Comment les Radicaux confortent-ils la majorité présidentielle ?
Quelles mesures économiques et sociales face à la crise ?

Dîner-débat du 2 juillet en présence de Laurent Hénart

Les fédérations départementales du Parti Radical et de l’UMP ainsi que le Club des Elus Républicains ont eu le plaisir d’accueillir, jeudi 2 juillet à Saint-Etienne, Laurent Hénart, Député de Meurthe-et-Moselle et Secrétaire Général du Parti Radical pour un dîner débat sur le thème de la reprise face à la crise économique.
Cette rencontre a permis d’évoquer les mesures mises en place par le Plan de Relance et de revenir également sur les politiques de solidarité et de soutien économique instaurées dans ce sens par le gouvernement.
Laurent Hénart, en tant qu’ancien secrétaire d’Etat à l’Insertion Professionnelle des Jeunes et Président de l’Agence Nationale des Services à la Personne, a ainsi pu partager son expérience et son investissement au quotidien sur les questions d’emploi, d’aide à la personne et de cohésion sociale.

Venue de Laurent Hénart à Saint-Etienne

par robert Karulak

Le jeudi 2 juillet, Le Mouvement Populaire de la Loire, Michel Thiollière, Philippe Leroy et la Fédération du Parti Radical de la Loire, ainsi que le Club des élus républicains, ont eu le plaisir et l'honneur de recevoir à Saint-Etienne Laurent Hénart Secrétaire Général du Parti Radical Valoisien.
La soirée fut organisée en deux temps.
La première partie du dîner-débat a mis en avant les  contours d'une majorité présidentielle confortée par les Radicaux Valoisiens. Cette soirée s'est déroulée en la présence de Dino Cineri , Président de l'UMP et Robert Karulak,  ainsi que les représentants du Nouveau Centre avec Emmanuel Mandon, Nicole Forest  et Eric Démolière.
La Fédération du Parti Radical de la Loire en est à la troisième édition de ses rencontres qui mettent au travail une commission sur un projet de loi en cours ou une action du gouvernement. Jeudi 2 juillet dernier la commission de la Fédération de la Loire a présenté au Secrétaire Général, Laurent Hénart, son travail sur le Plan de Relance du gouvernement.
Ce plan de relance correspondant à 65 Mds d'euros et ayant nécessité la création d'un Ministère spécial avec à sa tête Patrick Devedjian, fait suite à la crise financière mondiale et à la volonté de la France de soutenir l'économie pour agir en faveur de l'emploi et soutenir les plus vulnérables.
C'est bien sur un large spectre économique et social que portent les mesures du plan avec en plus mille projets d'amélioration d'infrastructures, d'édifices culturels ou administratifs...La coordination et la déclinaison locale du plan passe par le CIACT présidé par François Fillon entouré des Ministres concernés.
Ainsi , le 18 décembre 2008 le plan a été déposé sur la table du Conseil des Ministres et dès le 10 juin un bilan d'étape de son application fut fait par Patrick Devedjian.
Parmi toutes les mesures et tous les projets on peut déjà citer le démarrage de 500 projets pilotés par l'Etat, ou par exemple la garantie d'1,1 milliard d'euros de prêts à 6800 entreprises par OSEO ( société de cautionnement mutuel accompagnant les prêts des entreprises). On peut également citer les 250 000  demandes reçues au titre de l'aide à l'embauche dans les Très Petites Entreprises. Dans le cadre de la rénovation urbaine, l'ANRU a intégralement affecté 350 millions d'euros apportés par le plan de relance, générant ainsi 4Mds de travaux. Concernant le volet social des plus démunis on note le versement de la prime de solidarité le 6 avril dernier à 4,1 million de ménages modestes.
Ce volet social annonce l'intérêt porté par le gouvernement pour tout le processus d'hébergement d'urgence et de réinsertion sociale qui passe par le repérage des personnes sans abri et de leur accompagnement social dans l'accès locatif au logement. Pour ce faire, l'Etat dote les associations qui prendront le bail à leur charge (intermédiation locative) jusqu'à l'autonomie du ménage ( bail glissant). Ces dispositifs sont autant d'enveloppes du plan de relance qui ont  débloqué des centaines de dossiers d'amélioration de l'hébergement social et ont créé des postes de travailleurs sociaux.
C'est avec une oreille très attentive et des réponses de grande qualité que Laurent Hénart a suivi le déroulé du travail de commission piloté par le Secrétaire départemental Philippe Leroy. En terminant leur présentation par une question de fond, chaque membre de la commission a pu ouvrir une perspective nouvelle sur des points particuliers du plan.
Laurent Hénart fut sensible à la réinsertion et à l'économie, en sa qualité d'ex-Secrétaire d'Etat à l'emploi des jeunes et aussi au titre de sa fonction de rapporteur de la Commission des finances à l'Assemblée nationale. Ce dernier attira toutefois l'attention sur la nécessité de maîtriser le déficit structurel. L'investissement permis par ce plan devrait avoir pour conséquence sa disparition progressive.
Le Président de la fédération, Michel Thiollière, à son tour a remercié les 85 personnes présentes ainsi que les membres de la commission pour le travail qu'ils ont effectué. D'autres réunions de ce type sont en préparation au sein de la fédération, qu'il s'agisse du Grenelle 2 de l'environnement ou de la révision des lois de bioéthique...

