Comment les Radicaux confortent-ils la majorité présidentielle ?
Quelles mesures économiques et sociales face à la crise ?
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Dîner-débat du 2 juillet en présence de Laurent Hénart Les fédérations départementales du Parti Radical et de l’UMP ainsi que le Club des Elus Républicains ont eu le plaisir d’accueillir, jeudi 2 juillet à Saint-Etienne, Laurent Hénart, Député de Meurthe-et-Moselle et Secrétaire Général du Parti Radical pour un dîner débat sur le thème de la reprise face à la crise économique. Venue de Laurent Hénart à Saint-Etienne par robert Karulak Le jeudi 2 juillet, Le Mouvement Populaire de la Loire, Michel Thiollière, Philippe Leroy et la Fédération du Parti Radical de la Loire, ainsi que le Club des élus républicains, ont eu le plaisir et l'honneur de recevoir à Saint-Etienne Laurent Hénart Secrétaire Général du Parti Radical Valoisien. |

Xavier Bertrand Parti Radical-UMP "une nouvelle étape politique"
Le Parti radical trouve ses origines dans les rangs des républicains au XIXe siècle où il se situa souvent à l'extrême gauche de l'échiquier politique. Sa philosophie politique sera tout au long de son histoire fortement influencée par la franc-maçonnerie dont seront membres plusieurs des figures politiques radicales.
En 1843, sous la Monarchie de Juillet, il se
regroupent autour d'Alexandre Ledru-Rollin et participeront à
l'avènement de la IIe République. Ils soutiendront
les grandes réformes de 1848 : instauration du suffrage
universel, abolition de l'esclavage, liberté de la presse, droit
de réunion.
Les radicaux s'opposent au régime de Napoléon III et trouvent un
leader, en 1868, en la personne de Léon Gambetta (qui a publié
en 1863 La Politique radicale, recueil de discours qui
synthétise la doctrine radicale). Leur « programme », qui prend
corps dans un discours de Gambetta, le « Programme de
Belleville » prononcé en 1869, s'axe essentiellement sur un
rétablissement des libertés publiques et une démocratisation
passant par un retour au suffrage universel (l'Empire ayant mis
en place un système de candidature officiel).
En 1870, Gambetta proclame la République à
Versailles après la défaite de l'Empire face à la Prusse. Les
radicaux devront cependant composer avec les monarchistes
orléanistes: extrême droite majoritaire inaugurée par Adolphe
Thiers: celui quio fut responsable de la Commune: de son
génocide et de la toute première collaboration avec
l'envahisseur allemand jusqu'en 1871. (Adolphe Thiers,
Mac-Mahon) et les républicains modérés, qui seront hissés à la
tête de la France suite aux élections législatives. En effet, le
radicalisme est ressenti comme un courant de pensée trop
progressiste par les électeurs des zones rurales qui lui
préfèrent une monarchie modérée garante à leurs yeux d'une plus
grande stabilité politique.
La IIIe République installée définitivement depuis
1884, les radicaux incarneront particulièrement l'anti-cléricalisme
et l'opposition à l'expansion coloniale de la France. Georges
Clemenceau et toujours, Léon Gambetta, en sont les figures les
plus marquantes.
Créé les 21, 22 et 23 juin 1901, le Parti radical est donc fondé avant même l'adoption des lois de juillet 1901 sur la liberté d'association. Suite à son succès aux élections législatives de 1902, il devient le parti « pivot » de la IIIe République et sera à l'initiative de plusieurs grandes réformes :
Pendant la Première Guerre mondiale, le radical Georges Clemenceau mène le pays à la Victoire.
En 1927, Édouard Daladier succède à Édouard
Herriot à la tête du parti. Leader de l'aile gauche du parti il
favorisera l'alliance des radicaux aux autres forces de progrès
(socialistes de la SFIO notamment) au sein du Cartel des
Gauches, puis du Front populaire de 1936 au sein duquel les
radicaux deviennent minoritaires face au succès électoral de la
SFIO. Jean Zay sera le ministre radical de Léon Blum, en charge
de l'éducation nationale, (le passage d'instruction publique à
éducation nationale étant dû à E.Herriot en juin 1932), dont il
engagera une profonde réforme pour la rendre plus démocratique
et moderne.
