Secrétaire de la 3ème circonscription :
Jean François REY

21 rue Dugas  Montbel
42400 Saint-Chamond

- 04 77 31 80 04 -

Samedi 31 JUILLET 2010

Mes cher(e)s ami(e)s,

Plus que jamais nous devons rester mobilisés en faveur des réformes engagées par le gouvernement, et notamment la reforme des retraites.

Les sondages démontrent que les français font preuve d’un grand sens des responsabilités et qu’ils approuvent dans une large majorité cette réforme indispensable et incontournable.
Pour des raisons de calendrier, nous n’avons pu tenir fin juin la réunion d’information sur les retraites initialement prévue et animée par notre ami, conseiller national, Alain Mounard, référent retraites sur le département.
Cette réunion d’information se tiendra à la rentrée et je vous tiendrai naturellement informés de la date qui sera retenue.
Par ailleurs, de nombreux militants se sont félicités des propositions de notre Président Nicolas Sarkozy lors de son discours de Grenoble du 30 juillet 2010.
Force est de constater que notre Président a pris la mesure du problème et s’en est emparé avec vigueur et fermeté.
Les agissements de certains voyous constituent une véritable déclaration de guerre à notre République et appellent une réponse vive et efficace.
La gauche bien pensante et donneuse de leçons n’a d’ailleurs pas tardé à jeter l’anathème sur le discours de notre Président et a immédiatement repris son concert de mièvreries qu’elle distille de façon irresponsable depuis plus de 30 ans.
Nous devons donc rester mobilisés et actifs pour redonner confiance à nos concitoyens, notre sécurité commune étant notre première liberté.
Le début de l’année 2011 sera marqué par les élections cantonales.
Nous devons rester mobilisés et actifs pour conserver notre majorité départementale.
Enfin, à la rentrée, nous allons procéder à de nouvelles élections internes.

Je vous rappelle quelques dates clés :
  - du 10 au 21 septembre : dépôt des candidatures
  - du 22 septembre au 22 octobre : campagne électorale

Pour notre 3e circonscription, la date retenue pour le scrutin est le 28 octobre.
Cette date vous sera naturellement confirmée en temps utile.
J’invite par ailleurs tous ceux qui ne l’ont pas fait à renouveler leur adhésion et je les en remercie vivement par avance.
Il s’agit d’un geste important pour la vitalité de notre mouvement.
J’ajoute enfin que nous devrions être en mesure de nous réunir dans un nouveau local à la rentrée.
La décision n’est pas totalement arrêtée à ce jour et nous vous tiendrons naturellement informés du suivi.
Je fais d’ores et déjà appel à la générosité de nos militants afin que nous puissions conserver le dynamisme et la convivialité de notre mouvement.
Dans l’immédiat, il est temps de goûter un repos bien mérité après cette année chargée.
Je vous souhaite à toutes et à tous d’agréables vacances.
Dans l’attente du plaisir de vous retrouver, je vous adresse toutes mes amitiés militantes et je vous remercie vivement du soutien que vous m’avez toujours apporté.

Bien amicalement
Jean François REY

Si vous souhaitez  entrer en contact avec votre
3ème circonscription UMP, contactez-nous:

Par courrier
Jean François REY
Délégué  Circonscription
UMP LOIRE
21 rue Dugas  Montbel
42400
Saint-Chamond

Par mail
ump.circons-trois@laposte.net

Retrouvez nous sur internet
http://www.ump42.info/blog3/
http://www.ump42.info/circonscription3.htm

Traditionnelle soirée républicaine du 4 juin 2010 au restaurant l'Etang du Gillier à Sorbiers

 

Coup d’envoi de la réforme des retraites

Mes chers amis (es)

A l’issue des rencontres préparatoires à la réforme des retraites, Eric Woerth s’est montré confiant déclarant que « tout le monde considère qu’il faut agir ».
Pénibilité du travail, emploi des seniors et solidarité seront les grands thèmes mis en négociation avec les partenaires sociaux », la réponse au problème des retraites doit être profondément juste .
Les projections financières du Conseil d’Orientation des Retraites nourriront les négociations, Eric Woerth a souhaité, avec les partenaires sociaux, fixer un calendrier et un format de concertation qui permettra d’arriver à un consensus d’une des réformes les plus importantes du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Nous devons être à la hauteur de la situation, la 3éme circonscription prendra toute sa part ,pour participer aux débats et informer ses militants et adhérents

J.F REY

 

ARGUMENTAIRE (S) :

L’identité Nationale
La taxe professionnelle

L'équipe du mouvement populaire de la LOIRE de la 3ème circonscription avec le président
Dino CINIERI


De gauche à droite :
Jean François REY - Dino CINIERI - Alain MOUNARD - Alain CHOLAT - Philippe GIRAUDET

Actualités :

Jean François Cope : Génération France

Obsèques de Philippe Séguin

Jean François Copé :
«Pourquoi il faut une loi anti-burqa !»

