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DINO CINIERI |
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Président Départemental UMP LOIRE |
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C’est la
rentrée,
nous devons
nous
mobiliser à
nouveau pour
défendre nos
idées et nos
convictions.
Comme chaque
année nous
souhaitons
tous nous
retrouver
afin de
lancer nos
prochains
mois de
militantisme. |
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Le samedi 9 octobre - A 18 heures
Au Flore - St
Etienne |
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David
Douillet
nous fait
l’honneur
d’une visite
dans la
Loire. Il
compte sur
notre
soutien et
notre force
d’entraînement
pour faire
partager les
valeurs de
l’UMP.
Nous
comptons sur
votre
participation. |
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Annie
Domenichini
- Secrétaire
Départementale |
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Christian Estrosi veut s’attaquer aux maires laxistes
"Il est temps de former une équipe de France de la sécurité où enfin tous les maires assument pleinement leur responsabilité aux côtés de la police et de la justice".- Christian ESTROSI -
Proche de Nicolas Sarkozy, le ministre de l’Industrie est aussi le maire de Nice. Il lance dans le JDD un appel à l’union sacrée des élus de gauche comme de droite contre la délinquance mais propose aussi de "très fortes amendes" contre les municipalités qui ne respectent pas "leur obligation de sécurité". Quelles sont les raisons de cet appel républicain contre l’insécurité? Vous trouvez que les maires ne jouent pas le jeu? Votre appel républicain n’est donc pas un appel à l’apaisement? Pour vous, tout se joue au niveau local ? Eva Joly accuse Nicolas Sarkozy de pratiquer un racisme d’Etat, des experts de l’ONU dénoncent les déclarations sur la déchéance de la nationalité française… N’êtes-vous pas allés trop loin ?
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Un retour à la croissance et aux embauches
Les
prix
à la
consommation
en
France
ont
baissé
de
0,3%
en
juillet
en
évolution
mensuelle
mais
sont
en
hausse
de
1,7%
sur
un
an,
a
annoncé
l'Insee
ce
matin.
En
juin,
les
prix
étaient
restés
stables
sur
un
mois,
rappelle
l'Institut
national
de
la
Statistique.
Le
repli
de
l'indice
des
prix
de
juillet
"provient
en
grande
partie
de
la
baisse
des
prix
de
l'habillement
-
chaussures
et
des
autres
produits
manufacturés,
liée
aux
soldes
d'été
et
au
recul
saisonnier
des
prix
des
produits
frais",
explique
l'Insee.
Baisses
en
partie
compensées
"Ces
baisses
sont
en
partie
compensées
par
la
hausse
saisonnière
des
prix
des
services
liés
au
tourisme
et
par
certains
relèvements
tarifaires.
Les
prix
de
l'énergie
sont
stables,
la
hausse
du
prix
du
gaz
de
ville
étant
compensée
par
la
baisse
des
prix
des
produits
pétroliers",
souligne
l'institut
dans
son
communiqué.
"Une
inflation
contenue"
"On
a un
peu
d'inflation
mais
très
contenue",
a
affirmée
la
ministre
de
l'Economie,
Christine
Lagarde,
interrogée
ce matin sur
Europe
1.
L'inflation
est
actuellement
comprise
entre
1,5%
et
2,0%
"au
maximum"
et
"nous
la
surveillons
de
très
près",
a-t-elle
ajouté.
Malgré
cette
tendance
des
prix
à la
hausse,
"les
Français
consomment,
épargnent,
et
le
soutien
de
la
croissance
par
la
consommation
(au
deuxième
trimestre)
est
une
excellente
nouvelle",
a
conclu
Mme
Lagarde.
+0.6
% de
croissance
Par
ailleurs,
la
croissance
française
a
progressé
de
0,6%
au
deuxième
trimestre,
après
+0,2%
au
premier,
selon
les
premiers
chiffres
publiés
ce
matin par
l'Insee."Notre
croissance
se
porte
bien",
s’est
indiquée
Christine
Lagarde
sur
Europe
1.
Elle
a
ajouté
que
les
prévisions
d’une
croissance
de
+1,4%
pour
l’année
2010
se
réaliseraient.
"Si
on
ne
faisait
que
0,2%
aux
troisième
et
quatrième
trimestres,
on
tiendrait
notre
prévision.
Donc
cette
croissance
du
deuxième
trimestre
est
vraiment
très
encourageante",
a-t-elle
expliqué.
35.000
créations
d'emplois
au
deuxième
trimestre
Toujours
au
micro
d'Europe
1,
la
ministre a
également
tenu
à
annoncer 35.000
créations
nettes
d’emplois
au
deuxième
trimestre,
soit
+
0,2
%.
Elles
se
situent
"essentiellement
dans
le
secteur
tertiaire"
et
"une
reprise
de
l’intérim"
a
également
eu
lieu.
