1er tour des
Régionales:
"Une
nouvelle
élection
commence ce
soir"
Xavier
Bertrand
Xavier Bertrand, le
secrétaire général de l'UMP,
a déclaré dimanche sur
TF1 qu'une "nouvelle
élection commence ce
soir" et que "ce n'est
pas le moment de faire
du triomphalisme quand
il y a autant
d'abstention dans notre
pays".
"On avait entendu parler
d'un vote sanction, il
est où le vote sanction
?", a demandé M.
Bertrand.
"Il y a une nouvelle
élection qui commence ce
soir et il y a une
mobilisation nouvelle
qui va se faire", a
ajouté le leader de l'UMP
au soir du premier tour.
François
Fillon
estime que
"rien n'est
joué" et
appelle à
"la
mobilisation"
Le Premier ministre
François Fillon a estimé
dimanche que "rien n'est
joué pour le second
tour" et a appelé à la
"mobilisation des
électeurs de la majorité
présidentielle",
refusant de tirer un
enseignement national du
scrutin.
"La faible participation
ne permet pas de tirer
un enseignement national
de ce scrutin.
Contrairement à tous les
pronostics, rien n'est
donc joué pour le second
tour dans de nombreuses
régions", a déclaré M.
Fillon dans une
déclaration télévisée.
"Tout reste ouvert parce
que les électeurs ne
sont la propriété
d'aucun parti", a-t-il
dit.
"Je demande à tous les
électeurs de la majorité
présidentielle de se
mobiliser pour le second
tour", a lancé M.
Fillon. "Au-delà des
étiquettes partisanes,
je me tourne aussi vers
tous les Français qui
savent que la
modernisation de la
France passe par des
régions dynamiques,
fortes, sûres d'elles et
surtout par des régions
qui sont au service de
la République".
"Plus que jamais, la
réforme et la
simplification de
l'organisation
territoriale que nous
voulons avec le
président de la
République est plus que
nécessaire", a-t-il dit.
"Nous devons combattre
ensemble toutes les
formes de délinquance
qui affaiblissent notre
pacte républicain", a
encore déclaré M.
Fillon.
"Nous devons refuser
ceux qui appellent à
faire des régions des
contre-pouvoirs", a-t-il
dit.

Dans la LOIRE :
Françoise Grossetete :
25,62%
Jean Jack Queyranne :
25,30%
Front National :
16,95%
Europe Ecologie :
14,05%
MoDem :
- 5%
|
Loire -
la liste
Queyranne
et la
liste
Grossetête
sont au
coude à
coude
Un département frappé de plein fouet par les plans sociaux et la crise ....
Dans la Loire, la liste Queyranne et la liste Grossetête sont au coude à coude, séparées par quelque 300 voix. La liste conduite par la députée européenne, tête de liste régionale, récolte 25,62% des suffrages. Françoise Grossetête est talonnée par la liste emmenée par Jean-Louis Gagnaire (25,30%).
En troisième position, le Front National passe la barre symbolique des 15%. Charles Perrot fait le plein des voix avec 16,95% des suffrages.... La liste Europe Ecologie de Lela Bencharif rassemble 14,05% des votants. Le MoDem ne parvient à atteindre les 5%.
La réaction de Françoise Grossetête

|
| |
| |
| |
|
En
Haute-Savoie Jean Claude Carle devance
largement le Parti Socialiste :
La liste de la majorité présidentielle menée
par Jean-Claude Carle arrive en tête du
premier tour du scrutin avec 30,44% des
voix. A dix points derrière, la liste
Jean-Jack Queyranne, conduite par Sylvie
Gillet de Torey, récolte 20,89% des
suffrages. Elle est talonnée par la liste
Europe Ecologie (21,16%) de Claude Comet. A
noter dans ce département, le score du Front
National qui atteint 13,20%. |
53,6% d'abstention, record pour ce type de scrutin

Le taux d'abstention
a atteint 53,64%
dimanche au premier
tour des élections
régionales, selon
les résultats
définitifs
(métropole et
outre-mer)
communiqués lundi
par le ministère de
l'Intérieur, ce qui
constitue un record
pour ce type de
scrutin.
Seuls 20,23 millions
de Français (sur
43,64 millions
d'inscrits) se sont
rendus aux urnes,
soit un taux de
participation de
46,36%, précise le
ministère.
A 53,64%,
l'abstention n'a
jamais été aussi
élevée lors d'un
scrutin régional,
qui dans le passé a
déjà été couplé à
des élections
cantonales. Le
dernier record en
date remonte aux
régionales de 1998
(un seul tour) avec
42,3% d'abstention.
Au premier tour de
2004, elle était
retombée à 39,16%.