Luc Chatel veut relancer le débat sur l'absentéisme à l'école

Le ministre de l'Education Luc Chatel a accepté l'idée de simplifier une disposition existante permettant de supprimer les allocations familiales en cas d'absence d'un élève au collège ou au lycée.
Cette proposition a été lancée par le député UMP Eric Ciotti, qui veut simplifier une règle adoptée en 2006, dans la foulée des violences urbaines de 2005. Après un vif débat, cette règle avait été soumise à plusieurs conditions, n'a jamais fonctionné et elle est sortie du débat public.
"La majorité souhaite revoir l'organisation et la mise en oeuvre de la loi. Je suis favorable à ce qu'au sein de la majorité, nous ayons un débat sur ce sujet", a dit le ministre de l'Education sur I-télé.
"Je suis favorable à ce qu'on regarde comment améliorer (l'efficacité) de la loi", a-t-il ajouté.
Cette disposition avait suscité en 2006 l'hostilité de la gauche et des milieux éducatifs, qui estimaient qu'on risquait ainsi de sanctionner financièrement des familles déjà défavorisées, sans agir sur celles qui ne touchent pas d'allocations.
Le débat survient alors que certaines académies de banlieue parisienne ont lancé d'autres méthodes incitatives pour lutter contre l'absentéisme, comme des récompenses collectives qui font elles aussi débat.

Xavier Bertrand place l'emploi au cœur de la campagne de l'UMP pour les régionales

Deux grands meetings, deux plus modestes dans des permanences de députés, près de 200 kilomètres parcourus dans un monospace de location, le tout en 24 heures : pour Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP, le marathon de la campagne des élections régionales a commencé, samedi 16 et dimanche 17 janvier. Et pour cette mise en jambe, le patron du mouvement présidentiel a choisi la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA), pour soutenir "son ami" Thierry Mariani, le candidat de la majorité, qui aura la rude mission de battre le socialiste Michel Vauzelle, à la tête du conseil régional depuis douze ans.
"J'y crois"
, assure M. Mariani, qui identifie cependant le danger : une probable triangulaire au second tour avec Jean-Marie Le Pen, si ce dernier obtient plus de 10 % des voix, qui risque de sonner le glas des espoirs de la droite. "Michel Vauzelle utilise les bonnes vieilles méthodes de François Mitterrand, dont il est l'un des derniers représentants", dénonce le député du Vaucluse, qui accuse le socialiste de vouloir faire le lit de l'extrême droite. "Lorsque Martine Aubry veut régulariser les sans-papiers ou propose le droit de vote des étrangers aux municipales, croyez-vous qu'on ne comprend pas la manœuvre ?", enchérit M. Bertrand.
Rencontre après rencontre, le secrétaire général de l'UMP répète aux militants ce qui sera l'enjeu principal du scrutin. "Il faut mobiliser notre camp. Martine Aubry assure qu'elle va faire le Grand Chelem [gagner toutes les régions]. Mais personne ne peut mettre le bulletin dans l'urne à votre place !" A l'UMP, on s'étonne que la première secrétaire du PS, qui gère aujourd'hui vingt régions métropolitaines sur 22, ait mis la barre de ses ambitions aussi haute. "Chaque région gagnée sera une victoire !", se réjouit M.Bertrand.
De Marseille à Nice, où l'UMP a pour la première fois tenu sa traditionnelle cérémonie des vœux en province, le secrétaire général de l'UMP a "rodé" son discours de campagne.
"La première priorité, c'est l'emploi", a-t-il à chaque fois affirmé. Ces derniers mois, la majorité avait pourtant plutôt évité ce thème. Difficile de communiquer sur la "sortie de crise", alors que les chiffres du chômage augmentent.
"Nous avons mieux résisté à la crise que les autres pays, mais nous n'en serons sortis que quand le chômage reculera mois après mois", martèle M. Bertrand, ancien ministre du travail, pour qui "ce sujet est la préoccupation des Français". Tant pis si l'emploi est généralement plus considéré comme relevant d'une politique nationale que régionale: "Pour ces élections, nous sommes dans l'opposition. Les régions socialistes ont fait blocage, en ne participant pas au plan de relance", justifie M. Bertrand.
Les "deuxième" et "troisième" thèmes de campagne seront les impôts – dénoncer la "folie fiscale" des régions socialistes – et la sécurité avec la promotion de la vidéosurveillance. "D'autres sujets viendront plus tard", promet M. Bertrand, qui n'a pas omis, lors de chacun de ses discours, d'évoquer l'identité nationale – "un débat essentiel" – et l'interdiction de la burqa.
 