Les années 30 seront aussi celles de l'arrivée des « Jeunes
Turcs » parmi lesquels on peut citer : Pierre Mendès France,
Jean Zay, Pierre Cot, Jacques Kayser et Émile Roche.
Plusieurs radicaux s'engageront dans la Résistance, au premier rang desquels Jean Moulin, mais aussi Jean Zay, Pierre Mendès-France, Henri Queuille, Paul Anxionnaz, René Mayer et René Cassin, futur rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'Homme.
Le Parti radical reprend son rôle de formation
politique "pivot", même s'il se trouve rapidement concurrencé
par le MRP, nouvelle formation centriste, et la SFIO qui demeure
la principale formation de la gauche non-communiste. Il décide
donc de constituer le Rassemblement des gauches républicaines
avec plusieurs formations centristes et libérales (UDSR,
Alliance démocratique)...
Il soutiendra la construction européenne et favorisera une
décolonisation raisonnée et progressive. Malgré des
personnalités comme Henri Queuille, Edgar Faure, Félix Gaillard
ou Pierre Mendès France, le parti se trouve quelque peu
marginalisé sur l'échiquier politique et connaîtra de fortes
dissensions internes, entre son aile gauche et son aile
"centriste" qui se rapproche de plus en plus des partis de
centre-droit. .
La Ve République sera fatale électoralement pour le Parti radical qui connaîtra un fort recul aux élections législatives, après s'être ardemment opposé au retour au pouvoir du Général de Gaulle et à l'adoption de la nouvelle constitution. À l'issue des législatives de 1958, il obtient 13 élus (membres du groupe de la Formation Administrative des Non-Inscrits puis du groupe de l'Entente démocratique). Le 27 mai 1959, Jean Berthoin, ministre de l'Intérieur, démissionne du gouvernement Michel Debré : le Parti Radical n'est plus représenté au gouvernement. À l'occasion des élections législatives de 1962, le Parti radical participe au "cartel des non" et obtient 23 élus (membre du Rassemblement démocratique). Entre 1965 et 1968, il participe, avec la SFIO, à la Fédération de la Gauche Démocrate et Socialiste (FGDS). Son positionnement de facto au centre, sa tradition de gauche, son inclination à droite, le rendent peu lisible pour les électeurs dont les suffrages s'organisent désormais en deux blocs bien distincts : à droite autour des gaullistes, et à gauche autour des socialistes et des communistes. Pierre Mendès France, après son échec à maintenir le parti à gauche et sa "déconvenue" à l'élection présidentielle de 1969 (au sein du "ticket" qu'il avait constitué avec Gaston Defferre qui ne passe pas le 1er tour du scrutin), s'éloigne définitivement du parti pour rejoindre les rangs du futur Parti socialiste. Le 7 mai 1969, le comité exécutif vote le soutien à Alain Poher (Centre Démocrate) pour l'élection présidentielle. Talonné par le communiste Jacques Duclos au premier tour, le président de la République par interim sera nettement battu par Georges Pompidou à l'issue du second tour.
En 1971, le Parti connaît un nouvel élan avec
l'arrivée à sa tête, le 29 octobre 1969, de Jean-Jacques
Servan-Schreiber (dit J.J.S.S.), passionné par le modèle des
États-Unis et qui, bien qu'homme de gauche, sera l'artisan du
passage au centre-droit du parti. En 1971, le parti connaît une
scission avec la création du Mouvement des radicaux de gauche
par une tendance minoritaire souhaitant adhérer au Programme
commun, et qui soutiendra plus tard une candidature unique de la
gauche, celle de François Mitterrand, pour l'élection
présidentielle de 1974.