Ralentissement
des
destructions
d'emploi
sur
un
an
Entre
le
deuxième
trimestre
2009
et
le
deuxième
trimestre
2010,
la
France
a
cependant
encore
subi
des
destructions
nettes
d'emplois
(-0,2%,
soit
-26.800
emplois)
mais
à un
rythme
ralenti
comparé
aux
trimestres
précédents,
selon
l'estimation
réalisée
par
l'Insee.
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Laurent Wauquiez prédit une stabilisation du chômage cet hiver
La hausse du chômage en France devrait atteindre un palier l'hiver prochain, prédit le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Waunquiez. |
Claude Goasguen. «Oui à la politique sécuritaire!»
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Claude Goasguen, né le 12 mars 1945 à Toulon (Var).
Enseignant
de
l'enseignement
supérieur
public puis
avocat, il
est député
de la 10e
circonscription
de Paris de
1993 à 1995
et ministre
de la
Réforme de
l'État, de
la
Décentralisation
et de la
Citoyenneté
dans le
premier
gouvernement
Juppé.
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Député-maire UMP du XVIe arrondissement de Paris, Claude Goasguen plaide pour le renforcement de la politique sécuritaire, notamment en direction des immigrés. Il réagit ainsi à la nouvelle orientation adoptée en la matière par Nicolas Sarkozy et le gouvernement.
L'idée d'imposer la
déchéance de la
nationalité à certains
délinquants d'origine
étrangère est-elle
conforme à la
Constitution?
D'abord, cela
existe déjà dans
l'article25 du Code
civil. Ensuite, la
déchéance de la
nationalité était
beaucoup plus forte dans
les lois Pasqua de 1993.
Tout cela est
parfaitement conforme à
la tradition française,
et je dirais même, ce
que je n'ai lu nulle
part, que la France n'a
ratifié aucune des
conventions
internationales qui
concernent cette
question. Dans le
domaine de la
nationalité, nous sommes
maîtres de notre droit.
Bien sûr, il faut
respecter les droits de
l'Homme, mais les
réformes annoncées sont
tout à fait conformes à
notre tradition du droit
de la nationalité. Tout
ce qu'on entend à ce
sujet est absolument
fallacieux. Le droit de
la nationalité est un
droit évolutif en
fonction des
circonstances. J'ajoute
que la déchéance de la
nationalité n'est pas un
élément majeur. Cela ne
concernera qu'un très
petit nombre de
personnes. C'est un
argument supplémentaire
pour ne pas en faire
cette polémique
estivale.
La
gauche réclame le retour
à la police de
proximité. La
suivez-vous sur ce
terrain?
La mise en
place des unités
territoriales de
quartier est en train de
faire du dégât chez les
délinquants en
Seine-Saint-Denis et
dans les régions à forte
proportion de
délinquants, voire de
criminels. Je pense
qu'on s'y met un peu
tard, mais mieux vaut
tard que jamais!
Aujourd'hui, tout le
monde parle de police de
proximité. Elle est un
idéal policier. Encore
faut-il que les zones
soient suffisamment
sécurisées pour que l'on
puisse installer une
police de sécurité. Et,
en particulier, en
Seine-Saint-Denis, où le
préfet Lambert accomplit
un travail considérable.
L'opposition souligne
que la politique
sécuritaire est en
réalité celle de Nicolas
Sarkozy depuis 2002.
A-t-elle tort de
critiquer un bilan qui
incombe clairement au
président de la
République?
Elle a tort
parce qu'elle est mal
placée pour formuler de
telles critiques et pour
parler d'une quelconque
politique sécuritaire.
Quand j'entends
M.Vaillant accabler
Nicolas Sarkozy, je
m'étonne qu'il n'ait pas
honte de ses paroles
quand on se souvient de
son propre bilan comme
ministre de l'Intérieur.
Nicolas Sarkozy a été un
bon ministre de
l'Intérieur. Mais je
crois qu'au début du
quinquennat, parce qu'il
voulait attirer les
sirènes de la gauche -
toujours les mêmes - qui
considèrent que la
sécurité et
l'immigration sont des
sujets qu'il ne faut pas
aborder alors que ce
sont des sujets
essentiels, Nicolas
Sarkozy s'est, sans
doute, laissé aller à ne
plus en faire une
priorité. C'était pour
faire plaisir à un
électorat qui n'était
pas le sien. Et nous
sommes un certain nombre
à avoir dénoncé cette
politique. Aujourd'hui,
il décide de revenir à
la politique
sécuritaire, tant mieux!
J'espère simplement que
ce n'est pas trop tard.
Le
président, le
gouvernement et l'UMP
profitent-ils de cette
nouvelle stratégie
sécuritaire?
Je ne sais pas.