Immigration: L'UMP félicite Eric Besson

L'UMP félicite Eric Besson un an après son arrivée au ministère de l'Immigration. "Le Mouvement populaire tient à féliciter le Ministre pour la conduite scrupuleuse de sa mission et la qualité des résultats obtenus. Ils honorent en tout point les objectifs ambitieux fixés par Nicolas Sarkozy. C'est encore un engagement pris par la majorité devant les Français qui est respecté dans les faits", écrit Dominique Paillé, porte-parole du parti majoritaire. "Le fait d'avoir su tenir avec fermeté des engagements chiffrés, en ne sacrifiant pas aux principes fondamentaux de solidarité et d'humanité d'une grande nation d'accueil, est une grande satisfaction pour tous les républicains", conclut le texte.

- 15  Janvier 2010 : VŒUX de l'UMP 3ème circonscription -



La création du conseiller territorial devant le Sénat

Le Parlement entre mardi au cœur du grand chantier de la réforme territoriale, avec l'examen par le Sénat de la loi créant dès 2014 le  "conseiller territorial".
Le projet parachève également l'intercommunalité et rend possible la fusion de départements et de régions.
Pour le gouvernement, il s'agit d'une nouvelle étape de la décentralisation. Avec le conseiller territorial, qui siègera aux conseils régional et général, l'Etat aura face à lui des élus dotés de plus de pouvoirs. Ils y gagneront en efficacité. Là ou il y avait parfois des affrontements entre institutions, il y aura une cohésion.
L'article 1 de la loi, qui crée le conseiller territorial, constituera le rendez-vous politique du débat.
Plus de 600 amendements ont été déposés, dont plus de la moitié par la gauche.
Le débat devrait durer trois semaines, prévoit le président de la commission des lois du Sénat Jean-Jacques Hyest.
Il reprendra à l'Assemblée après les régionales de mars. La loi devrait être adoptée avant l'été.
La création du conseiller territorial permettrait de diviser par deux le nombre d'élus des départements et régions (6.000 à 3.000).
Mais la gauche est résolue à combattre l'ensemble du projet. Le président du groupe socialiste sénatorial Jean-Pierre Bel a annoncé une lutte "pied à pied sur chaque article et sur chaque amendement".
Ce débat commence le jour même où l'Assemblée étudie la loi sur la concomitance des mandats des conseillers régionaux et généraux, qui prendraient fin en 2014 pour laisser place aux conseillers territoriaux.
Le Parlement devra encore étudier, après mars, le mode d'élection des conseillers territoriaux, et se prononcer sur la spécialisation des compétences.


A ORIOL, F Grosstete, E Cheytion, JF REY, MH Masson


Jean François REY et Françoise GROSSETETE


JF REY, E Cheytion, E Mandon

 

   

 


Clément Robillard et les jeunes populaire de la LOIRE

avec la liste de la Majorité Présidentielle.


 

   Dino CINIERI et Jean Pierre TAITE

Emmanuel MANDON

Le Nouveau Centre avec la Majorité Présidentielle

 

La nouvelle taxe carbone sera en vigueur le 1er juillet

La nouvelle taxe carbone, qui remplacera une première version invalidée fin décembre par le Conseil constitutionnel, entrera en vigueur le 1er juillet, a déclaré mardi le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.
La décision a été prise lundi lors d'une réunion des membres du gouvernement concernés avec le président Nicolas Sarkozy à l'Elysée, a-t-il dit en marge du compte rendu du conseil des ministres.
Le gouvernement reste convaincu qu'une contribution climat-énergie est nécessaire pour changer les comportements en matière environnementale, a précisé Luc Chatel.
"Je vous annonce donc que la nouvelle taxe carbone entrera en vigueur le 1er juillet prochain", a-t-il ajouté.
Ce changement de calendrier consécutif à la censure de la première version bouleverse les modalités de son passage au Parlement et de son application.
Ainsi, la nouvelle taxe ne pourra pas être intégrée au projet de loi de finances rectificative qui sera présenté le 20 janvier en conseil des ministres, contrairement à ce qui était prévu initialement.
De même, les contribuables ne recevront pas le "chèque vert" de compensation de cette taxe en février mais plus tard, lorsque le nouveau dispositif sera entré en vigueur.
Ce dispositif sera présenté le 20 janvier en conseil des ministres par le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, mais le "véhicule législatif" auquel il sera intégré pour être soumis au Parlement n'est pas encore défini, a dit Luc Chatel.
Le nouveau dispositif intègrera, cette fois, une taxe carbone allégée pour les grandes entreprises françaises, a précisé la ministre de l'Economie, Christine Lagarde dans Les Echos.
Dans les semaines suivant la présentation en conseil des ministres, le nouveau dispositif sera soumis à une concertation avec "l'ensemble des parties prenantes", en particulier celles qui n'étaient pas concernées par la première version, dont les industries, a précisé Luc Chatel.
Du coup, la nouvelle taxe ne devrait passer au Parlement qu'après les élections régionales de mars.