Xavier Bertrand Parti Radical-UMP "une nouvelle étape politique"

Le Parti radical dit « valoisien » (PR) est le plus ancien parti politique français, continuation officielle du Parti radical historique suite à la scission intervenue en 1971. Il se situe au centre-droit de l'échiquier politique.

Histoire

La structuration du radicalisme au XIXe siècle

Le Parti radical trouve ses origines dans les rangs des républicains au XIXe siècle où il se situa souvent à l'extrême gauche de l'échiquier politique. Sa philosophie politique sera tout au long de son histoire fortement influencée par la franc-maçonnerie dont seront membres plusieurs des figures politiques radicales.

Sous la Monarchie de Juillet

En 1843, sous la Monarchie de Juillet, il se regroupent autour d'Alexandre Ledru-Rollin et participeront à l'avènement de la IIe République. Ils soutiendront les grandes réformes de 1848 : instauration du suffrage universel, abolition de l'esclavage, liberté de la presse, droit de réunion.
Les radicaux s'opposent au régime de Napoléon III et trouvent un leader, en 1868, en la personne de Léon Gambetta (qui a publié en 1863 La Politique radicale, recueil de discours qui synthétise la doctrine radicale). Leur « programme », qui prend corps dans un discours de Gambetta, le « Programme de Belleville » prononcé en 1869, s'axe essentiellement sur un rétablissement des libertés publiques et une démocratisation passant par un retour au suffrage universel (l'Empire ayant mis en place un système de candidature officiel).

1870 - 1901

En 1870, Gambetta proclame la République à Versailles après la défaite de l'Empire face à la Prusse. Les radicaux devront cependant composer avec les monarchistes orléanistes: extrême droite majoritaire inaugurée par Adolphe Thiers: celui quio fut responsable de la Commune: de son génocide et de la toute première collaboration avec l'envahisseur allemand jusqu'en 1871. (Adolphe Thiers, Mac-Mahon) et les républicains modérés, qui seront hissés à la tête de la France suite aux élections législatives. En effet, le radicalisme est ressenti comme un courant de pensée trop progressiste par les électeurs des zones rurales qui lui préfèrent une monarchie modérée garante à leurs yeux d'une plus grande stabilité politique.
La IIIe République installée définitivement depuis 1884, les radicaux incarneront particulièrement l'anti-cléricalisme et l'opposition à l'expansion coloniale de la France. Georges Clemenceau et toujours, Léon Gambetta, en sont les figures les plus marquantes.

La création du parti et son rôle sous la IIIe République

Créé les 21, 22 et 23 juin 1901, le Parti radical est donc fondé avant même l'adoption des lois de juillet 1901 sur la liberté d'association. Suite à son succès aux élections législatives de 1902, il devient le parti « pivot » de la IIIe République et sera à l'initiative de plusieurs grandes réformes :

  • la loi de séparation des Églises et de l'État de 1905, dont l'artisan sera Émile Combes ;
  • création de l'impôt sur le revenu, sur l'impulsion de Joseph Caillaux ;
  • instauration de la gratuité de l'enseignement secondaire, menée par Édouard Herriot.

Pendant la Première Guerre mondiale, le radical Georges Clemenceau mène le pays à la Victoire.