Il ne s'agit
toutefois pas d'une
désaffection inédite
pour les urnes. Aux
européennes de juin
2009, l'abstention
avait atteint
59,37%. Pire, pour
un référendum sur
l'avenir de la
Nouvelle-Calédonie,
en novembre 1988,
c'est 62,7% du corps
électoral qui avait
boudé l'isoloir.
La
crise, une des raisons majeures de l'abstention
|
L'abstention, vainqueur par KO
Triste
soirée hier pour la démocratie, avec ce
taux d'abstention qui est une véritable
claque
pour
tous les politiques qui n'ont pas su
intéresser les français pendant une
campagne qui s'est trop souvent résumée
à une campagne de petites phrases, même
parfois une campagne de caniveau.
Une claque aussi pour pour les
présidents de région, qui n'ont
visiblement pas su depuis 6 ans
convaincre les français de l'importance
du rôle de la région dans leur vie
quotidienne.
Espérons, au-delà des querelles
partisanes, que nous assisterons
dimanche prochain à un sursaut citoyen :
voter c'est un droit que certains ont
payé cher, c'est aussi un devoir.
Laurent
Wauquiez |

L'impuissance de la
classe politique à
régler les problèmes
des Français en
période de crise
apparaît comme une
des raisons majeures
de l'abstention
record observée
dimanche au premier
tour des régionales
(53,64%), selon les
analystes.
En 2004, au premier
tour, l'abstention
avait été de 39,16%.
Le record avait été
établi en 1998,
quand le scrutin
régional n'était
qu'à un seul tour,
avec 42,3%.
Toutefois, ce niveau
est encore très loin
de celui enregistré
lors des européennes
de juin 2009,
59,37%.
Ce résultat, pour
Frédéric Dabi (Ifop),
"illustre au niveau
national le
désenchantement à
l'égard des
politiques dans un
contexte de crise".
"En quoi mon vote va
changer ma
situation, se
demande l'électeur",
relève M. Dabi.
"On paie ainsi les
espoirs déçus de
2007", quand la
participation très
élevée avait exprimé
de fortes attentes
de la part des
principaux candidats
à la présidentielle,
Nicolas Sarkozy,
Ségolène Royal et
François Bayrou.
83,97% des électeurs
avaient voté au
premier tour de la
présidentielle de
2007. "Le compte n'y
est pas, estiment
maintenant les gens
qui ne voient plus
l'intérêt de se
rendre aux urnes",
poursuit M. Dabi.
Un sondage de
l'institut CSA pour
Le Parisien/Europe 1
réalisé dimanche,
jour du scrutin,
confirme cette
tendance. 29% des
abstentionnistes ne
sont pas allés voter
considérant que
"cela ne changera
pas leur vie
quotidienne". Ils
sont autant à avoir
voulu "exprimer leur
mécontentement" et
28% un désintérêt
pour la politique
(contre 18% pour les
abstentionnistes des
Européennes de
2009).
Pour Bruno Jeanbart
(Opinionway),
l'ampleur de
l'abstention
constitue une
surprise. "La
question que nous
nous posions la
semaine dernière,
c'était de savoir si
elle dépasserait ou
non les 50%", a-t-il
dit.
"La crise renforce
clairement le
désenchantement à
l'égard des
politiques", dit
aussi M. Jeanbart,
utilisant la même
expression de son
confrère. Ainsi,
l'abstention est
très forte chez les
jeunes, les plus
sensibles aux
difficultés de
recherche d'emploi (
64% contre 37% chez
les 60 ans et plus).
De la même manière,
60% des ouvriers ont
boudé les urnes,
contre 45% de
cadres.
Autre phénomène,
l'abstention a
touché plus
l'électorat de
droite (44%) que
l'électorat de
gauche (39%). "Cette
abstention-sanction
explique en partie
les mauvais
résultats de la
droite", estime M.
Jeanbart.
Par ailleurs,
Frédéric Dabi comme
Bruno Jeanbart
relèvent que, pour
la première fois,
les élections
régionales n'ont pas
été couplées cette
année avec des
élections
cantonales. "Cela a
joué en zone rurale
où les gens ont
l'habitude d'aller
voter pour leur
conseiller général
qu'ils connaissent",
ajoute M. Jeanbart.
Frédéric Dabi
souligne que le
système électoral
mis en place aux
régionales, un
scrutin de liste, ne
crée pas de
proximité avec les
élus régionaux. Un
sondage réalisé la
semaine dernière sur
les sujets de
conversation des
Français montrait
également le faible
niveau d'intérêt
pour ces élections.
En 2007, la
présidentielle était
en tête de leurs
conversations, tout
comme le referendum
sur la constitution
européenne en 2005.
Pour Bruno Jeanbart,
le grand perdant de
l'abstention, c'est
la décentralisation.