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Nicolas Sarkozy se rendra à Davos

Ce sera une première : un président de la République française à Davos. Nicolas Sarkozy se rendra le 27 janvier dans la station helvétique pour prononcer le discours inaugural du Forum économique mondial, qui rassemble le gratin économico-politique de la planète.
"Le président de la République prononcera un discours fort sur les dérives du capitalisme", indique Franck Louvrier, conseiller en communication de l'Elysée. M. Sarkozy, qui ne s'est jamais rendu à Davos, estime qu'il a suffisamment fustigé dans ses discours le capitalisme pour ne pas être compromis par un tel déplacement, habituellement boudé par les présidents français.
Le sujet du Forum, qui se tiendra du 27 au 31 janvier, s'intitule "améliorer l'état du monde : repenser, redessiner, reconstruire".

Régionales-UMP: Les listes le 30 Janvier

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefèbvre, a annoncé que le parti de la majorité présenterait ses listes pour les élections régionales le 30 janvier. Les candidatures seront examinées par la commission nationale d'investiture du 11 au 25 janvier. La constitution des listes s'achèvera le 30 janvier, jour où les candidats de l'UMP se présenteront et dévoileront leurs engagements au parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris, a annoncé le porte-parole. "Nous voulons à la fois un profond renouvellement et une large place à la diversité", a-t-il expliqué, tout en fustigeant l'opposition, notamment à Jean-Paul Huchon, candidat à sa propre succession en Ile-de-France face à la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse. "Nous regrettons que, pour masquer ses années d'immobilisme (...), M. Huchon et ses amis aient décidé de faire dans l'agressivité permanente, dans le mensonge, voire le trucage", a déclaré Lefèbvre. Et d'ajouter: "Si les attaques agressives et gratuites s'arrêtaient, ce serait tant mieux pour le débat politique".

     

Collectivités Territoriales

Jean François REY et son équipe ont organisé un débat le mercredi 2 décembre 2009 avec la présence du :Sénateur du Rhône et Maire d'OULLINS : François Noël BUFFET

Jean François REY, délégué de la 3ème circonscription a entamé par une première réunion, une série de réflexions sur les sujets importants de notre société.
C'est devant un nombre assez important de personnes que le
Sénateur du Rhône et Maire d'OULLINS Monsieur François Noël BUFFET
a fait un brillant exposé sur la réforme des collectivités locales.
Les adhérents et militants présents ont apprécié que Jean François REY et son équipe organisent ce type de débat dans leur circonscription, ils ont tous souhaité que ces rencontres se renouvellent plus souvent.
Alors BRAVO et MERCI à Jean François REY et son équipe de prendre de telles initiatives montrant ainsi que l'UMP dans la troisième circonscription est réellement en marche et avance.

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L'UMP pour une "croissance propre" face à l'"écologie fantôme" du PS

L'UMP entend défendre, à l'occasion de la conférence sur le climat de Copenhague, une écologie positive et une croissance propre face à l'écologie fantôme du PS, et la décroissance prônée par les Verts.
Copenhague est un moment essentiel pour l'avenir de la planète, l'UMP qui pour l'occasion a remplacé son logo habituel par une affiche sur fond vert portant le slogan : "le Mouvement de l'Ecologie populaire".
L'UMP fera un point quotidien de la conférence climat sur son site officiel, parce que c'est une préoccupation très forte de la part des Français.
Ce qui change de l'écologie fantôme et le silence radio du Parti socialiste, le grand absent de ce débat.
Là où les Verts et Europe Ecologie se font les porte-parole de la décroissance et sont dans une logique de repentance en voulant faire machine arrière, l'UMP elle, est dans une logique positive.

