Le ministre de l'Education
Luc Chatel a accepté l'idée de simplifier une
disposition existante permettant de supprimer
les allocations familiales en cas d'absence d'un
élève au collège ou au lycée.
Cette proposition a été lancée par le député UMP
Eric Ciotti, qui veut simplifier une règle
adoptée en 2006, dans la foulée des violences
urbaines de 2005. Après un vif débat, cette
règle avait été soumise à plusieurs conditions,
n'a jamais fonctionné et elle est sortie du
débat public.
"La majorité souhaite revoir l'organisation et
la mise en oeuvre de la loi. Je suis favorable à
ce qu'au sein de la majorité, nous ayons un
débat sur ce sujet", a dit le ministre de
l'Education sur I-télé.
"Je suis favorable à ce qu'on regarde comment
améliorer (l'efficacité) de la loi", a-t-il
ajouté.
Cette disposition avait suscité en 2006
l'hostilité de la gauche et des milieux
éducatifs, qui estimaient qu'on risquait ainsi
de sanctionner financièrement des familles déjà
défavorisées, sans agir sur celles qui ne
touchent pas d'allocations.
Le débat survient alors que certaines académies
de banlieue parisienne ont lancé d'autres
méthodes incitatives pour lutter contre
l'absentéisme, comme des récompenses collectives
qui font elles aussi débat.
Xavier Bertrand place l'emploi au cœur de la campagne de l'UMP pour les régionales

Deux grands meetings, deux plus modestes dans des
permanences de députés, près de 200 kilomètres parcourus
dans un monospace de location, le tout en 24 heures :
pour Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP, le
marathon de la campagne des élections régionales a
commencé, samedi 16 et dimanche 17 janvier. Et pour
cette mise en jambe, le patron du mouvement présidentiel
a choisi la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA),
pour soutenir "son ami" Thierry Mariani, le
candidat de la majorité, qui aura la rude mission de
battre le socialiste Michel Vauzelle, à la tête du
conseil régional depuis douze ans. Immigration: L'UMP félicite Eric Besson L'UMP félicite Eric Besson un an après son arrivée au ministère de l'Immigration. "Le Mouvement populaire tient à féliciter le Ministre pour la conduite scrupuleuse de sa mission et la qualité des résultats obtenus. Ils honorent en tout point les objectifs ambitieux fixés par Nicolas Sarkozy. C'est encore un engagement pris par la majorité devant les Français qui est respecté dans les faits", écrit Dominique Paillé, porte-parole du parti majoritaire. "Le fait d'avoir su tenir avec fermeté des engagements chiffrés, en ne sacrifiant pas aux principes fondamentaux de solidarité et d'humanité d'une grande nation d'accueil, est une grande satisfaction pour tous les républicains", conclut le texte.
- 15 Janvier 2010 : VŒUX de l'UMP 3ème circonscription -
Le
Parlement entre mardi au cœur du grand chantier de la
réforme territoriale, avec l'examen par le Sénat de la loi
créant dès 2014 le "conseiller territorial".
"J'y crois", assure M. Mariani, qui identifie
cependant le danger : une probable triangulaire au
second tour avec Jean-Marie Le Pen, si ce dernier
obtient plus de 10 % des voix, qui risque de sonner le
glas des espoirs de la droite. "Michel Vauzelle
utilise les bonnes vieilles méthodes de François
Mitterrand, dont il est l'un des derniers représentants",
dénonce le député du Vaucluse, qui accuse le socialiste
de vouloir faire le lit de l'extrême droite.
"Lorsque Martine Aubry veut régulariser les sans-papiers
ou propose le droit de vote des étrangers aux
municipales, croyez-vous qu'on ne comprend pas la
manœuvre ?", enchérit M. Bertrand.
Rencontre après rencontre, le secrétaire général de
l'UMP répète aux militants ce qui sera l'enjeu principal
du scrutin. "Il faut mobiliser notre camp. Martine
Aubry assure qu'elle va faire le Grand Chelem
[gagner toutes les régions]. Mais personne ne peut
mettre le bulletin dans l'urne à votre place !" A
l'UMP, on s'étonne que la première secrétaire du PS, qui
gère aujourd'hui vingt régions métropolitaines sur 22,
ait mis la barre de ses ambitions aussi haute.
"Chaque région gagnée sera une victoire !", se
réjouit M.Bertrand.
De Marseille à Nice, où l'UMP a pour la première fois
tenu sa traditionnelle cérémonie des vœux en province,
le secrétaire général de l'UMP a "rodé" son
discours de campagne.
"La première priorité,
c'est l'emploi",
a-t-il à chaque fois affirmé. Ces derniers mois, la
majorité avait pourtant plutôt évité ce thème. Difficile
de communiquer sur la "sortie de crise", alors
que les chiffres du chômage augmentent.
"Nous avons mieux résisté à la crise que les autres
pays, mais nous n'en serons sortis que quand le chômage
reculera mois après mois", martèle M. Bertrand,
ancien ministre du travail, pour qui "ce sujet est
la préoccupation des Français". Tant pis si
l'emploi est généralement plus considéré comme relevant
d'une politique nationale que régionale:
"Pour ces
élections, nous sommes dans l'opposition. Les régions
socialistes ont fait blocage, en ne participant pas au
plan de relance",
justifie M. Bertrand.
Les
"deuxième"
et "troisième"
thèmes
de campagne seront
les impôts
–
dénoncer la "folie fiscale" des régions
socialistes – et
la sécurité –
avec
la promotion de la vidéosurveillance. "D'autres
sujets viendront plus tard", promet M. Bertrand,
qui n'a pas omis, lors de chacun de ses discours,
d'évoquer
l'identité nationale – "un
débat essentiel" – et l'interdiction de la burqa.



La création du conseiller territorial devant le Sénat

Le projet parachève également l'intercommunalité et rend
possible la fusion de départements et de régions.
Pour le gouvernement, il s'agit d'une nouvelle étape de la
décentralisation. Avec le conseiller territorial, qui
siègera aux conseils régional et général, l'Etat aura face à
lui des élus dotés de plus de pouvoirs. Ils y gagneront en
efficacité. Là ou il y avait parfois des affrontements entre
institutions, il y aura une cohésion.
L'article 1 de la loi, qui crée le conseiller territorial,
constituera le rendez-vous politique du débat.
Plus de 600 amendements ont été déposés, dont plus de la
moitié par la gauche.
Le débat devrait durer trois semaines, prévoit le président
de la commission des lois du Sénat Jean-Jacques Hyest.
Il reprendra à l'Assemblée après les régionales de mars. La
loi devrait être adoptée avant l'été.
La création du conseiller territorial permettrait de diviser
par deux le nombre d'élus des départements et régions (6.000
à 3.000).
Mais la gauche est résolue à combattre l'ensemble du projet.
Le président du groupe socialiste sénatorial Jean-Pierre Bel
a annoncé une lutte "pied à pied sur chaque article et sur
chaque amendement".
Ce débat commence le jour même où l'Assemblée étudie la loi
sur la concomitance des mandats des conseillers régionaux et
généraux, qui prendraient fin en 2014 pour laisser place aux
conseillers territoriaux.
Le Parlement devra encore étudier, après mars, le mode
d'élection des conseillers territoriaux, et se prononcer sur
la spécialisation des compétences.





























Jean François REY, délégué de la 3ème circonscription a entamé par une première réunion, une série de réflexions sur les sujets importants de notre société.