Observant que chaque
élection régionale
se traduit par un
vote contre le
pouvoir central, il
estime que "la
région n'arrive pas
à s'imposer", ce qui
pose une "vraie
question" aux
politiques. Et de
proposer une amorce
de solution:
"Peut-être que les
élections régionales
ne devraient pas
avoir lieu en même
temps dans toutes
les régions".
Résultats définitifs France entière

Voici les résultats
du premier tour des
élections
régionales, le 14
mars 2010, tels que
publiés lundi
après-midi par le
ministère de
l'Intérieur, sous
réserve de la
proclamation des
résultats par les
commissions de
recensement.
FRANCE ENTIERE
Nombre de siège(s) à
pourvoir : 1 880
RESULTATS
Inscrits :
43 640 059
Abstentions :
23 407 608 (53,64%)
Votants :
20 232 451 (46,36%)
Blancs ou nuls:
756 738 (1,73% des
inscrits, 3,74% des
votants)
Exprimés :
19 475 713 (44,63%
des inscrits, 96,26%
des votants)
Listes d'extrême
gauche (LEXG) :
662 199 voix (
3,40%)
Listes du Parti Comm.
et du Parti Gauche (LCOP):
1 137 153 voix (
5,84%)
Listes du Parti
Socialiste (LSOC) :
4 579 807 voix
(23,52%) 31 sièges
Listes des Verts (LVEC)
:
2 372 340 voix
(12,18%)
Listes divers gauche
(LDVG) :
594 947 voix (
3,05%) 4 sièges
Listes d'Union de la
gauche (LUG) :
1 094 111 voix (
5,62%)
Autres liste (LAUT)
:
366 422 voix (
1,88%) 2 sièges
Listes régionaliste
(LREG) :
146 104 voix (
0,75%)
Listes Centre-MoDem
(LCMD) :
817 608 voix (
4,20%)
Listes de la
majorité (LMAJ) :
5 066 826 voix
(26,02%) 4 sièges
Listes divers droite
(LDVD) :
241 153 voix (
1,24%)
Listes du Front
National (LFN) :
2 223 760 voix
(11,42%)
Listes d'extrême
droite (LEXD)
173 283 voix (
0,89%)
En raison des
arrondis à la
deuxième décimale,
la somme des
pourcentages des
suffrages exprimés
peut ne pas être
égale à 100,00%.
Les résultats par circonscription :
Circonscription - 1 -
|
Liste conduite par |
% Exprimés |
|
M. Jean-Jack QUEYRANNE (SOCIALISTE) |
28,89 |
|
Mme Françoise GROSSETETE (UMP) |
24,04 |
|
M. Philippe MEIRIEU (VERTS) |
13,16 |
|
M. Bruno GOLLNISCH (FN) |
16,97 |
|
M. Azouz BEGAG (MoDem) |
4,34 |
Circonscription - 2 -
|
Liste conduite par |
% Exprimés |
|
M. Jean-Jack QUEYRANNE (SOCIALISTE) |
26,72 |
|
Mme Françoise GROSSETETE (UMP) |
24,29 |
|
M. Philippe MEIRIEU (VERTS) |
13,57 |
|
M. Bruno GOLLNISCH (FN) |
16,17 |
|
M. Azouz BEGAG (MoDem) |
5,45 |
Circonscription - 3 -
|
Liste conduite par |
% Exprimés |
|
M. Jean-Jack QUEYRANNE (SOCIALISTE) |
22,89 |
|
Mme Françoise GROSSETETE (UMP) |
24,69 |
|
M. Philippe MEIRIEU (VERTS) |
17,14 |
|
M. Bruno GOLLNISCH (FN) |
18,29 |
|
M. Azouz BEGAG (MoDem) |
4,2 |
Circonscription - 4 -
|
Liste conduite par |
% Exprimés |
|
M. Jean-Jack QUEYRANNE (SOCIALISTE) |
21.86 |
|
Mme Françoise GROSSETETE (UMP) |
25.15 |
|
M. Philippe MEIRIEU (VERTS) |
18,22 |
|
M. Bruno GOLLNISCH (FN) |
16,31 |
|
M. Azouz BEGAG (MoDem) |
5 |
Circonscription - 5 -
|
Liste conduite par |
% Exprimés |
|
M. Jean-Jack QUEYRANNE (SOCIALISTE) |
24,57 |
|
Mme Françoise GROSSETETE (UMP) |
27,55 |
|
M. Philippe MEIRIEU (VERTS) |
13,47 |
|
M. Bruno GOLLNISCH (FN) |
15,02 |
|
M. Azouz BEGAG (MoDem) |
4,8 |
Circonscription - 6 -
|
Liste conduite par |
% Exprimés |
|
M. Jean-Jack QUEYRANNE (SOCIALISTE) |
21,8 |
|
Mme Françoise GROSSETETE (UMP) |
30,04 |
|
M. Philippe MEIRIEU (VERTS) |
13,47 |
|
M. Bruno GOLLNISCH (FN) |
15,4 |
|
M. Azouz BEGAG (MoDem) |
4,27 |
Circonscription - 7 -
|
Liste conduite par |
% Exprimés |
|
M. Jean-Jack QUEYRANNE (SOCIALISTE) |
21,11 |
|
Mme Françoise GROSSETETE (UMP) |
23,25 |
|
M. Philippe MEIRIEU (VERTS) |
12,42 |
|
M. Bruno GOLLNISCH (FN) |
16,6 |
|
M. Azouz BEGAG (MoDem) |
3,69 |
Réactions :
Michel
Thiollière,
Sénateur de
la Loire,
Président du
Parti
Radical de
la Loire
"Au soir du
premier tour
des
élections
régionales
je constate
et regrette
que la
participation
soit aussi
basse. L'UMP
et le PS
sont au
coude à
coude dans
la Loire. De
nombreux
ligériens
qui se sont
rendus aux
urnes ont
voulu
marquer leur
mécontentement
face aux
problèmes
d'insécurité
et aux
difficultés
économiques
en votant
pour le
front
national.