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Nicolas Sarkozy reste ferme sur les boursiers dans les grandes écoles

 

Vote des étrangers : le retour d'un serpent de mer de la politique française

Nicolas Sarkozy reste ferme sur l'objectif de 30% de boursiers dans le système élitiste des "grandes écoles" françaises mais se dit opposé à l'instauration autoritaire de quotas.
Le gouvernement se heurte à une fronde de la Conférence des grandes écoles (CGE), qui dénonce une démarche susceptible, selon elle, d'entraîner une baisse du niveau moyen des élèves et brandit le spectre de quotas.
"Je ne comprends pas les réticences qui se sont exprimées ces derniers jours sur le sujet", a déclaré le président de la République lors de ses voeux au monde de l'Education et de la Recherche, sur le campus d'un de ces établissements, l'Ecole supérieure d'électricité, à Gif-sur-Yvette (Essonne). "Je les trouve même invraisemblables et parfaitement déplacées."
Il a estimé que tout devait être, au contraire, mis en oeuvre pour montrer que ces établissements d'élite n'étaient pas réservés "à quelques initiés, à quelques enfants de la grande bourgeoisie" mais destinés à tout le monde.
Si le taux de boursiers est en moyenne de 22,9% dans les écoles d'ingénieurs, il n'est que de 11,03% dans la première d'entre elles, Polytechnique. Dans les écoles de commerce, la moyenne est de 20,7% et seulement de 12,3% à HEC ou à l'Essec.
Nicolas Sarkozy s'est félicité de ce que le taux de 30% de boursiers dans les classes préparatoires aux grandes écoles soit en passe d'être atteint "avec un an d'avance sur le calendrier".
"L'étape suivante est de parvenir à ce même taux, 30%, dans chaque grande école", a poursuivi le chef de l'Etat, qui a élargi cet objectif aux études de droit ou de médecine.
"La solution n'est évidemment pas l'instauration autoritaire de quotas de boursiers à l'entrée de chaque institution", a-t-il ajouté. "Je n'accepterai jamais un système où certains candidats seraient reçus à un concours pour la seule raison qu'ils sont boursiers - au détriment d'autres candidats plus méritants."
Il a plaidé pour une diversification des modes d'accès aux grandes écoles. Il a ainsi suggéré une augmentation du nombre de places dans les écoles d'ingénieurs, dans le cadre d'un concours spécifique, pour les bacheliers de la filière technologique, ou le développement des admissions parallèles pour les étudiants non issus de classes préparatoires.

"J'ATTENDS DES RÉSULTATS CONCRETS"

Il a demandé aux ministres de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et de l'Education, Valérie Pécresse et Luc Chatel, ainsi qu'au commissaire à la Diversité et à l'Egalité des chances, Yazid Sabeg, d'engager dans les semaines à venir un dialogue avec l'ensemble des parties concernées.
"J'attends des résultats concrets et rapides", a souligné Nicolas Sarkozy. "Si on les a, le dialogue suffira. Si on ne les a pas, il faudra utiliser un autre moyen. Mais l'objectif de la diversité sociale pour nos élites, je ne peux pas y renoncer."
Il avait auparavant estimé que les grandes écoles françaises ne jouaient plus suffisamment leur rôle dans le renouvellement des élites et que les initiatives prises par certaines d'entre elles, comme Sciences Po Paris ou l'Essec, pour démocratiser leur recrutement, restaient isolées et insuffisantes.
"Cette situation ne peut plus durer. Nous devons ouvrir les meilleures formations aux plus talentueux, quels que soient leur lieu de naissance et leur origine sociale", a-t-il insisté.
"L'égalité des chances (...) c'est aussi l'identité de la France qui s'est toujours construite sur le talent de ses enfants et pas sur la couleur de leur peau ou le statut social de leurs parents", a-t-il ajouté, en plein débat contesté sur l'identité nationale française.
Il a estimé que les grandes écoles avaient tout à gagner à diversifier leur recrutement, car un pays qui recrute ses élites dans 10% de sa population est "un pays qui se prive de 90% de son intelligence".
Pour le reste, Nicolas Sarkozy a surtout dressé un bilan de son action, comme il l'a fait la semaine dernière lors de discours de voeux adressés à d'autres secteurs de la société.
Il a qualifié d'"absolument inébranlable" sa détermination à moderniser l'éducation, l'enseignement supérieur et la recherche en France - ce qui ne va pas sans provoquer des mouvements d'humeur - et promis que les moyens seraient au rendez-vous.
"Ça sera la réforme et les moyens", a déclaré Nicolas Sarkozy, qui a demandé aux enseignants, universitaires et chercheurs d'être "ouverts" et "audacieux" dans la réflexion sur leurs structures et de comprendre que les sectarismes et les querelles idéologiques n'avaient plus lieu d'être.