De la défense de la République à l'ancrage à gauche

En 1927, Édouard Daladier succède à Édouard Herriot à la tête du parti. Leader de l'aile gauche du parti il favorisera l'alliance des radicaux aux autres forces de progrès (socialistes de la SFIO notamment) au sein du Cartel des Gauches, puis du Front populaire de 1936 au sein duquel les radicaux deviennent minoritaires face au succès électoral de la SFIO. Jean Zay sera le ministre radical de Léon Blum, en charge de l'éducation nationale, (le passage d'instruction publique à éducation nationale étant dû à E.Herriot en juin 1932), dont il engagera une profonde réforme pour la rendre plus démocratique et moderne.
Les années 30 seront aussi celles de l'arrivée des « Jeunes Turcs » parmi lesquels on peut citer : Pierre Mendès France, Jean Zay, Pierre Cot, Jacques Kayser et Émile Roche.

La Seconde Guerre mondiale

Plusieurs radicaux s'engageront dans la Résistance, au premier rang desquels Jean Moulin, mais aussi Jean Zay, Pierre Mendès-France, Henri Queuille, Paul Anxionnaz, René Mayer et René Cassin, futur rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'Homme.

Sous la IVe République

Le Parti radical reprend son rôle de formation politique "pivot", même s'il se trouve rapidement concurrencé par le MRP, nouvelle formation centriste, et la SFIO qui demeure la principale formation de la gauche non-communiste. Il décide donc de constituer le Rassemblement des gauches républicaines avec plusieurs formations centristes et libérales (UDSR, Alliance démocratique)...
Il soutiendra la construction européenne et favorisera une décolonisation raisonnée et progressive. Malgré des personnalités comme Henri Queuille, Edgar Faure, Félix Gaillard ou Pierre Mendès France, le parti se trouve quelque peu marginalisé sur l'échiquier politique et connaîtra de fortes dissensions internes, entre son aile gauche et son aile "centriste" qui se rapproche de plus en plus des partis de centre-droit. .

Sous la Ve République : l'évolution vers le centre-droit

La Ve République sera fatale électoralement pour le Parti radical qui connaîtra un fort recul aux élections législatives, après s'être ardemment opposé au retour au pouvoir du Général de Gaulle et à l'adoption de la nouvelle constitution. À l'issue des législatives de 1958, il obtient 13 élus (membres du groupe de la Formation Administrative des Non-Inscrits puis du groupe de l'Entente démocratique). Le 27 mai 1959, Jean Berthoin, ministre de l'Intérieur, démissionne du gouvernement Michel Debré : le Parti Radical n'est plus représenté au gouvernement. À l'occasion des élections législatives de 1962, le Parti radical participe au "cartel des non" et obtient 23 élus (membre du Rassemblement démocratique). Entre 1965 et 1968, il participe, avec la SFIO, à la Fédération de la Gauche Démocrate et Socialiste (FGDS). Son positionnement de facto au centre, sa tradition de gauche, son inclination à droite, le rendent peu lisible pour les électeurs dont les suffrages s'organisent désormais en deux blocs bien distincts : à droite autour des gaullistes, et à gauche autour des socialistes et des communistes. Pierre Mendès France, après son échec à maintenir le parti à gauche et sa "déconvenue" à l'élection présidentielle de 1969 (au sein du "ticket" qu'il avait constitué avec Gaston Defferre qui ne passe pas le 1er tour du scrutin), s'éloigne définitivement du parti pour rejoindre les rangs du futur Parti socialiste. Le 7 mai 1969, le comité exécutif vote le soutien à Alain Poher (Centre Démocrate) pour l'élection présidentielle. Talonné par le communiste Jacques Duclos au premier tour, le président de la République par interim sera nettement battu par Georges Pompidou à l'issue du second tour.