Quant au
Modem, il
s'est
effondré et
affiche un
score très
bas. Dans la
semaine qui
arrive, les
électeurs
doivent
refuser les
combinaisons
d'entre deux
tours. Pour
ceux qui ont
votés
sincèrement
pour
l'écologie,
ils ne
doivent pas
se retrouver
otages du
parti
socialiste
au second
tour. On
peut
également
comprendre
que la crise
et les
difficultés
sociales
entraînent
les
électeurs à
montrer leur
mécontentement.
L'UMP et la
majorité
présidentielle
ont entendus
ces
inquiétudes.
Nous savons
que la
majorité de
gauche n'est
pas
aujourd'hui
en capacité
de les
résoudre.
Tout se
jouera donc
au 2e tour
compte tenu
de la faible
participation.
C'est
pourquoi
j'appelle
nos
électeurs à
se
mobiliser.
Il ne faut
pas laisser
la gauche à
la tête de
la région
pendant
encore
quatre
années. A
Saint
Etienne, à
l'évidence,
le maire
socialiste
Maurice
Vincent et
la tête de
liste
départementale
Jean-Louis
Gagnaire
n'ont pas
fait un bon
score, ils
ne font
aucune
percée. Pour
une majorité
régionale
sortante, le
score reste
faible. La
montée du
front
national est
malheureusement
la marque
d'une ville
qui souffre
et qui
s'enfonce
dans des
difficultés
économiques
et sociales.
J'appelle
les
stéphanois à
une réaction
positive et
à voter pour
la majorité
présidentielle
au second
tour."
Bernard
Bonne,
président du
conseil
général de
la Loire
"Je tiens,
avant tout,
à remercier
les
Ligériennes
et Ligériens
qui sont
allés voter
aujourd'hui,
même si
comme nous
pouvions le
craindre,
tant sur le
plan
national que
local, moins
d'un
électeur sur
deux s'est
déplacé pour
ce 1er tour
des
élections
régionales
Il est vrai
que durant
cette
campagne,
les
préoccupations
de nos
concitoyens
et les
projets pour
y répondre
n'ont pas
toujours été
au cœur du
débat.
Cependant en
Rhône-Alpes
comme dans
la Loire, je
tiens à
saluer le
score de la
liste «
Ensemble
pour
Rhône-Alpes
» conduite
par
Françoise
Grossetête.
Les listes
du Front
national
réalisent,
d'une façon
générale, un
score
important,
signe d'un
mécontentement
manifeste
qu'il
convient
d'entendre.
Je note
également le
très bon
score obtenu
par la liste
Europe
écologie.
L'écologie
est
l'affaire de
tous et nous
avons déjà
démontré
dans la
Loire que le
développement
durable et
harmonieux
était au
cœur de nos
préoccupations
avec
l'objectif
d'améliorer
encore la
qualité de
vie dans
notre
département.
Cela reste
dans ce
cadre, la
priorité
politique
emblématique
de la
majorité
départementale.
Désormais,
il convient
de se
mobiliser,
dimanche
prochain
pour une
Région
Rhône-Alpes
plus
dynamique,
plus juste,
plus
volontaire
et plus
solidaire.
Pour faire
gagner
Rhône-Alpes
et pour que
la Loire,
porte ouest
de la 2ème
Région de
France, soit
enfin
reconnue et
davantage
prise en
compte dans
les
politiques
régionales
portant
notamment
sur l'action
économique,
les
infrastructures
autoroutières
et
ferroviaires
ou encore la
formation
professionnelle."