 

Le vote des étrangers aux élections locales, serpent de mer de la vie politique française, refait surface à deux mois des régionales, le Parti socialiste mettant au défi le gouvernement de légiférer sur ce thème, toujours très sensible au sein de la majorité.
La première secrétaire du PS Martine Aubry a annoncé que son parti déposerait mardi à l'Assemblée nationale "une proposition de loi" sur la question du vote, prenant au mot le ministre de l'Immigration Eric Besson, qui s'y est récemment déclaré favorable à long terme.
"Sortons des discours sur l'intégration des étrangers", a tonné Mme Aubry, lors de ses voeux à la presse. "Maintenant ça suffit, il faut agir."
Une exhortation lancée en guise de leçon au ministre et transfuge socialiste, conspué à gauche pour avoir lancé le débat sur l'identité nationale.
Secrétaire général adjoint de l'UMP, M. Besson a estimé dimanche qu'il fallait "aller à terme" vers le vote des étrangers, fixant comme horizon les "dix ans à venir". Mardi, il a confirmé sa position "à titre personnel", tout en estimant "contreproductif" d'"agiter (...) ce débat" en "période de tension".
La patronne du PS a aussi interpellé Nicolas Sarkozy, qui s'était également prononcé en faveur du droit de vote des étrangers lors de la campagne présidentielle en 2007, sans toutefois retenir cette option dans son programme.
"Le président de la République a dit qu'il y était favorable, eh bien qu'il la fasse voter (...) Nous dirons que c'est une loi portée par l'ensemble de la République française", a-t-elle assuré.
Selon Mme Aubry, "ce serait un beau signe à donner" après ces "mois calamiteux où on a essayé de nous expliquer que les immigrés étaient la cause de tous nos maux".
L'idée d'accorder le droit de vote aux étrangers pour les élections locales ne date pas d'hier, puisqu'elle faisait déjà partie des 110 propositions de François Mitterrand pour la présidentielle de 1981. Une fois au pouvoir, le président socialiste avait jugé que le pays n'était pas prêt à cette réforme.
Le député UMP Thierry Mariani a reproché mardi à la gauche de "raviver les tensions" à des fins électoralistes, accusant le PS de ressortir "les vieilles ficelles qui ont fait le succès de Mitterrand".
"Ce n'est pas un sujet de réflexion ou de débat. Nous avons des priorités fortes. Cette question est importante, mais elle n'est pas aujourd'hui à l'ordre du jour", a tranché son porte-parole adjoint, Dominique Paillé, interrogé par l'AFP.
Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer (UMP) a également estimé que "les Français n'étaient pas mûrs", tout en rappelant que cette question était déjà "résolue déjà pour les citoyens des 27 pays de l'Union européenne".
Si les Verts sont pour le vote des immigrés ou le Front national résolument contre, le sujet divise la majorité.
Plusieurs dirigeants de droite en approuvent le principe, comme Jean-Louis Borloo, même s'il insistent sur la nécessité d'une réciprocité de la part des pays d'origine.
D'autres, à l'image du patron des députés UMP Jean-François Copé, n'ont jamais caché leur "opposition totale" à cette mesure, estimant que le vote doit être "lié à la citoyenneté".
En privé, un haut responsable de parti présidentiel ne dissimule pas l'irritation suscitée par "l'initiative personnelle" de M. Besson, au moment où le débat fait rage sur une autre proposition de loi, défendue par M. Copé, contre le voile intégral.
"On se serait bien passé de la position d'Eric parce que c'est compliqué. Je comprends ce qu'il a voulu faire sur le fond, il est sincère, mais tout cela fait un peu désordre", a-t-il dit à l'AFP.