C'est à partir de cette date qu'est adjoint au nom du Parti
radical le qualitatif de "valoisien" (venant de la place de
Valois où se situe son siège national) pour le distinguer du MRG.
En 1973, le Parti radical s'allie aux centristes issus du MRP de
Jean Lecanuet au sein du Mouvement réformateur. Opposés à une
alliance électorale avec les communistes mais toujours
anti-gaullistes, les radicaux accompagneront les principales
réformes sociétales de la présidence de Valéry Giscard d'Estaing
(autorisation de la pilule contraceptive, reconnaissance des
droits des femmes) et réclameront une nouvelle organisation
territoriale de la France au profit des pouvoirs locaux.
Cette nouvelle dynamique impulsée par "JJSS" grâce à sa victoire
surprise en 1970 contre un député gaulliste, s'achèvera
cependant par un échec, ce dernier connaissant plusieurs revers
électoraux successifs (moins de 2% aux élections européennes de
1979).
Le parti doit alors le maintien de son
influence à sa participation à la création de l'UDF, initiée par
Valéry Giscard d'Estaing en 1978. Il en devient l'une des six
composantes aux côtés des centristes du Centre des démocrates
sociaux, des libéraux du Parti républicain et de la Fédération
nationale des Clubs Perspectives & Réalités, des
sociaux-démocrates du Mouvement démocrate-socialiste et des
Adhérents directs.
À travers l'UDF, le Parti radical participera à tous les
gouvernements issus de majorités RPR/UDF.
En 1998, l'UDF connaît une scission importante
avec le départ de Démocratie libérale (ex-Parti républicain),
suite aux élections régionales qui ont vu se constituer des
alliances entre le Front national et certains membres de DL. Le
Parti radical reste membre de l'UDF aux côtés des centristes de
Force démocrate qui fusionnent peu après avec les adhérents
directs et plusieurs autres petits partis centristes membres de
la formation. Cette fusion interne marginalise le Parti radical
dont plusieurs responsables prennent leurs distances vis-à-vis
de la direction nationale de l'UDF menée par François Bayrou et
sa ligne ayant pour ambition de constituer une force centriste
indépendante de la droite et de la gauche.
La majorité des radicaux participent donc naturellement à la
création de l'UMP à la suite de la réélection de Jacques Chirac.
Le Parti radical quitte alors l'UDF pour signer un accord
d'association avec l'UMP. Il demeure un parti de plein exercice,
mais ses financements sont constitués essentiellement de
subventions versées par l'UMP avec laquelle l'adhésion est
désormais commune. Le parti est alors dirigé par Jean-Louis
Borloo et André Rossinot. Puis, depuis novembre 2007, par
Jean-Louis Borloo. Depuis le congrès de 2007, les adhérents
n'ont plus systématiquement la double appartenance PR/UMP, ce
sont eux qui choisissent.
Proche du centre, il s'est allié à la droite.
Il a été longtemps l'une des composantes de l'UDF avant
d'intégrer l'UMP. Il s'est différencié d'autres composantes de
l'UDF comme Démocratie libérale en refusant toute tractation
avec le Front national. Le Parti radical est également un
défenseur fervent de la laïcité.
Il existe aussi le mouvement de jeunes du Parti radical : les
Jeunes Radicaux.
Le Parti radical a fait le choix d'un
financement public indirect depuis 1993. D'abord à travers
l'association de financement de l'UDF, puis, sur le même mode, à
travers avec un protocole d'accord avec l'UMP. En effet, l'UMP
finance une majeure partie du Parti. Lors de la création de l'UMP,
le Parti radical valoisien a adhéré à l'UMP en tant que personne
morale, comme lors de la fusion de l'UDF de 2001 aboutissant à
la création de la Nouvelle UDF de François Bayrou. Les personnes
adhérant au Parti radical sont par là même membres de l'UMP.