1970 - 1979 : la scission et une résurrection relative

En 1971, le Parti connaît un nouvel élan avec l'arrivée à sa tête, le 29 octobre 1969, de Jean-Jacques Servan-Schreiber (dit J.J.S.S.), passionné par le modèle des États-Unis et qui, bien qu'homme de gauche, sera l'artisan du passage au centre-droit du parti. En 1971, le parti connaît une scission avec la création du Mouvement des radicaux de gauche par une tendance minoritaire souhaitant adhérer au Programme commun, et qui soutiendra plus tard une candidature unique de la gauche, celle de François Mitterrand, pour l'élection présidentielle de 1974.
C'est à partir de cette date qu'est adjoint au nom du Parti radical le qualitatif de "valoisien" (venant de la place de Valois où se situe son siège national) pour le distinguer du MRG. En 1973, le Parti radical s'allie aux centristes issus du MRP de Jean Lecanuet au sein du Mouvement réformateur. Opposés à une alliance électorale avec les communistes mais toujours anti-gaullistes, les radicaux accompagneront les principales réformes sociétales de la présidence de Valéry Giscard d'Estaing (autorisation de la pilule contraceptive, reconnaissance des droits des femmes) et réclameront une nouvelle organisation territoriale de la France au profit des pouvoirs locaux.
Cette nouvelle dynamique impulsée par "JJSS" grâce à sa victoire surprise en 1970 contre un député gaulliste, s'achèvera cependant par un échec, ce dernier connaissant plusieurs revers électoraux successifs (moins de 2% aux élections européennes de 1979).

L'intégration à l'UDF

Le parti doit alors le maintien de son influence à sa participation à la création de l'UDF, initiée par Valéry Giscard d'Estaing en 1978. Il en devient l'une des six composantes aux côtés des centristes du Centre des démocrates sociaux, des libéraux du Parti républicain et de la Fédération nationale des Clubs Perspectives & Réalités, des sociaux-démocrates du Mouvement démocrate-socialiste et des Adhérents directs.
À travers l'UDF, le Parti radical participera à tous les gouvernements issus de majorités RPR/UDF.

L'association avec l'UMP

En 1998, l'UDF connaît une scission importante avec le départ de Démocratie libérale (ex-Parti républicain), suite aux élections régionales qui ont vu se constituer des alliances entre le Front national et certains membres de DL. Le Parti radical reste membre de l'UDF aux côtés des centristes de Force démocrate qui fusionnent peu après avec les adhérents directs et plusieurs autres petits partis centristes membres de la formation. Cette fusion interne marginalise le Parti radical dont plusieurs responsables prennent leurs distances vis-à-vis de la direction nationale de l'UDF menée par François Bayrou et sa ligne ayant pour ambition de constituer une force centriste indépendante de la droite et de la gauche.
La majorité des radicaux participent donc naturellement à la création de l'UMP à la suite de la réélection de Jacques Chirac. Le Parti radical quitte alors l'UDF pour signer un accord d'association avec l'UMP. Il demeure un parti de plein exercice, mais ses financements sont constitués essentiellement de subventions versées par l'UMP avec laquelle l'adhésion est désormais commune. Le parti est alors dirigé par Jean-Louis Borloo et André Rossinot. Puis, depuis novembre 2007, par Jean-Louis Borloo. Depuis le congrès de 2007, les adhérents n'ont plus systématiquement la double appartenance PR/UMP, ce sont eux qui choisissent.

Positionnement politique

Proche du centre, il s'est allié à la droite. Il a été longtemps l'une des composantes de l'UDF avant d'intégrer l'UMP. Il s'est différencié d'autres composantes de l'UDF comme Démocratie libérale en refusant toute tractation avec le Front national. Le Parti radical est également un défenseur fervent de la laïcité.
Il existe aussi le mouvement de jeunes du Parti radical : les Jeunes Radicaux.

Au sein de l'UMP

Le Parti radical a fait le choix d'un financement public indirect depuis 1993. D'abord à travers l'association de financement de l'UDF, puis, sur le même mode, à travers avec un protocole d'accord avec l'UMP. En effet, l'UMP finance une majeure partie du Parti. Lors de la création de l'UMP, le Parti radical valoisien a adhéré à l'UMP en tant que personne morale, comme lors de la fusion de l'UDF de 2001 aboutissant à la création de la Nouvelle UDF de François Bayrou. Les personnes adhérant au Parti radical sont par là même membres de l'UMP. Cela permet au Parti radical de conserver le lien direct avec ses adhérents, les cotisations et sa personnalité juridique distincte de l'UMP. Cependant, depuis l'année 2008, les adhérents au Parti Radical pourront faire le choix d'etre ou non par la meme occasion adhérent à l'UMP.
Allié, de fait, de l'UMP, le Parti radical valoisien souhaite une "politique progressiste qui prône l'égalité des chances, la laïcité et le respect des valeurs humaines", selon les mots de Jean-Louis Borloo.

