicule électrique en aidant à l’installation de bornes de rechargement en ville, près des gares et chez les particuliers, en achetant des voitures électriques pour les services du conseil régional et en soutenant les entreprises qui développent des solutions industrielles et de service pour le véhicule électrique.

COHÉSION TERRITORIALE

Des maisons des médecins

Face à la désertification médicale de certains territoires, notamment ruraux et urbains défavorisés, les collectivités locales doivent se mobiliser au côté de l’État pour développer les maisons de santé pluridisciplinaires. Elles permettent une meilleure couverture du territoire et convainquent les jeunes médecins de s’installer car ils sont attirés et rassurés par l’exercice collectif. Les régions que nous remporterons se mobiliseront et financeront l’installation de ces structures que nous appellerons les maisons des médecins et des professions de santé. Un viceprésident du conseil régional chargé de la cohésion territoriale rendra des comptes sur l’amélioration de la couverture médicale du territoire.

 

LOGEMENT

Objectif - 20 % sur les factures d’énergie

La facture annuelle de chauffage s’élève à 900 € en moyenne par ménage ce qui représente pour de nombreuses familles une part considérable de leur budget. En complément de l’action de l’État, les régions que nous remporterons aideront financièrement les ménages à mener des travaux dans leur logement pour faire diminuer leurs factures d’énergie.

 

Régionales:
droite unie face au PS en Rhône-Alpes

La chef de file de la majorité présidentielle en Rhône-Alpes pour les élections régionales, Françoise Grossetête, a affirmé vendredi à Lyon que la force de sa liste était qu'elle se présentait "unie dès le premier tour", face au PS sortant.
Françoise GROSSETETE a réussi à réunir UMP, Gauche moderne, parti Radical, CPNT, MPF et parti Chrétien-Démocrate, "ce qui fait qu'entre les deux tours, nous ne connaîtrons pas les affres que subiront nos adversaires", fait remarquer l'élue stéphanoise. Françoise Grossetête faisait allusion au fait que...
la majorité régionale sortante, dirigée par le socialiste Jean-Jack Queyranne, se présentait divisée au premier tour, les anciens alliés Verts ayant décidé de constituer une liste indépendante sous la bannière Europe-Ecologie, avec à sa tête Philippe Meirieu.
"Il n'y aura ni négociation entre les deux tours ni remise en cause de notre projet: c'est ce qui fera notre force", a renchéri Nora Berra, secrétaire d'Etat aux Aînés et tête de liste dans le Rhône.
Pour le député-maire UMP de Caluire, Philippe Cochet, l'exécutif sortant fait "ronronner la région Rhône-Alpes" qui "mérite mieux": "il faut qu'il y ait un turbo à sa tête car aujourd'hui, on a plutôt un diesel en fin de vie", a-t-il déclaré.
Députée européenne, Françoise Grossetête, qui s'exprimait avant la tenue d'un meeting à Villeurbanne lançant sa campagne, a également affirmé qu'elle "resterait à Strasbourg" en cas de victoire aux régionales "pour promouvoir la région" auprès de l'Europe. A la tête du comité de soutien, le président de l'Assemblée nationale et maire (UMP) d'Annecy, Bernard Accoyer, a fustigé les "dérapages financiers" de l'exécutif sortant, pointant du doigt "une hausse de 23% de la fiscalité et 300% d'augmentation de l'endettement" en six ans.
"Nous n'augmenterons pas les impôts durant les quatre ans à venir", a promis Françoise Grossetête, critiquant également "les effectifs pléthoriques" à la région, soit 1.400 agents, et promettant "d'alléger tout ça afin d'être plus efficace".

Lyon 1ere du 6 Février 2010

 