Je n'en suis pas sûr. Le
délai tardif avec lequel
cette nouvelle
orientation est adoptée
perturbe. Il va falloir
que Nicolas Sarkozy
fasse l'effort de
reconquérir un électorat
qui a été déçu. On l'a
bien vu aux élections
régionales. Il prend
aujourd'hui un nouveau
pari politique. C'était
nécessaire. J'espère que
nous serons assez
persuasifs pour
convaincre les électeurs
qu'il n'y a pas de
libertés publiques sans
politique de sécurité,
et qu'il n'y a pas de
nouvelle mondialisation
sans une régulation de
l'immigration. On va
débattre bientôt des
niches fiscales. Il est
probable que l'on va
toucher aux niches qui
profitent aux familles.
Dans ces conditions, je
ne vois pas comment je
pourrais justifier
auprès des électeurs
qu'on laisse perdurer
une gabegie comme celle
de l'Aide médicale
d'État qui profite aux
clandestins et qui
équivaut à 300millions
d'euros. Voilà pourquoi
j'ai proposé à François
Fillon qu'on ne touche
pas aux niches en faveur
des familles, mais qu'on
régule un certain nombre
de politiques
dispendieuses et
inutiles qui font de la
France une exception en
matière de politique de
l'immigration.
Nicolas Sarkozy engage une phase décisive dans la guerre contre la criminalité
Discours de Nicolas Sarkozy à Grenoble sur la sécurité
Vendredi 30 juillet 2010, au cours d'un déplacement à Grenoble, Nicolas Sarkozy a annoncé une série de mesures choc contre la grande délinquance et les agressions de membres des forces de l'ordre. Le Président souhaite déchoir de la nationalité française toute personne d'origine étrangère «qui porterait volontairement atteinte à la vie d'un policier, d'un gendarme, d'un militaire». «La nationalité française se mérite et il faut pouvoir s'en montrer digne», souligne le chef de l'Etat. «Quand on tire sur un agent chargé des forces de l'ordre, on n'en est plus digne».
Le chef de l'Etat, Nicolas SARKOZY avait
promis une lutte implacable, une guerre
contre la criminalité et il avait
prévenu qu'il s'y engagerait
personnellement. Ces nouvelles annonces
courageuses qui brisent des tabous
démontrent toute sa détermination.
Parce qu'il sait que la lutte contre la
délinquance est un combat incessant et
une guerre de mouvement, le Chef de
l'Etat a annoncé des mesures fortes et
fermes qu'il souhaite voir mises en
oeuvre:
| - développement des peines planchers, | |
| - plus grande fermeté à l'égard des criminels, | |
|
- retrait de la nationalité française en cas de condamnation pour certains crimes. |
Ces mesures marquent une étape décisive
dans le combat contre l'insécurité.
A ceux qui, à gauche, fustigent le
Président de la République, nous tenons
à rappeler que ce sont les mêmes qui ont
fait preuve d'une naïveté coupable dans
la lutte contre l'insécurité, dans le
recul de l'autorité parentale, la
dégradation de l'Ecole de la République,
et aujourd'hui tentent de donner des
leçons en matière de sécurité.
Ils sont passés de la naïveté à
l'angélisme.
C'est pire !
Ce sont toujours les mêmes qui refusent
dans leurs villes l'installation de
caméras de surveillance, le couvre-feu
des mineurs, ou l'instauration d'une
police municipale.
Manifestement pour les socialistes la
violence se combat avec des mots, des
colloques et autres causeries dans les
salons, pour nous, la lutte contre la
délinquance se gagnera dans la rue.
| - Déchéance de la nationalité française | ||
|
Nicolas Sarkozy a
proposé que la
nationalité
française puisse
être retirée à
"toute personne
d'origine étrangère
qui aurait
volontairement porté
atteinte à la vie"
d'un policier, d'un
gendarme "ou de
toute autre personne
dépositaire de
l'autorité
publique". "Nous
allons réévaluer les
motifs pouvant
donner lieu à la
déchéance de la
nationalité
française. Je prends
mes responsabilité",
a déclaré le chef de
l'Etat. |
||
| - Extension des peines planchers | ||
|
Pour l'instant, les
peines planchers
concernent les seuls
récidivistes.
Nicolas Sarkozy
souhaite que le
dispositif des
peines planchers
s'étende "aux
auteurs de violences
aggravées". |
||
| - Prestations pour les sans-papiers | ||
|
Nicolas Sarkozy
souhaite que l'on
"évalue les droits
et prestations
auxquelles ont
aujourd'hui accès
les étrangers en
situation
irrégulière". Le
président affirme
qu'en 2009 "le taux
de chômage des
étrangers non
communautaires
[non-citoyens de
l'Union européenne,
NDLR] a atteint
24%", soit plus de
deux fois la moyenne
nationale. |
||
| - La destruction des camps de Roms | ||
|
Il est indispensable
de reconduire aux
frontières les
clandestins. |
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