Programme politique actuel

  • Accélérer l'adaptation de l'École au monde moderne et renforcer les dispositifs d'aide aux élèves en difficulté ;
  • Alléger le coût de l'État et le recentrer sur ses missions régaliennes afin de faire face aux enjeux du monde ;
  • Relancer le dialogue social et organiser la solidarité entre les générations ;
  • Engager la réforme fiscale qui favorisera l'envie d'entreprendre et accroître l'autonomie des collectivités locales ;
  • Rendre aux citoyens la sécurité au quotidien ;
  • Donner à la Défense les moyens d'assumer ses nouvelles fonctions face au terrorisme international ;
  • Intégrer le sud méditerranéen au projet européen par l'union des entreprises européennes et des entreprises des pays d'Afrique du Nord ;
  • Créer une citoyenneté européenne et une fédération des nations en Europe.

Membres

Le parti revendique 11 000 membres en 2007 (dont 2000 chez les jeunes). Grâce à la réforme des statuts, adoptée lors du congrès de novembre 2007, les membres vont pouvoir élire leur président pour 3 ans (renouvelable une fois) à partir de 2009 (auparavant, le président était élu par les 1400 délégués du parti).
Parmi ses dirigeants, on peut citer André Rossinot, ancien co-président du parti et maire de Nancy, mais aussi Jean-Louis Borloo, président et ministre du gouvernement François Fillon. Parmi les poids lourds du parti on compte aussi le nancéien Laurent Hénart, le strasbourgeois François Loos, l'ancien Président du Rassemblement démocratique et social européen au Sénat Pierre Laffitte, Jean Leonetti, Dominique Paillé, Michel Thiollière, Michel Zumkeller.
C'est en 2005 que le Parti radical a connu plusieurs ralliements d'anciens centristes (Renaud Dutreil, Françoise Hostalier) et gaullistes (Serge Lepeltier) qui y cherchent, semble-t-il, un espace d'expression moins libéral et moins sarkozyste qu'au sein de l'UMP. Le parti a présenté 37 candidats aux législatives de juin 2007 : 6 ont été élus dès le premier tour et 18 députés radicaux siègent finalement à l'assemblée à l'issue du second tour. Pour les municipales 2008, le Parti présente 2000 candidats et 14 têtes de liste dans des villes de plus de 30 000 habitants (Antibes, Valenciennes, Perpignan, Bourges, Montélimar, Bayonne, Saint-Étienne, Nancy...)

Les élus

En 2008, le Parti radical compte :

  • 1 ministre : Jean-Louis Borloo
  • 17 députés (inscrits au groupe UMP) : Jean-Louis Bernard (Loiret), Alain Ferry, Frédéric Reiss, François Loos (Bas-Rhin), Françoise Hostalier (Nord), Jean Grenet (Pyrénées-Atlantiques), Laurent Henart (Meurthe-et-Moselle), Robert Lecou (Hérault), Jean Leonetti (Alpes-Maritimes), Alain Marc (Aveyron), Franck Reynier (Drôme), François Scellier (Val-d'Oise), André Wojciechowski (Moselle), Michel Zumkeller (Territoire de Belfort), Alfred Almont (Martinique), Jacqueline Irles (Pyrénées-Orientales), Franck Marlin (Essonne )
  • 6 sénateurs : Pierre Jarlier, Sophie Joissains, Michel Thiollière, Jean-Paul Alduy et Alain Chatillon siègent au groupe UMP, Aymeri de Montesquiou continue de siéger au RDSE

À l'Assemblée, Laurent Hénart, secrétaire général du PR, souhaite une plus forte visibilité des 17 députés radicaux sans toutefois quitter le groupe UMP.
Le nouveau secrétaire général adjoint est maintenant Serge Lepeltier, il sera notamment chargé de renforcer les liens avec le PRG mais aussi des relations avec les autres sensibilités centristes (Gauche moderne, Les Progressistes, Nouveau Centre, etc.)