Cela permet au Parti radical de conserver le lien direct avec
ses adhérents, les cotisations et sa personnalité juridique
distincte de l'UMP. Cependant, depuis l'année 2008, les
adhérents au Parti Radical pourront faire le choix d'etre ou non
par la meme occasion adhérent à l'UMP.
Allié, de fait, de l'UMP, le Parti radical valoisien souhaite
une "politique progressiste qui prône l'égalité des chances,
la laïcité et le respect des valeurs humaines", selon les
mots de Jean-Louis Borloo.
Le parti revendique 11 000 membres en 2007
(dont 2000 chez les jeunes). Grâce à la réforme des statuts,
adoptée lors du congrès de novembre 2007, les membres vont
pouvoir élire leur président pour 3 ans (renouvelable une fois)
à partir de 2009 (auparavant, le président était élu par les
1400 délégués du parti).
Parmi ses dirigeants, on peut citer André Rossinot, ancien
co-président du parti et maire de Nancy, mais aussi Jean-Louis
Borloo, président et ministre du gouvernement François Fillon.
Parmi les poids lourds du parti on compte aussi le nancéien
Laurent Hénart, le strasbourgeois François Loos, l'ancien
Président du Rassemblement démocratique et social européen au
Sénat Pierre Laffitte, Jean Leonetti, Dominique Paillé, Michel
Thiollière, Michel Zumkeller.
C'est en 2005 que le Parti radical a connu plusieurs ralliements
d'anciens centristes (Renaud Dutreil, Françoise Hostalier) et
gaullistes (Serge Lepeltier) qui y cherchent, semble-t-il, un
espace d'expression moins libéral et moins sarkozyste qu'au sein
de l'UMP. Le parti a présenté 37 candidats aux législatives de
juin 2007 : 6 ont été élus dès le premier tour et 18 députés
radicaux siègent finalement à l'assemblée à l'issue du second
tour. Pour les municipales 2008, le Parti présente 2000
candidats et 14 têtes de liste dans des villes de plus de 30 000
habitants (Antibes, Valenciennes, Perpignan, Bourges,
Montélimar, Bayonne, Saint-Étienne, Nancy...)
En 2008, le Parti radical compte :
À l'Assemblée, Laurent Hénart, secrétaire
général du PR, souhaite une plus forte visibilité des 17 députés
radicaux sans toutefois quitter le groupe UMP.
Le nouveau secrétaire général adjoint est maintenant Serge
Lepeltier, il sera notamment chargé de renforcer les liens avec
le PRG mais aussi des relations avec les autres sensibilités
centristes (Gauche moderne, Les Progressistes, Nouveau Centre,
etc.)
| Laurent Hénart | |
|---|---|
| Parlementaire français | |
| Naissance | 15 octobre 1968 |
| Décès | |
| Mandat | Député |
| Début du mandat | juin 2002 |
| Fin du mandat | {{{fin du mandat}}} |
| Circonscription | première circonscription de la Meurthe-et-Moselle |
| Groupe parlementaire | Union pour un mouvement populaire |
Laurent Hénart,
né le 15 octobre 1968 à Laxou
(Meurthe-et-Moselle), membre du Parti radical
valoisien, parti associé à l’UMP.
Passionné très jeune par la vie politique,
Laurent Hénart crée le mouvement des Jeunes
Radicaux en 1991, alors qu’il est étudiant à
Sciences-Po.
Il est élu en 1995, à Nancy, conseiller
municipal chargé de la jeunesse et du monde
associatif, sur la liste d’André Rossinot. En
2001, il devient adjoint au maire chargé de la
culture et de la jeunesse.
Il se présente en 2002 aux élections
législatives dans la 1re
circonscription de Meurthe-et-Moselle et est élu
avec 54% des suffrages face au député sortant,
Jean-Jacques Denis (PS). Parmi les plus jeunes
députés de l’Assemblée nationale, il est membre
de la commission des Finances, et se fait
connaître notamment pour son rapport sur le
budget de l’enseignement supérieur, sur le
mécénat et sur les lois de décentralisation.
