Queyranne c'est :

- La faillite de la région : - + 300% de dette
- le Palais de région ou chateau QUEYRANNE
- la désindustrialisation de la région
- la hausse du chômage
- la fiscalité explosive :
+ 25% d'impôts locaux et la part régionale de la TIPP multipliée par 6...
- la destruction de l'apprentissage
- la hausse du nombre de fonctionnaires territoriaux

   

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Un vice-président écologiste à la Région qui a fait deux fois l'équivalent du trajet de la terre à la lune en avion, juste pour visiter le monde aux frais du contribuable...

Les augmentations d'impôts dont la totalité des recettes n'a servi qu'à construire un nouvel hôtel de la Région à 150 millions d'euros....

Quand la démagogie s'en mêle !!
Jean-Jack Queyranne demande le report de la diffusion d'Ushuaïa samedi soir !

Le président sortant de la région Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne (PS), a demandé lundi au CSA de différer la diffusion d'un magazine Ushuaïa Nature, prévue la veille du premier tour des élections régionales. "La grille de programme de TF1 annonce la diffusion ce samedi, veille du scrutin régional, du magazine Ushuaïa Nature, produit et animé par Nicolas Hulot, personnalité qui a pris des positions politiques publiques à plusieurs reprises, notamment dans le cadre du Grenelle de l'environnement", écrit Jean-Jack Queyranne, dans une lettre au CSA, dont l'AFP a eu copie.
Relevant dans un programme de télévision que la ligne adoptée par Ushuaïa Nature est "claire : la planète qui semble si grande est néanmoins fragile et vulnérable", Jean-Jack Queyranne estime : "Une telle prise de position, alors que la campagne officielle s'achèvera le vendredi 12 mars à minuit, devrait appeler de votre part un report de cette diffusion." La diffusion en juin du documentaire Home de Yann Arthus-Bertrand, toujours sur TF1, à la veille du scrutin des élections européennes, avait été vivement dénoncée par des responsables politiques qui avaient estimé qu'elle avait contribué au succès d'Europe Écologie.

Le CSA avait démenti ces affirmations le 10 juin 2009
EUROPÉENNES CSA : la diffusion de Home n'a pas eu d'influence sur les votes

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel estime, dans un communiqué daté du mercredi 10 juin, que la diffusion sur France 2, à deux jours du scrutin européen, du documentaire Home sur les dangers qu'encourt la planète n'est pas responsable de la percée des listes écologistes de Daniel Cohn-Bendit. Certains, telle Corinne Lepage, membre du MoDem, avaient jugé que Home avait pu "peser un peu dans la balance". À l'extrême droite, Marine Lepen était plus catégorique : "Je ne suis pas dupe de la manipulation qui a consisté, il y a deux jours, à faire passer à une très grande échelle le film de Yann Arthus-Bertrand. Je pense que tout cela était réfléchi, précisément prévu pour pousser Europe Écologie." Nicolas Sarkozy avait déploré une telle polémique. "Je ne comprends pas d'ailleurs qu'il y ait pu avoir la moindre polémique sur le fait que le service public diffuse ce film le 5 juin," a-t-il déclaré, mardi 9 juin.
Sur la même longueur d'onde, le CSA considère que Home "n'a pas porté atteinte au principe du pluralisme ni à l'exigence d'équité qui s'impose aux médias audiovisuels en période électorale." Il relève que la date de diffusion a été décidée "il y a deux ans", dans le cadre de la Journée mondiale de l'environnement dans plus de 130 pays. Plus de 8,3 millions de téléspectateurs (33 % de part d'audience) avaient visionné le documentaire de Yann Arthus-Bertrand. Un record !
Un peu emporté par son succès, l'auteur n'avait pas hésité, quant à lui, à faire le lien entre ses bons scores d'audience et la percée des listes de Daniel Cohn-Bendit au soir du scrutin, mettant dans l'embarras les dirigeants de France 2 qui redoutaient que le sujet n'embrase la soirée électorale. Ce ne fut pas vraiment le cas.

- Est ce vraiment de l'humour ? -


 

Bilan emploi régions PS : Les chiffres parlent...