Laurent Hénart
 
Parlementaire français
Naissance 15 octobre 1968
Décès  
Mandat Député
Début du mandat juin 2002
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Circonscription première circonscription de la Meurthe-et-Moselle
Groupe parlementaire Union pour un mouvement populaire

Laurent Hénart, né le 15 octobre 1968 à Laxou (Meurthe-et-Moselle), membre du Parti radical valoisien, parti associé à l’UMP.
Passionné très jeune par la vie politique, Laurent Hénart crée le mouvement des Jeunes Radicaux en 1991, alors qu’il est étudiant à Sciences-Po.
Il est élu en 1995, à Nancy, conseiller municipal chargé de la jeunesse et du monde associatif, sur la liste d’André Rossinot. En 2001, il devient adjoint au maire chargé de la culture et de la jeunesse.
Il se présente en 2002 aux élections législatives dans la 1re circonscription de Meurthe-et-Moselle et est élu avec 54% des suffrages face au député sortant, Jean-Jacques Denis (PS). Parmi les plus jeunes députés de l’Assemblée nationale, il est membre de la commission des Finances, et se fait connaître notamment pour son rapport sur le budget de l’enseignement supérieur, sur le mécénat et sur les lois de décentralisation.
Lors de la formation du 3e gouvernement de Jean-Pierre Raffarin à la suite des élections régionales, il intègre le pôle « cohésion sociale » de Jean-Louis Borloo, en tant que secrétaire d’État à l’Insertion professionnelle des jeunes. Benjamin du gouvernement, il participe à l’élaboration du plan de cohésion sociale, et porte l’accent sur la revalorisation de l’apprentissage et de l’ensemble des formations en alternance, convaincu qu’il est nécessaire de renforcer les passerelles entre formation et monde du travail.
Suite à son éviction du gouvernement Dominique de Villepin en mai 2005, il provoque une élection législative partielle en septembre 2005 et est réélu, intégrant cette fois la commission des affaires sociales.
Il est depuis octobre 2005 président de l’Agence nationale des services à la personne. À sa tête, il lance avec Jean-Louis Borloo le Chèque emploi service universel.
En janvier 2006, il est désigné comme rapporteur du projet de loi pour l'égalité des chances. Face à la crise provoquée par l’amendement gouvernemental sur le contrat première embauche, il est choisi avec trois autres parlementaires pour trouver une sortie de crise en négociation avec l’ensemble des partenaires sociaux, dont les représentants des organisations étudiantes.
Il est, depuis 2005, président de cercle de réflexion France République, au sein duquel il a notamment lancé une étude sur l’université et sur les liens entre celle-ci et le monde du travail.
En tant qu’adjoint à la culture à Nancy, il revalorise l’opéra de la ville, en le faisant inscrire comme « scène nationale ». Il est d’ailleurs depuis 2002 président de la Réunion des opéras de France. Il a piloté également, toujours pour la mairie de Nancy, le chantier du centre régional des musiques actuelles, baptisé L'Autre Canal, qui a ouvert ses portes en 2007.
En 2007 il réélu député dans la 1re circonscription de Meurthe-et-Moselle.
Seul candidat à la primaire, il a été désigné par les militants UMP pour conduire la liste du parti en Lorraine lors des élections régionales françaises de 2010 obtenant 2830 voix (participation: 41,79%).

Laurent HENART, très proche d'André ROSSINOT. Né en 1968, Laurent HENART est Conseiller Municipal de Nancy depuis 1995 et Deuxième Adjoint au maire à la culture et à la jeunesse. En 2002, il est élu député de la première circonscription de Meurthe-et-Moselle puis il est nommé secrétaire d'Etat à l'Insertion Professionnelle des jeunes dans le gouvernement Raffarin. Malheureusement, à la chute du gouvernement Raffarin en mai 2005, il ne retrouve pas son poste. A Nancy, il est à l'initiative du soutien par la mairie des manifestations culturelles Gay de la ville comme "l'Inutile Festival "ou "Cinéma et Homosexualité". En 2003, suite au meurtre homophobe de Jean-Pierre HUMBLOT, il a reçu les associations LGBT de la ville et les a assurées de son soutien. Depuis, la ville de Nancy a fait poser une plaque sur le lieu du crime de Jean-Pierre Humblot en faisant référence à ce meurtre à caractère homophobe. En 2005, la municipalité de Nancy mettait un salon de l'hôtel de ville à la disposition de la première manifestation publique de la jeune association de transsexuel(les) Trans Aide Lorraine proposant une conférence sur le sujet de la transidentité.

En novembre 2003, à l'Assemblée Nationale, Laurent HENART est signataire d'une proposition de loi relative à la lutte contre les propos homophobes et soutenue par les partis de droite. Ce jeune homme marié et père de deux enfants a été réélu à son siège de député le 11 septembre 2005 suite à l'élection partielle qu'il avait provoqué. Il n'est pas étranger au changement de climat vis-à-vis de la communauté GAY en FRANCE

Site officiel de Laurent Hénart