Lors de la formation du 3e
gouvernement de Jean-Pierre Raffarin à la suite
des élections régionales, il intègre le pôle
« cohésion sociale » de Jean-Louis Borloo, en
tant que secrétaire d’État à l’Insertion
professionnelle des jeunes. Benjamin du
gouvernement, il participe à l’élaboration du
plan de cohésion sociale, et porte l’accent sur
la revalorisation de l’apprentissage et de
l’ensemble des formations en alternance,
convaincu qu’il est nécessaire de renforcer les
passerelles entre formation et monde du travail.
Suite à son éviction du gouvernement Dominique
de Villepin en mai 2005, il provoque une
élection législative partielle en septembre 2005
et est réélu, intégrant cette fois la commission
des affaires sociales.
Il est depuis octobre 2005 président de l’Agence
nationale des services à la personne. À sa tête,
il lance avec Jean-Louis Borloo le Chèque emploi
service universel.
En janvier 2006, il est désigné comme rapporteur
du projet de loi pour l'égalité des chances.
Face à la crise provoquée par l’amendement
gouvernemental sur le contrat première embauche,
il est choisi avec trois autres parlementaires
pour trouver une sortie de crise en négociation
avec l’ensemble des partenaires sociaux, dont
les représentants des organisations étudiantes.
Il est, depuis 2005, président de cercle de
réflexion France République, au sein duquel il a
notamment lancé une étude sur l’université et
sur les liens entre celle-ci et le monde du
travail.
En tant qu’adjoint à la culture à Nancy, il
revalorise l’opéra de la ville, en le faisant
inscrire comme « scène nationale ». Il est
d’ailleurs depuis 2002 président de la Réunion
des opéras de France. Il a piloté également,
toujours pour la mairie de Nancy, le chantier du
centre régional des musiques actuelles, baptisé
L'Autre Canal, qui a ouvert ses portes en 2007.
En 2007 il réélu député dans la 1re
circonscription de Meurthe-et-Moselle.
Seul candidat à la primaire, il a été désigné
par les militants UMP pour conduire la liste du
parti en Lorraine lors des élections régionales
françaises de 2010 obtenant 2830 voix
(participation: 41,79%).
Laurent HENART, très proche d'André ROSSINOT. Né en 1968, Laurent HENART est Conseiller Municipal de Nancy depuis 1995 et Deuxième Adjoint au maire à la culture et à la jeunesse. En 2002, il est élu député de la première circonscription de Meurthe-et-Moselle puis il est nommé secrétaire d'Etat à l'Insertion Professionnelle des jeunes dans le gouvernement Raffarin. Malheureusement, à la chute du gouvernement Raffarin en mai 2005, il ne retrouve pas son poste. A Nancy, il est à l'initiative du soutien par la mairie des manifestations culturelles Gay de la ville comme "l'Inutile Festival "ou "Cinéma et Homosexualité". En 2003, suite au meurtre homophobe de Jean-Pierre HUMBLOT, il a reçu les associations LGBT de la ville et les a assurées de son soutien. Depuis, la ville de Nancy a fait poser une plaque sur le lieu du crime de Jean-Pierre Humblot en faisant référence à ce meurtre à caractère homophobe. En 2005, la municipalité de Nancy mettait un salon de l'hôtel de ville à la disposition de la première manifestation publique de la jeune association de transsexuel(les) Trans Aide Lorraine proposant une conférence sur le sujet de la transidentité.
En novembre 2003, à l'Assemblée Nationale, Laurent HENART est signataire d'une proposition de loi relative à la lutte contre les propos homophobes et soutenue par les partis de droite. Ce jeune homme marié et père de deux enfants a été réélu à son siège de député le 11 septembre 2005 suite à l'élection partielle qu'il avait provoqué. Il n'est pas étranger au changement de climat vis-à-vis de la communauté GAY en FRANCE



