Chers amis,
Au lendemain du 1er tour des régionales, je voudrais remercier celles et ceux qui se sont mobilisés pour les listes de la majorité présidentielle.
Alors que nous avons fait l’union dès le 1er tour, les socialistes, Europe Ecologie, les communistes et l’extrême gauche vont essayer de faire en quelques heures ce qu’ils n’ont pas réussi à faire depuis des mois : se rassembler sur des listes communes, à défaut de programmes communs.
Pendant qu’ils font leurs petits arrangements politiciens, une nouvelle campagne commence pour nous, une campagne pour expliquer à nos concitoyens qui ne se sont pas mobilisés hier combien ces élections régionales sont importantes et que les présidents des régions gérées par le PS doivent être sanctionnés pour leur gestion calamiteuse.
Notre programme, à la différence de la gauche, vous le connaissez déjà, avec notamment 3 axes forts :
|
|
- Plus de sécurité avec 100% des gares et des abords des lycées sous vidéoprotection |
|
|
- Plus d’emploi avec des mesures fortes en faveur de l’apprentissage |
|
|
- Moins d’impôt : Face à la folie fiscale de la gauche qui a déjà prévu de nouvelles augmentations dans les régions qu’elle parviendrait à conserver, notre engagement est simple : Zéro impôt supplémentaire |
La très forte abstention doit nous amener à redoubler d’efforts.
A ceux qui ont voté hier, je veux dire que je compte sur vous pour rester mobilisés tout au long de cette semaine. Enfin, à ceux qui n’ont pas voté, je veux dire que rien n’est joué et que votre vote peut faire la différence dimanche.
Xavier Bertrand
|
L'abstention, vainqueur par KO
Triste
soirée hier pour la démocratie, avec ce
taux d'abstention qui est une véritable
claque
pour
tous les politiques qui n'ont pas su
intéresser les français pendant une
campagne qui s'est trop souvent résumée
à une campagne de petites phrases, même
parfois une campagne de caniveau.
Une claque aussi pour pour les
présidents de région, qui n'ont
visiblement pas su depuis 6 ans
convaincre les français de l'importance
du rôle de la région dans leur vie
quotidienne.
Espérons, au-delà des querelles
partisanes, que nous assisterons
dimanche prochain à un sursaut citoyen :
voter c'est un droit que certains ont
payé cher, c'est aussi un devoir.
Laurent
Wauquiez |
Xavier Bertrand et Eric Besson prêtent main forte à Françoise Grossetête
Journal : Le progres.fr
Décider les abstentionnistes à aller voter dimanche et faire revenir dans le giron UMP des votes Front National, tel était l'enjeu du meeting de la majorité présidentielle, hier à Lyon
Comment inciter à voter au deuxième tour des élections régionales, des citoyens qui, dimanche, ont choisi le parti de l'abstention ?
Il reste six jours à la majorité présidentielle, en tête en Rhône-Alpes, pour résoudre ce type de problème. Avec une faible probabilité d'y parvenir glissent des cadres UMP à l'oreille des observateurs.
C'était tout l'enjeu du meeting organisé hier soir à Lyon, et qui a réuni à la Cité Internationale environ 700 militants autour de la tête de liste Françoise Grossetête. Où elle était encadrée par les ministres rhônalpins Eric Besson (Immigration, intégration, identité nationale et développement solidaire) et Michel Mercier (Espace rural et aménagement du territoire), par le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand et par le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer. Des meetings comme celui-ci, il s'en est tenu hier soir dans toutes les régions de France, à la même heure, pendant que « dans le camp d'en face (ndlr : PS, Europe écologie et Front de gauche) on déchire les programmes du premier tour pour une entente improbable », a estimé le patron national du parti présidentiel.
Outre les abstentionnistes - « il y en a eu chez nous », a reconnu Xavier Bertrand - l'autre cible de l'UMP se trouve dans le vote Front national, élevé dimanche. « Tous ne sont pas des extrémistes de droite », a estimé Françoise Grossetête. Selon la tête de liste, c'est vrai il a pu y avoir « un vote contestataire ». Puis, elle a ajouté dans une conférence de presse précédant le meeting : « Nous savons que nous avons des réserves de voix parmi ceux qui ont exprimé leur mécontentement en votant FN ou Europe Ecologie ».
Mais la soirée a essentiellement tourné autour de la critique de la gestion du président sortant de Rhône-Alpes : « On n'a pas besoin d'une région adversaire de l'Etat, mais partenaire », a indiqué Xavier Bertrand, expliquant qu'en « soutenant Françoise Grossetête, on soutient le président de la République et le gouvernement. La secrétaire d'Etat Nora Berra, tête de liste dans le Rhône a, elle aussi, dénoncé la « politique de dénigrement de Jean-Jack Queyranne contre le gouvernement », jugeant au regard des résultats du premier tour que « ça n'a pas pris ». Toujours selon le patron de l'UMP, il y a d'un côté « la responsabilité fiscale » (ndlr : celle de la majorité) et de l'autre « la folie fiscale » (ndlr : celle de la gauche).