Bilan emploi dans les régions PS :
Franck Riester

Une politique d'investissement à marche forcée

Journal : Les Echos du 9 mars 2010

Entre 2005 et 2010, la région aura consacré près de 4,3 milliards aux investissements. Pour soutenir un tel effort, l'équipe sortante a largement eu recours à la fiscalité. Certaines entreprises sont sévères sur ce bilan, malgré la réforme des aides économiques.
Les clefs du conseil régional de Rhône-Alpes aussitôt récupérées, la gauche s'est octroyée une rallonge de 40 millions d'euros sur le budget primitif 2004 voté par le précédent exécutif. D'emblée, elle affichait son ambition de donner un coup de pouce aux investissements. Les crédits engagés à ce titre se sont élevés à 4,27 milliards entre 2005 et 2010, en hausse de 43 % par rapport aux six années précédentes. Cependant, l'UMP Françoise Grossetête, tête de liste de droite unie, note que Rhône-Alpes se situe dans le peloton des 5 régions qui investissent le moins par habitant. « On partait de loin », répond Jean-François Debat, vice-président sortant chargé des finances et de la décentralisation. « Nous avons surtout mis un formidable coup d'accélérateur aux politiques entrant dans les compétences régionales », ajoute-t-il. En la matière, 73 chantiers immobiliers ont été réalisés dans les lycées pour un total de plus de 1 milliard d'euros. Et « plus de 100.000 mètres carrés de ces nouveaux bâtiments ont été construits selon les normes de qualité environnementale », souligne l'équipe sortante. Celle-ci se défend d'avoir agi uniquement sous la pression des Verts. « Nos priorités étaient totalement partagées », assure Jean-François Debat.
C'est le cas aussi pour les TER (transports express régionaux), qui ont bénéficié de plus de 600 millions d'euros injectés dans le renouvellement du matériel roulant et l'accroissement de 30 % de l'offre globale. En signant en 2008, deux crédits-bails de plus de 440 millions avec la Caisse d'Epargne et Dexia pour acheter 67 trains, la région a trouvé moins qu'avec des prêts classiques.
Dans les domaines de l'agriculture et de l'économie - dont les dotations ont été réévaluées de 42 % entre 2004 et 2009 pour atteindre 182,1 millions d'euros l'an dernier -, l'équipe sortante a réformé en profondeur les dispositifs précédents pour gagner en efficacité. Reste que l'aide économique accordée aux entreprises ne satisfait pas Canol. Cette association de défense des contribuables, revendiquant 1.200 adhérents, juge inconsistant les « 54 millions d'euros » distribués à ce titre en 2008 « en comparaison de 285 millions d'euros de taxe professionnelle prélevés, montant qui a été majoré de 72 millions en cinq ans ».

Une dette sous contrôle

De fait, pour se donner rapidement une marge de manœuvre financière confortable, Rhône-Alpes a relevé de 23 % les taxes foncière et professionnelle entre 2005 et 2007. La fiscalité indirecte a, elle aussi, été majorée de 53 % pour les cartes grises. En parallèle, l'endettement est passé de 608 millions en 2004 à 1,763 milliard d'euros à la fin 2009, crédits-bails inclus. Cet encours de dette est néanmoins qualifié de modéré par l'agence Fitch Ratings, qui a récemment renouvelé sa note AAA, son maximum. « Il devrait représenter un peu moins de quatre années d'épargne brute », observe un de ses analystes pour qui « la région a bien contrôlé ses dépenses de fonctionnement ». Des économies sont attendues du regroupement à l'automne prochain des 1.400 agents des services administratifs centraux au sein du nouvel hôtel de région dans le quartier de Confluences. Un « palais » dont la droite n'a pas manqué de dénoncer les dérapages en termes de coûts (141 millions d'euros au final).

Rhône-Alpes : miser sur l’apprentissage

A Aubenas, l’apprentissage était au cœur de la visite de Xavier Bertrand. L’occasion également de dénoncer les 23% d’augmentation des impôts en 6 ans de présidence socialiste en Rhône-Alpes.