La majorité présidentielle unie face au PS séparé des Verts

La chef de file de la majorité présidentielle en Rhône-Alpes pour les élections régionales, Françoise Grossetête, a affirmé vendredi à Lyon que la force de sa liste était qu'elle se présentait "unie dès le premier tour", face au PS sortant. "Nous nous présentons unis dès le premier tour - UMP, Gauche moderne, Parti radical, CPNT, MPF et Parti chrétien-démocrate -, ce qui fait qu'entre les deux tours, nous ne connaîtrons pas les affres que subiront nos adversaires", a affirmé Françoise Grossetête lors d'une conférence de presse.
Françoise Grossetête faisait allusion au fait que la majorité régionale sortante, dirigée par le socialiste Jean-Jack Queyranne, se présentait divisée au premier tour, les anciens alliés Verts ayant décidé de constituer une liste indépendante sous la bannière Europe-Écologie, avec à sa tête Philippe Meirieu. "Il n'y aura ni négociation entre les deux tours ni remise en cause de notre projet : c'est ce qui fera notre force", a renchéri Nora Berra, secrétaire d'État aux Aînés et tête de liste dans le Rhône. Pour le député-maire UMP de Caluire (Rhône), Philippe Cochet, l'exécutif sortant fait "ronronner la région Rhône-Alpes" qui "mérite mieux" : "il faut qu'il y ait un turbo à sa tête, car aujourd'hui, on a plutôt un diesel en fin de vie", a-t-il déclaré. Députée européenne, Françoise Grossetête, qui s'exprimait avant la tenue d'un meeting à Lyon lançant sa campagne, a également affirmé qu'elle "resterait à Strasbourg" en cas de victoire aux régionales "pour promouvoir la région" auprès de l'Europe.
À la tête du comité de soutien de Françoise Grossetête, le président de l'Assemblée nationale et maire (UMP) d'Annecy, Bernard Accoyer, a fustigé quant à lui les "dérapages financiers" de l'exécutif sortant, pointant du doigt "une hausse de 23 % de la fiscalité et 300 % d'augmentation de l'endettement" en six ans. "Nous n'augmenterons pas les impôts durant les quatre ans à venir", a promis Françoise Grossetête, critiquant également "les effectifs pléthoriques" à la région, soit 1.400 agents, et promettant "d'alléger tout ça afin d'être plus efficace".

Journal Le point.fr du Dimanche 7 février 2010

Département de l'AIN - 01 -

Têtes de liste dans l'Ain:
Damien Abad

Damien Abad, dirigeant des Jeunes Centristes à
« la force de conviction incroyable »

Ce jeune homme, qui souffre d'une maladie congénitale rare, siége au Parlement européen, dont il est le benjamin. Il était numéro deux de la liste dans le Sud-Est conduite par Françoise GROSSETETE.
Damien Abad est aussi le premier député français handicapé.

À 29 ans, le Nouveau centre Damien Abad se revendique « plus jeune tête de liste de France ». Venu du Gard et récemment établi à Bourg, l'eurodéputé fait de la jeunesse un argument.
Jocelyne Boch sa seconde, le député Michel Voisin (3e) et Michel Buellet (5e) font un peu grimper la moyenne d'âge. En quatrième position, Stéphanie Pernod-Beaudon, 30 ans, rétablit l'équilibre. L'institutrice de Nantua est conseillère municipale à Hauteville. Elle fut l'adjointe de Bernard Argenti qui sort de la liste par le jeu des représentations de zones.

> La liste

1. Damien Abad (Nouveau centre). 2. Jocelyne Boch (UMP). 3. Michel Voisin (UMP). 4. Stéphanie Pernod-Beaudon. 5. Michel Buellet (UMP, maire de Lent). 6. ? 7. Denis Baratay (CPNT). 8. Véronique Herbreteau (conseillère à St-Denis-lès-Bourg). 9. Serge Mancini (adjoint au maire de Beynost). 10. Renée Pontarolo (conseiller municipal Ambérieu). 11. Thierry Golfier (Gauche moderne, Bourg). 12. Annie Delpon (infirmière libérale, Belley). 13. Marc Lombard (président départemental des Jeunes populaires, Bourg). 14. Valérie Guillon (maire de St-Nizier-le-Bouchoux). 15. ? 16. Elvina Ziller (Bourg).