Bref, c'est un soutien massif à la liste de Françoise Grossetête qui a été réclamé aux militants. « C'est elle qui va accompagner les réformes engagées par Nicolas Sarkozy. Lesquelles seront menées pendant cinq ans a assuré Xavier Bertrand, et pas trois ». Pourtant le chef de l'Etat a tranché la semaine dernière : il y aura une pose à l'automne 2011.

|
Le 21 Mars nous devons nous mobiliser autour de Jean Pierre TAITE et Eric LARDON
RESULTATS 1er TOUR à FEURS
| Liste conduite par |
Voix |
% Exprimés |
| Mme Nathalie ARTHAUD (LEXG) |
33 |
1,67 |
| M. Jean-Jack QUEYRANNE (LSOC) |
467 |
23,60 |
| Mme Françoise GROSSETETE (LMAJ) |
774 |
39,11 |
| M. Philippe MEIRIEU (LVEC) |
210 |
10,61 |
| M. Bruno GOLLNISCH (LFN) |
302 |
15,26 |
| M. Michel DULAC (LAUT) |
31 |
1,57 |
| Mme Elisa MARTIN (LCOP) |
80 |
4,04 |
| M. Azouz BEGAG (LCMD) |
50 |
2,53 |
| Mme Myriam COMBET (LEXG) |
32 |
1,62 |
En raison des arrondis à la deuxième décimale, la somme des %Exprimés peut ne pas être égale à 100,00% . |
Françoise Grossetête :
"Jean-Jack Queyranne n'a pas de quoi être fier"
Interview réalisé par LYONMAG.COM

Françoise Grossetête présentait lundi soir le meeting UMP de l’entre-deux-tours à Lyon. Bernard Accoyer, Eric Besson et Xavier Bertrand à ses côtés, la tête de liste en Rhône-Alpes a réaffirmé y croire. Les abstentionnistes, qui suscitent la convoitise de l’UMP, ne seraient pourtant pas suffisants. Mais pour la droite régionale, il s’agit de ne pas jeter l’éponge.
Energie du désespoir ?
Lyon Mag : Vous évoquiez l’état d’esprit, la « pêche » des candidats UMP. C’est la clé pour ce second tour ?
Françoise Grossetête : Bien sur. Quand on veut mobiliser autour de nous, il faut montrer son énergie, et montrer que l’on y croit. Nous avons un projet important pour la région Rhône-Alpes. C’est une élection qui est capitale, nous avons un message très fort à faire passer. Je le dis avec beaucoup de volonté, beaucoup de dynamisme. J’ai la conviction qu’il faut se battre jusqu’au bout, et qu’une grande mobilisation, cela peut faire changer les choses.
Comment allez-vous récupérer les abstentionnistes en une semaine ?
Vous savez, j’ai vu des élections qui se retournaient en trois jours. Il suffit de se souvenir du second tour des législatives de 2007. J’ai confiance : les messages, nous allons les faire passer ! Nous avons d’ailleurs commencé dès lundi matin. Nous allons mobiliser notre camp. J’ai déjà rencontré d’autres personnes qui m’ont dit avoir vaqué à d’autres occupations le jour du premier tour… Il y a énormément d’électeurs qui ne comprennent pas que l’engagement du premier tour est un engagement important. Je leur dis : venez vitre nous retourner au second tour, c’est important. Il y a aussi des électeurs qui se sont reportés soit sur Europe écologie, soit sur le Front National. Ceux-ci n’ont pas forcément envie de se reporter sur la gauche au deuxième tour, ou de voter Front National au deuxième tour.
Vous pensez pouvoir inverser la tendance ?
J’arrive en tête du premier tour malgré tout ce qui a pu être dit. Il faut se battre. C’est un combat difficile dans une triangulaire, mais on le sait. Néanmoins, nous devons tout faire mobiliser, dans notre camp et ailleurs. Quand on voit le taux d’abstention qu’il y a eu, il y a de quoi récupérer des voix.
Le maintien du Front National est quand même un coup dur pour vous ?
C’est sur que je préfère voir le Front National en dessous de 10 %. C’est quand même préférable pour la France. Ce parti a augmenté par rapport aux Européennes. Heureusement, il n’atteint pas le score qu’il avait pu faire par le passé sur ce scrutin des Régionales. J’espère bien qu’au deuxième tour, il perdra un peu.
Allez-vous récupérez ces électeurs ?