« Il faut aider davantage les apprentis et les entreprises qui font confiance à l'apprentissage ». Françoise Grossetête, comme toutes les  têtes de listes de la majorité présidentielle aux régionales, martèle dans sa région Rhône-Alpes cet engagement. Parce que c’est sa conviction et celle du Mouvement populaire : l’apprentissage, c’est la garantie d’un vrai emploi et d’une insertion professionnelle réussie.
Pour joindre le geste à la parole, lors de sa visite de soutien à Françoise Grossetête ainsi qu’à Mathieu Darnaud, tête de liste en Ardèche, Xavier Bertrand a d’abord visité à Aubenas la société Moulin Charpente qui mise sur l’apprentissage. Après une rencontre avec des socioprofessionnels (présidents de chambres de commerce, de métiers…) Xavier Bertrand s’est ensuite dirigé à Saint-Etienne-de-Fontbellon où plus de 500 personnes l’attendaient.
L’occasion, avec Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, de fustiger la « folie fiscale » de la région Rhône-Alpes où Jean-Jack Queyranne, son président socialiste, a augmenté les impôts de 23% en six ans.

Apprentissage dans les régions PS:
Xavier Bertrand dénonce le bilan et fait des propositions

Xavier Bertrand, et le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, ont épinglé mercredi les régions socialistes à propos de leur bilan en matière d'emploi et d'apprentissage et ont présenté les propositions de la majorité pour le scrutin des 14 et 21 mars.
Dans la dernière ligne droite de la campagne régionale, M. Bertrand a présenté lors d'un point-presse l'"emploi comme la priorité numéro un de la majorité", alors que les présidents sortants des régions socialistes défendent leur idée de "bouclier social".
Pointant un "bilan qui n'est pas à la hauteur des attentes et des exigences des Français", M. Bertrand a rappelé que l'apprentissage et la formation professionnelle étaient les "premières compétences décentralisées aux régions".
"Benoît Hamon dit que l'emploi n'est pas de la compétence des régions. C'est hallucinant!", "et on se retrouve avec des régions qui ont à peine atteint un tiers des objectifs fixés il y a six ans", a renchéri M. Wauquiez, en citant l'Ile-de-France et PACA.
"Donc c'est un peu trop facile de nous sortir le coup du bouclier social comme un joli slogan, comme un lapin du chapeau au moment de l'élection. Cela fait six ans qu'ils auraient dû le faire", a ajouté le ministre.
"Dans cette campagne, notre objectif est clair: 1 entreprise, 1 apprenti", a poursuivi le secrétaire général du parti majoritaire, qui vise l'objectif de "200.000 apprentis supplémentaires, à l'issue de la mandature", par rapport aux "400.000" existants -600.000 en comptant les contrats de professionnalisation-".
Le programme de la majorité prévoit à cet effet "trois leviers régionaux".
- Le premier, l'aide aux entreprises permettrait de porter à 2.000 euros (contre 1.000 à 1.500 euros actuellement) la prime aux employeurs à la fin de chaque cycle de formation. Il en coûterait à la région "500 euros par apprenti et par an".
Une mesure, selon M. Bertrand, "aisément finançable" par une réduction du "train de vie" des exécutifs socialistes et de leurs "budgets de communication".
Epinglés pour l'explosion de leurs frais généraux de fonctionnement, les Pays-de-la-Loire les ont augmentés de "136,3 millions entre 2004 et 2009", une somme suffisante pour financer "un plan apprentissage" et "vidéoprotection" dans les lycées (7,1 millions) et les gares (6,8 millions).
- Le deuxième levier proposé par la majorité : "l'aide aux apprentis dans leur vie quotidienne (logement avec des internats étudiants y compris en zones rurales, et accès au CROUS)".
Pour féminiser l'apprentissage, la majorité propose par ailleurs d'ouvrir de nouvelles filières dans les services aux entreprises et aux personnes.
- Enfin, la "mise en cohérence des services régionaux", serait le troisième levier de développement de l'apprentissage, pour "faciliter le montage des contrats en alternance", a précisé M. Bertrand.