Département de la DROME - 26 -

Tête de liste dans la Drôme :
Marie-Pierre Mouton

Département de l'ISERE - 38 -

Tête de liste dans l'Isère :
Fabrice Marchiol

Département de la SAVOIE - 73 -

Tête de liste en Savoie :
Christian Rochette

 

Département de l'ARDECHE - 07 -

Ensemble pour Rhône-Alpes entre en lice

C'est dans le chef-lieu de l'Ardèche que la liste Ensemble pour Rhône-Alpes conduite par Mathieu Darnaud pour les élections régionales en Ardèche s'est présentée à la presse.
Le maire de Guilherand-Granges et neuf de ses dix colistiers (Frédéric Sausset excusé) ont ainsi pu faire valoir la diversité politique d'une liste où les encartés UMP ne sont pas majoritaires.
Ils ne sont que cinq : Mathieu Darnaud (voir notre édition de vendredi), Frédéric Sausset, le maire de Tournon (en cinquième place), Patrick Coudène, maire de Le Roux (septième), Myriam Volle, la benjamine de 24 ans, adjointe au maire de Saint-Prix et responsable des Jeunes Populaires de l'Ardèche (dixième) et Éric Plagnat, conseiller municipal de l'opposition à Annonay (onzième).
À l'autre bout de cet échiquier politique, François Arsac, du Parti radical valoisien, neuvième de liste, représente l'aile gauche du centre, se réclamant des idées de Pierre Mendès-France.
La seconde position sur la liste a été confiée à une représentante du parti Chasse Nature Pêche et Tradition, en la personne de la Meyssoise Marie-Christine Git, par ailleurs vice-présidente de la fédération des chasseurs de l'Ardèche. Dans les centristes de droite, Fabrice Brun, qui arrive en troisième position, est président de la fédération ardéchoise et également membre du bureau national du Parti radical, et attaché parlementaire du député Jean-Claude Flory.
Non rattaché à l'UMP, le Nouveau Centre compte deux représentantes : Isabelle Massebeuf, conseillère municipale à Privas, quatrième sur la liste, et Laurence Copete, basée dans le bassin annonéen, en huitième position.
Henda Jabari, conseillère municipale à Aubenas, sixième de liste, est la seule à ne pas avoir d'étiquette.

Tête de liste dans l'Ardèche:
Mathieu Darnaud

Département de la LOIRE - 42 -

Tête de liste dans la LOIRE:
Françoise GROSSETETE
Jean Pierre TAITE

 

Département de la HAUTE SAVOIE - 74 -

Tête de liste dans la HAUTE SAVOIE:
Jean Claude CARLE

Département du RHÔNE - 69 -

Têtes de liste dans le Rhône :
Nora Berra et Philippe Meunier

Nora Berra

Secrétaire d'Etat chargée des Aînés, auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville

 

Nora Berra, une gaulliste d'origine algérienne
chargée des Aînés

L'Eurodéputée UMP Nora Berra, un médecin de 46 ans, nommée secrétaire d'Etat "chargée des Aînés" auprès du ministre du Travail, est une battante élevée dans une famille gaulliste d'origine algérienne et incarne la diversité dans le gouvernement.
Née en 1963 à Lyon, cinquième d'une fratrie de onze enfants, Nora Berra est la fille d'un tirailleur algérien, qui fut prisonnier pendant cinq ans durant la seconde guerre mondiale.
"Je suis issue d'une famille qui a toujours cru à l'ascenseur social", confiait-elle sur le site internet Diversité News. "Mes parents étaient illettrés et ont toujours cru en la famille gaulliste (...), ils ont toujours été reconnaissants à De Gaulle pour l'indépendance de l'Algérie surtout après les affrontements passés", ajoutait-elle.
Après avoir étudié dans le secondaire à Lyon, Nora Berra poursuit des études de médecine à Oran (Algérie). De retour en France, elle entre au service d'immunologie de l'Hôpital Edouard Herriot de Lyon, puis travaille également dans divers laboratoires européens. Une expérience qui, dit-elle, lui confèrera une "aisance à négocier".
Entrée en politique en 2001, Nora Berra devient conseillère municipale de Neuville-sur-Saône (Rhône) jusqu'en 2008, puis conseillère d'opposition à Lyon.
Elle créé la surprise, le 7 juin dernier, en étant élue au parlement de Strasbourg dans la circonscription Sud-Est, sur la liste (UMP) conduite par Françoise Grossetête, où elle figurait pourtant en 5e position pour incarner la société civile et la diversité.
Mère de deux enfants de 13 et 15 ans, Nora Berra est cofondatrice du club Convergences, dont l'objectif est de populariser les réussites de personnes issues de l'immigration.

Bernard Accoyer

Bernard Accoyer président de l’Assemblée nationale depuis juin 2007.

 

Conseil national du 30 Janvier 2010

Discours de Xavier Bertrand

 

Discours de François Fillon