Nicolas Sarkozy exclut de donner le droit de vote aux étrangers

Pour clore le débat sur l'identité nationale, Nicolas Sarkozy rêve de prendre la gauche à contre-pied, comme il l'avait fait en 2003 en supprimant la double peine (l'expulsion des étrangers après une peine de prison), alors qu'il était ministre de l'intérieur. Mais il n'existe pas foule de mesures pour réserver des "surprises", comme l'a annoncé à ses proches le président de la République.
L'UMP reste majoritairement hostile à une telle mesure. Pour cette raison, M.Sarkozy avait renoncé en 2007 à la proposer. Il ne compte pas y revenir. "Le droit de vote des étrangers n'est pas dans le programme de la présidentielle de 2007. Le sujet n'est pas d'actualité et ne sera pas évoqué dans les semaines ou les mois à venir", déclare Franck Louvrier, conseiller en communication.
"Une telle décision aussi symbolique exige une adhésion large, renchérit un conseiller de l'Elysée. Elle ne peut se prendre qu'après un débat national ou une campagne présidentielle. Le sujet mérite d'être mûri."
L'Elysée affirme laisser M.Besson gamberger sur la série de mesures. M. Sarkozy a prévu de rendre ses arbitrages lors d'une réunion interministérielle fin janvier et fera ses propositions début février, sans doute le 4. Pour l'instant, l'arsenal exploré par M.Besson est un mélange de mesures censées tenir l'équilibre entre rappels aux devoirs des étrangers et mesures d'accueil plus ouvertes.
Il a aussi suggéré d'instaurer, sur la base du volontariat, un parrainage républicain destiné aux étrangers arrivant en France pour y séjourner, et de mettre en place un "contrat d'intégration républicaine". Il s'agirait de renforcer le contrat d'accueil et d'intégration créé en 2003, qui n'exige pour l'heure qu'un niveau minimal de connaissance du français.
M. Sarkozy a indiqué lundi 4 janvier aux dirigeants de l'UMP qu'il n'était pas question d'interrompre le débat. Il leur a demandé de réfléchir à des propositions. "Les pistes sont maigres", concède un proche du président.

     

Gazette de la LOIRE du 18 au 24 SEPTEMBRE 2009

La GAZETTE de la LOIRE a tenu elle même à interviewer Jean François REY, délégué de la troisième circonscription, une personnalité politique nouvelle aux yeux de ce journal, dans un long entretien en Septembre dernier.
Les commentaires n'engagent pas la responsabilité de
Maître Jean François REY.

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Les ressources des collectivités locales

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L'UMP revendique 253 645 adhérents

Le parti présidentiel, qui a perdu un tiers de ses effectifs depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, maintient son objectif de 500 000 militants pour 2012.

La réalité des chiffres pour adoucir la dureté des départs. Depuis la rentrée de septembre, le suspense dure sur l'ampleur de la désaffection militante que connaît l'UMP. Les premiers indices de cette sensible baisse du nombre d'adhérents sont venus des élus locaux eux-mêmes.
«Depuis les affaires Roman Polanski et Frédéric Mitterrand, il ne s'est pas passé une journée sans qu'un militant m'annonce qu'il ne renouvellera pas son adhésion», expliquait un élu des Pays de la Loire début octobre. L'affaire de la présidence de l'Epad briguée par Jean Sarkozy quelques jours plus tard, a encore renforcé le mouvement. «Cela a fait des ravages, y compris chez les plus sarkozystes», soutient un ancien ministre.

«Compter avec les déçus»
Fin octobre, un confidentiel du Figaro donnait corps à ces inquiétudes en établissant le nombre de militant à 228740. Soit 50000 de moins qu'au 31 décembre 2008. Un chiffre que les porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, ont confirmé lundi, avec une seule réserve : «Nous remettons les compteurs à zéro chaque année et calculons le nombre d'adhérents au 31 décembre de chaque année», explique Paillé.
A  jour de cotisation, soit 25000 de plus qu'en octobre. «Il y a toujours un décalage entre le moment où une adhésion est signée dans les fédérations et celui où elle est enregistrée au siège à Paris», poursuit-il pour expliquer les 10 % de hausse en deux mois. Reste que, du 31 décembre 2008 au 31 décembre 2009, l'UMP enregistre un recul de 8,5 % de son nombre ­d'adhérents.
«On est assez satisfait de ce chiffre, compte tenu du contexte, assume Dominique Paillé. Nous sommes au pouvoir, dans une période de crise, mais nous nous maintenons fermement, et le mouvement continue à être attractifs.» Le porte-parole met en avant «la grande fidélité de ceux qui soutiennent» l'UMP. 64000 personnes n'ont cependant pas renouvelé leur carte l'année dernière. Une perte que les 40000 nouvelles adhésions enregistrées en 2009 ne parviennent pas à combler. «On nous assure que nous connaissons une crise profonde, mais, quand on regarde la réalité des chiffres, nous ne le sommes pas», poursuit Paillé.
Du simple point de vue financier, les chiffres lui donnent raison, car le montant des cotisations passe de 5,44 millions d'euros en 2008 à 5,85 millions en 2009 : les adhérents étaient moins nombreux, mais les cotisations bienfaitrices plus importantes, assure-t-on rue La Boétie. Reste que l'érosion du nombre d'adhérent se poursuit. Depuis 2007, où l'UMP a atteint son plus haut avec l'élection présidentielle de Nicolas Sarkozy, 120000 militants, soit une carte sur trois, se sont volatilisés.
«C'est une tendance assez logique, explique un ancien cadre de l'UMP. La montée en puissance entre l'arrivée de Sarkozy à la tête de l'UMP et son élection avait été sans précédent. Sans l'attraction de l'élection présidentielle, et confronté au quotidien de la gestion des affaires, un parti majoritaire voit toujours ses effectifs se dégonfler.»
La tendance peut-elle s'inverser d'ici 2012 ? À l'UMP, on veut le croire. Frédéric Lefebvre a lundi confirmé «l'objectif de porter à 500000 le nombre (des) adhérents en 2012», objectif que s'était fixé Xavier Bertrand en janvier 2009, quand il a succédé à Patrick Devedjian au secrétariat général du parti.
«Il sera déjà extrêmement difficile de retrouver le niveau de 2007, tempère cependant un ancien responsable du ­parti. En 2012, Nicolas Sarkozy ne bénéficiera ni de la même nouveauté ni du même souffle qui avait dynamisé le parti jusqu'en 2007. Il faudra compter avec les déçus.»
Frédéric Lefebvre voit cependant en la montée en puissance de l'offre Internet du parti une sérieuse raison d'espérer. Les adhésions via le Web ont augmenté de 25 % en un an. Et cela devrait encore s'accélérer, explique-t-il, grâce au site des Créateurs de possibles qui se met en route ou au nouveau «site de marque» que Xavier Bertrand mettra à l'honneur, dimanche à Nice, à l'occasion de la présentation de ses vœux.

