Vendredi 13 Novembre :

Après le meeting avec Xavier BERTRAND et Laurent Wauquiez...

Le contrat de transition professionnel: un outil interdépartemental

Source article : le journal "Zoom43"

Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat à l'emploi, était à Saint-Etienne ce vendredi 13 novembre pour annoncer la mise en place du Contrat de transition professionnel (CTP), un dispositif qui est maintenant applicable aux départements de la Loire, la Haute Loire et l'Ardèche. Il sera piloté par Pierre Soubelet, le préfet de la Loire.

Laurent Wauquiez, qui avait mis en place le comité de pilotage en préfecture le matin même, a rassuré son auditoire en commentant les dernières statistiques et prévisions de l'Insee où l'on perçoit la stabilité de l'emploi et une reprise du produit intérieur brut (PIB) au niveau national.
Ceci étant, au plan interdépartemental, ces résultats influencés par les chiffres nationaux des services sont sensiblement différents en raison d'un tissu industriel important qui continue à être affecté. Le CTP et sa mise en place interdépartementale est, selon le Secrétaire d'Etat à l'emploi, une réponse et un outil adapté à cette situation.
Pour Laurent Wauquiez: "les bassins Loire, Haute-Loire et Ardèche) souffrent. C'est mon territoire. J'ai été alerté par les élus locaux. Le contrat est le plus grand de France avec deux milliards d'euros et 90 000 personnes engagées pour l'emploi".

Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand face aux industriels

Source article : le journal "le progrès"

Le secrétaire d'Etat à l'Emploi était, hier, en visite officielle dans la Loire, dans le cadre de la mise en place du CTP.

Les estimations de l'INSEE sur l'activité économique de la France au troisième trimestre sont tombées. Le matin même de l'arrivée de Laurent Wauquiez dans la Loire.
Le secrétaire d'État, qui venait de présider l'installation du comité de pilotage du CTP (Contrat de transition professionnelle) du bassin stéphanois en préfecture, ne pouvait laisser passer l'occasion de commenter les bonnes nouvelles (stabilité de l'emploi et nouvelle hausse du PIB en France) : « C'est un résultat spectaculaire. C'est le signal que l'on commence à entrer dans un cycle de convalescence ».
Reste que la réalité française n'est pas celle de nos territoires ligériens et altiligériens : « Il existe effectivement un décalage. Sur le plan national, ce sont les services qui tirent l'activité et l'emploi. Ici, on est sur le secteur industriel, particulièrement frappé par la crise. Mais on va tout faire pour le sauver ».
Sur ces bonnes paroles, Laurent Wauquiez s'est rendu sur le terrain, dans l'Ondaine, une des zones durement frappées par la crise. Il a rejoint Xavier Bertrand, ex-ministre et secrétaire général de l'UMP, qui échangeait déjà depuis une bonne heure avec un parterre d'industriels du club d'entreprises Cleo. La rencontre s'est tenue sur le nouveau site de l'entreprise AGMécanique.
Les entrepreneurs étaient là pour réclamer une meilleure visibilité sur la politique industrielle, la baisse des charges, et débattre sur leurs problèmes de trésorerie. Xavier Bertrand a tenté de les rassurer. Notamment sur les charges : « On va baisser les taxes fiscales. Le 1er janvier, la TPE sera supprimée. C'est un impôt stupide. Cette mesure va permettre une économie de 6 milliards d'euros pour les entreprises. Mais elles devront jouer le jeu de l'emploi. Ce n'est pas un cadeau que l'on fait ».
Laurent Wauquiez est quant à lui intervenu sur la formation professionnelle : « Elle doit être maintenue dans les PME et nous faisons en sorte que ces dernières puissent bénéficier du système ». Sur l'emploi des seniors enfin, cheval de bataille du secrétaire d'État, il a précisé : « Il faut arrêter le massacre. Entre 50 et 65 ans, ces salariés doivent pouvoir transmettre leur savoir ». Et Xavier Bertrand de rebondir : « Dans ce cadre, un senior ne sera jamais au chômage puisqu'il s'arrêtera pour sa retraite et il arrivera à taux plein lorsque celle-ci sonnera. Pourquoi alors faire payer des cotisations pour ces deux caisses ? Ce serait autant d'économies que les entreprises pourraient faire et garder ainsi ces personnes qui coûtent plus cher que les jeunes. Mais pour cela, des verrous doivent sauter et je pense là aux partenaires sociaux ». Le débat économique était clos, celui, plus politique pouvait s'ouvrir. En d'autres lieux...

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