Nous verrons. Mais je suis convaincu que nous avons quelques électeurs qui partagent nos convictions, et qui, par vote contestataire, sont allés se porter sur le Front National, sans réfléchir aux conséquences que cela a.
Votre position en tête du premier tour est presque une surprise…
Moi, j’y ai toujours cru. Maintenant, il faut confirmer. Quand je lisais les journaux, quand j’écoutais certains reportages, personne ne me voyait en tête. Je suis évidemment contente. J’aurai préféré avoir un peu plus de décrochage. Mais, compte tenu de la manière dont s’est faite cette campagne dans la région Rhône-Alpes, avec le battage médiatique qui a été fait autour de Jean-Jack Queyranne et la communication qu’il fait depuis un an sur le dos de la région, donc du contribuable, je peux vous dire qu’il ne doit pas être fier.
Cela n’est-il pas plutôt dû à la division de la gauche et à l’unité de la droite ?
C’est le président sortant, qui a été très soutenu médiatiquement. Il arrive numéro deux. Il n’a pas de quoi être fier.
Comment allez vous faire pour contacter les abstentionnistes ? Vous avez pris les listes d’émargement ?
Je ne vais pas vous donner toutes nos méthodes. Nous sommes tous sur le pied de guerre. La réunion de ce soir est faite pour mobiliser, pour donner du cœur à l’ouvrage. Nous avons de bonnes équipes, des militants qui nous ont beaucoup aidés depuis des semaines. C’est ce qui nous a permis d’arriver en tête.
Pourquoi tous ces ministres pour vous soutenir ?
C’est un soutien important. Il n’y a que quatre soirs de meeting à faire. Que nous ayons le secrétaire générale de l’UMP qui choisisse – et il m’a appelé dimanche à minuit moins le quart – de venir chez nous, alors qu’il y a d’autres de mes collègues qui sont arrivés en tête dans d’autres régions, je trouve cela très positif.
C’est une région clé pour l’UMP ?
Nous sommes la deuxième région de France. Cela n’est pas négligeable.
Nous devons nous mobiliser le 21 Mars en votant pour :
FRANCOISE GROSSETETE
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« Pas question d'accorder le droit de vote aux étrangers »

« Pas question d'accorder le droit de vote aux étrangers », a affirmé le secrétaire national de l'UMP hier soir à Lyon, expliquant que « le droit de vote est la chose la plus importante dans la démocratie ». Mais en précisant qu'il est « lié à la citoyenneté, à la souveraineté et donc à la nationalité ». Applaudissements nourris.
Interrogé sur un parallèle possible entre débat sur l'identité nationale et vote FN, « en recul par rapport à 2004 », a précisé plus tard Eric Besson : « le débat va se poursuivre sous d'autres formes, après les régionales.
Et le ministre de l'immigration d'ajouter : « Il est essentiel pour nos valeurs ». |
Le Mouvement Populaire est le seul parti qui propose, agit et réussit pour le climat, l’énergie, la biodiversité.
Dominique PAILLE
Porte-parole Adjoint
Le Mouvement Populaire dénonce la vacuité du bilan écologique partagé par le Parti Socialiste et les Verts à la tête des régions depuis 6 ans. Depuis trop longtemps ils sont complices d’un faux semblant d’engagement et d’une imposture grandeur nature. Isolés ou alliés de fortune, ils ne sont tout simplement pas capables d'endosser la responsabilité que l'urgence écologique commande à notre société.
Seule la Majorité Présidentielle a démontré sa capacité à répondre par l’action au défi écologique et à transformer des engagements en résultats. Grâce à la détermination de Nicolas Sarkozy, la France a entamé une mutation écologique profonde et sans précédent.
La création d’un Ministère d'Etat en charge de l'Ecologie et du Développement Durable fut une première impulsion vigoureuse. Depuis près de 3 ans, la politique du Président de la République a été une succession d’avancées décisives en faveur du développement durable. Le Grenelle de l’environnement à travers ses conclusions et ses applications concrètes a satisfait la plupart des attentes des écologistes impliqués dans cette formidable réflexion collective.
Depuis près de 3 ans, le gouvernement s’est fait l’artisan d'une conception pragmatique du développement durable et le garant de sa mise en œuvre. La Majorité Présidentielle a su placer l'impératif écologique au cœur de son échelle de valeurs et de son action publique pour en faire le moteur de la croissance de demain.
Le développement à grande échelle de véhicules propres, de bâtiments collectifs énergiquement autonomes, le soutien massif à l’innovation par le crédit impôt recherche sont des orientations ambitieuses. Jamais la France n’avait autant investi dans la recherche pour l'environnement.
Nicolas Sarkozy a aussi réussi à imposer cette dynamique en faveur des énergies renouvelables au niveau européen avec l'adoption sous la présidence française du "paquet énergie climat".