Bulletin d'adhésion à remplir et à renvoyer à l' :
UMP LOIRE 11 rue de la République 42000 Saint Etienne

Sondage: Sarkozy et Fillon en nette hausse

Nicolas Sarkozy voit sa cote de confiance remonter de quatre points en janvier, avec 43% de Français qui se déclarent satisfaits de lui en tant que président de la République, selon le baromètre Ifop pour l'hebdomadaire "Paris-Match" paraissant jeudi. Dans le même temps, les mécontents passent de 61% à 56%.
De son côté, le chef du gouvernement François Fillon gagne pas moins de huit points, avec 52% des sondés qui se déclarent satisfaits de lui en tant que Premier ministre, contre 47% de mécontents (-8).

- sondage réalisé du 7 au 8 janvier par téléphone au domicile des sondés, auprès d'un échantillon national représentatif de 1.019 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

Vendredi 13 Novembre 2009 :
La troisième circonscription et Jean François REY avec Laurent Wauquiez et Xavier BERTRAND

 

 


 

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Les photos de la permanence 3ème circonscription

- Débats - Réunion à thèmes d'actualité  - Discussions -

Permanence hebdomadaire : Dans une ambiance conviviale et chaleureuse
Jean François REY et son équipe vous accueille tous les vendredis de 18 à 20 heures et les samedis de 10 à 12 heures...
  11 Avenue de la Libération
42400 Saint Chamond

 
    
    

La troisième circonscription de la Loire regroupe les divisions administratives suivantes :
- canton de la Grand-Croix,
- canton de Rive-de-Gier,
- canton de Saint-Chamond-Nord,
- canton de Saint-Chamond-Sud,
- canton de Saint-Héand.
D'après le recensement généra de la population en 1999, réalisé par l'INSEE, la population totale de cette circonscription est estimée à 116 262 habitants

 

Canton de la Grand-Croix
 
   

 

Le canton de Grand-Croix groupe 10 communes

Communes hab.
Cellieu 1 513
Chagnon 506
Doizieux 789
Farnay 1 249
La Grand-Croix 4 954
L'Horme 4 749
Lorette 4 536
Saint-Paul-en-Jarez 3 992
La Terrasse-sur-Dorlay 713
Valfleury 548

 

     
Canton de Rive-de-Gier
 
   

 

Le canton de Rive-de-Gier groupe 10 communes

Communes hab.
Châteauneuf 1 463
Dargoire 418
Pavezin 262
Rive-de-Gier 14 678
Sainte-Croix-en-Jarez 410
Genilac 3 563
Saint-Joseph 1 784
Saint-Martin-la-Plaine 3 623
Saint-Romain-en-Jarez 1 085
Tartaras 720

 

     
Canton de Saint-Chamond-Nord
 
   

 
Communes
Saint-Chamond Nord
     
Canton de Saint-Chamond-Sud
 
   

 
Communes hab.
Saint-Chamond sud  
La Valla-en-Gier 741

 

     
Canton de Saint-Héand
 
   

 

Le canton de Saint-Héand groupe 9 communes

Communes hab.
L'Étrat 2 699
Fontanès 611
La Fouillouse 4 315
Marcenod 600
Saint-Christo-en-Jarez 1 672
Saint-Héand 3 699
Sorbiers 7 556
La Talaudière 6 409
La Tour-en-Jarez 1 233