Cinquième circonscription de la Loire
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Secrétaire de la 5ème
circonscription : |
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- 21 Janvier 2010 : VŒUX d'YVES NICOLIN à RIORGES - |
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- Ces vœux qui ont été une réussite pleine et entière ce sont déroulés devant plus de 2800 personnes montrant ainsi le dynamisme et la volonté d'YVES NICOLIN de faire vivre l'UMP dans le ROANNAIS et par conséquent dans le département - |
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Le combat des Régionales, hier soir à Saint-Étienne... :
L'UMP veut « déjouer tous les pronostics »
Épaulée du
ministre Laurent Wauquiez, du 4e
personnage de l'État Bernard Accoyer, la
candidate Françoise Grossetête est
entrée « dans le combat » des
Régionales, hier soir à Saint-Étienne
C'est l'artillerie lourde qu'a déployée
l'UMP, hier soir au Centre des congrès
de Saint-Étienne, pour soutenir la liste
ligérienne conduite par Françoise
Grossetête, dans « le combat » des
élections régionales.
Un ministre, ou plus précisément un
secrétaire d'État chargé de l'Emploi,
Laurent Wauquiez, « venu en voisin et
surtout en ami », et le quatrième
personnage de l'État, le président de
l'Assemblée nationale Bernard Accoyer,
se succèdent sur scène pour soutenir le
programme défendu par la droite, grand
challenger de ces élections en
Rhône-Alpes, comme dans les vingt des
vingt-deux régions de l'Hexagone gérées
par des exécutifs socialistes depuis
2004. Il s'agit de convaincre la
centaine de militants réunis dans une
salle, presque trop grande « des
résultats désastreux de la gestion de la
gauche.
Des seniors côtoient des très jeunes, le
plus souvent adhérents des jeunes UMP.
Et bien sûr, les élus départementaux
figurent en bonne place, assis au
premier rang. Parmi eux, trois
parlementaires, Jean-François Chossy,
François Rochebloine et Dino Cinieri, le
président du conseil général Bernard
Bonne.
Les applaudissements fusent, sans
vraiment d'entrain, à chaque
intervention. Difficile mission donc
pour le président départemental de l'UMP
de démarrer la série de discours de deux
heures. Dino Cinieri se lance. Sa voix
puissante résonne dans la salle pour
fustiger « le marasme dans lequel
Rhône-Alpes est plongée depuis que
monsieur Queyranne s'est installé aux
commandes, il y a six ans. » Au premier
rang des critiques : « 100 %
d'augmentation des impôts, des frais de
missions et nombre de municipalités. Et
tout ça sans projet directeur, sans
ambition pour une des plus importantes
régions d'Europe. » Le deuxième
intervenant et numéro 2 sur la liste
Jean-Pierre Taite, reprend peu ou prou
les mêmes arguments. Lui, l'UMP, qui a
remporté la mairie de Feurs en 2008, en
pleine vague rose municipale, est un
exemple dans cette bataille des
régionales. Mais pour lui, c'est «
Françoise Grossetête, la mère courage
avec un engagement phare : augmenter de
0 % les impôts sur la totalité du
mandat. » Zéro, il en est aussi question
dans l'allocution de Laurent Wauquiez.
Le secrétaire d'État chargé de l'Emploi
donne, en effet « zéro » à l'exécutif
sortant « sur une de ses principales
compétences : l'emploi. « Malgré la
crise, au niveau du mandat rien a été
fait », vitupère le maire du
Puy-en-Velay. Pourtant pour « Bernard
Accoyer, « face à la crise, il y a une
exigence de complémentarité de l'État et
des régions, même si nous n'avons pas la
prétention d'inverser le cours de
l'histoire. » Mais le président du
comité de campagne aura-t-il changé les
intentions de vote des Rhônalpins, «
dejoué tous les pronostics » des
sondages qui donnent Jean-Jack Queyranne
gagnant. » Il reste, certes, à Bernard
Accoyer, encore un peu plus de quinze
jours pour battre la campagne des
Régionales puisqu'il sillonne les huit
départements de la région aux côtés de
Françoise Grossetête.