Aujourd'hui, en matière de politique écologique, la volonté, le courage, les réalisations et les projets sont clairement ancrés à droite. Le bon sens suffit à voir que le Mouvement Populaire est le seul véritable parti qui propose, agit et réussit pour le climat, l’énergie la biodiversité.
J'en appelle à la mobilisation de tous
Dominique PAILLE
Porte-parole Adjoint
Nous serons partout sur le terrain avec 150 meetings.
L'enjeu est d'importance si nous voulons que la politique de gouvernement puisse être relayée avec efficacité dans le nos régions
Il faut tendre la main aux électeurs du MoDem, un parti qui va d'échec en échec au fur et à mesure que s'égrènent les échéances électorales.
Le MODEM a été conçu par son leader comme une écurie présidentielle qui va d'échec en échec. Ses électeurs ne peuvent être que déçus. Le constat d'une 3ème voie n'est pas possible à mettre en œuvre
Nous leur demandons simplement d'être un tout petit peu lucides au moment du choix du deuxième tour
A l'UMP, les centristes sont nombreux et la politique menée par le gouvernement est très empreinte de cette idéologie démocrate-chrétienne humaniste.
La politique du gouvernement est largement empreinte de cette idéologie du centre, le Mouvement Populaire tend la main à ces électeurs pour venir conforter le flan du centre.
Aux électeurs d'Europe Ecologie, je veux dire de regarder la réalité et ce qui a été fait depuis deux ans. Ce que Nicolas Sarkozy a mis en œuvre n'a pas de précédent !
Deuxième tour des régionales :
7 duels, 17 triangulaires, 1 quadrangulaire

Le second tour des régionales, dimanche prochain, offrira de multiples cas de figure, avec des triangulaires incluant non seulement le FN comme en 2004, mais aussi le Front de gauche et le MoDem.
Sur les 25 régions encore en lice (le conseil régional de Guadeloupe a été élu dès le premier tour), il y aura sept duels, 17 triangulaires et une quadrangulaire, en Corse.
En 2004, on avait compté également 17 triangulaires mais elles avaient opposé au second tour des listes de droite, de gauche et du Front national.
Pour ce scrutin, les fusions sont variables d'une région à l'autre, même si le PS, Europe Ecologie et le Front de gauche ont trouvé un accord dans la plupart des cas où ils pouvaient unir leurs forces.
Dans la majorité présidentielle, l'UMP, Nouveau centre, le MPF et CPNT avaient fait listes communes dès le premier tour et n'ont donc pas eu à fusionner.
Le Front national se maintient partout où il le pouvait en ayant dépassé les 10%, soit douze régions. Le MoDem sera en lice en Aquitaine, seule région où il s'est qualifié.
+++ Duels +++
- Auvergne: PS-Europe-Ecologie-Front de gauche // UMP-NC
- Guyane: DVG // UMP-NC
- Ile-de-France: PS-Europe Ecologie-Front de gauche // UMP-NC
- Midi-Pyrénées: PS-Europe Ecologie-Front de Gauche // UMP-NC
- Basse-Normandie: PS-Europe Ecologie // UMP-NC
- Pays de la Loire: PS-Europe Ecologie // UMP-NC
- Poitou-Charentes: PS-Europe Ecologie // UMP-NC
+++ Triangulaires +++
- Alsace: PS-Europe Ecologie // UMP-NC // FN
- Aquitaine : PS-Europe Ecologie-Front de gauche // MoDem // UMP-NC
- Bourgogne: PS-Europe Ecologie // UMP-NC // FN
- Bretagne: PS // Europe Ecologie // UMP-NC
- Centre: PS-Europe Ecologie-Front de gauche // UMP-NC // FN
- Champagne-Ardenne: PS-Europe Ecologie // UMP-NC // FN
- Franche-Comté: PS-Europe Ecologie // UMP-NC // FN
- Languedoc-Roussillon: DVG // UMP-NC // FN
- Limousin: Front de gauche-NPA // PS-Europe Ecologie // UMP-NC
- Lorraine: UMP-NC // PS-Europe Ecologie // FN
- Martinique : DVG // REG // UMP-NC
- Nord/Pas-de-Calais: PS-Europe Ecologie-Front de gauche // UMP-NC //FN
- Haute-Normandie: PS-Europe Ecologie Front de gauche // UMP-NC // FN
- Picardie: PS-Europe Ecologie // UMP-NC // FN
- Paca: PS-Europe Ecologie-Front de gauche // UMP-NC // FN
- Réunion: PCR // PS // UMP-NC
- Rhône-Alpes: PS-Europe Ecologie-Front de gauche // UMP-NC // FN
+++ Quadrangulaire +++
- Corse: DVG-PS-Front de gauche // REG // REG // UMP-NC